Droit européen — EUR-Lex
46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 19 novembre 2025.#Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) contre Commission européenne.#Produits phytopharmaceutiques – Substance active dimoxystrobine – Demande de renouvellement d’une substance active – Prolongation de la période d’approbation – Durée de la prolongation – Demande de réexamen interne – Article 10, paragraphe 1, du règlement (CE) no 1367/2006 – Décision de rejet de la demande – Article 17 du règlement (CE) no 1107/2009.#Affaire T-412/22.
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne de prolonger de 15 mois l'approbation de la substance active dimoxystrobine, jugeant que cette durée excède ce qui est nécessaire pour achever la procédure de renouvellement. Il précise que la prolongation prévue à l'article 17 du règlement n° 1107/2009 doit être strictement proportionnée aux retards imputables à des circonstances indépendantes du demandeur. Cette décision encadre strictement le pouvoir discrétionnaire de la Commission en matière de prolongation des approbations de substances actives.
19 novembre 2025
Affaire T-367/23: Arrêt du Tribunal du 19 novembre 2025 – Amazon EU/Commission [Services numériques – Règlement (UE) 2022/2065 – Désignation d’une très grande plateforme en ligne – Exception d’illégalité – Recevabilité – Article 33, paragraphes 1 et 4, du règlement 2022/2065 – Droit au respect de la vie privée et familiale – Liberté d’entreprise – Droit de propriété – Égalité de traitement – Liberté d’expression – Protection des données]
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d'Amazon EU contre sa désignation comme "très grande plateforme en ligne" au sens du règlement (UE) 2022/2065 (DSA). Il a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur en appliquant le seuil de 45 millions d'utilisateurs actifs mensuels, et que cette désignation ne violait pas les droits fondamentaux invoqués (vie privée, liberté d'entreprise, propriété, égalité de traitement, liberté d'expression et protection des données). Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la validité de la méthodologie de la Commission pour qualifier les très grandes plateformes et écarte les exceptions d'illégalité soulevées contre le DSA.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 19 novembre 2025.#Aurelia Stiftung contre Commission européenne.#Produits phytopharmaceutiques – Substance active glyphosate – Demande de renouvellement d’une substance active – Prolongation de la période d’approbation – Retard dans le déroulement de la procédure de renouvellement – Raisons indépendantes du demandeur – Demande de réexamen interne – Article 10, paragraphe 1, du règlement (CE) no 1367/2006 – Décision de rejet de la demande – Article 17 du règlement (CE) no 1107/2009.#Affaire T-565/23.
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d’une association environnementale contestant le rejet par la Commission de sa demande de réexamen interne de la prolongation de l’approbation du glyphosate. Il a jugé que la Commission pouvait légalement prolonger cette approbation sur le fondement de l’article 17 du règlement n° 1107/2009 en raison de retards indépendants de la volonté du demandeur, sans que cette prolongation ne constitue un acte administratif susceptible d’un réexamen au titre du règlement d’Aarhus.
19 novembre 2025
Affaire T-645/24: Arrêt du Tribunal du 19 novembre 2025 – +pharma arzneimittel/EUIPO – PlusQuam Pharma (PlusQuam +PHARMA) (Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative PlusQuam +PHARMA – Marque nationale verbale antérieure +PHARMA – Motifs relatifs de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement 2017/1001 – Caractère distinctif accru par l’usage de la marque antérieure – Renommée – Preuve de l’usage)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de +pharma arzneimittel contre la décision de l'EUIPO, confirmant le refus d'enregistrement de la marque figurative "PlusQuam +PHARMA" en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "+PHARMA". L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux et du caractère distinctif accru par l'usage, ainsi que les critères d'appréciation de la renommée au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 19 novembre 2025.#Zündapp Verwaltungsgesellschaft mbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative représentant un bouclier stylisé avec des barres horizontales – Enregistrement international de la marque figurative antérieure représentant deux ailes déployées autour d’un rectangle – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Similitude des signes en conflit.#Affaire T-3/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Zündapp Verwaltungsgesellschaft mbH contre le refus d'opposition de l'EUIPO. Il confirme l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée (un bouclier stylisé avec barres horizontales) et la marque figurative antérieure (deux ailes déployées autour d'un rectangle), en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, faute de similitude visuelle, phonétique ou conceptuelle suffisante entre les signes en conflit.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 19 novembre 2025.#DI contre Parlement européen.#Droit institutionnel – Membre du Parlement – Harcèlement moral – Décisions de la présidente du Parlement concluant à l’existence d’un harcèlement moral à l’égard d’un assistant parlementaire accrédité et infligeant un blâme à un membre du Parlement – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Délais de procédure – Détournement de pouvoir – Notion de “harcèlement” – Article 12 bis du statut – Erreur d’appréciation.#Affaire T-173/24.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours introduit par un député européen contre une décision de la présidente du Parlement qui lui a infligé un blâme pour harcèlement moral à l'égard d'un assistant parlementaire. Le Tribunal examine notamment le respect des droits de la défense, les délais de la procédure interne et l'interprétation de la notion de harcèlement au sens de l'article 12 bis du statut des députés. Il précise ainsi le cadre procédural et substantiel applicable aux sanctions disciplinaires concernant les membres du Parlement européen.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 19 novembre 2025.#SD contre Agence européenne des médicaments.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents de l’EMA concernant le vaccin à ARN messager contre la COVID-19 Comirnaty – Autorisation de mise sur le marché conditionnelle – Obligations spécifiques – Réponses fournies par le titulaire de l’autorisation à l’EMA – Refus partiel d’accès – Communication de documents partiellement occultés après notification de la décision attaquée – Recours en annulation – Délai de recours – Recevabilité – Intérêt à agir – Décision rectificative – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer – Protection des intérêts commerciaux d’un tiers – Document diffusé sur l’internet à la suite d’une cyberattaque – Intérêt public supérieur.#Affaire T-623/22.
Le Tribunal de l'UE a annulé partiellement la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) refusant l'accès à des documents relatifs au vaccin Comirnaty, jugeant que la communication de documents partiellement occultés après l'introduction du recours ne faisait pas disparaître l'objet du litige. Il précise que la protection des intérêts commerciaux d'un tiers ne peut justifier un refus d'accès lorsque les documents ont été diffusés sur internet à la suite d'une cyberattaque, et qu'un intérêt public supérieur à la transparence peut primer.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 19 novembre 2025.#SD contre Agence européenne des médicaments.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents de l’EMA concernant le vaccin à ARN messager contre la COVID-19 Comirnaty – Autorisation de mise sur le marché conditionnelle – Obligations spécifiques – Réponses fournies par le titulaire de l’autorisation à l’EMA – Refus partiel d’accès – Communication de documents partiellement occultés après notification de la décision attaquée – Recours en annulation – Délai de recours – Recevabilité – Intérêt à agir – Décision rectificative – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer – Protection des intérêts commerciaux d’un tiers – Document diffusé sur l’internet à la suite d’une cyberattaque – Intérêt public supérieur.#Affaire T-623/22.
Le Tribunal de l'UE a annulé partiellement la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) refusant l'accès à des documents relatifs au vaccin Comirnaty, estimant que l'EMA n'avait pas suffisamment motivé le refus fondé sur la protection des intérêts commerciaux. L'arrêt précise que la divulgation ultérieure de certains documents à la suite d'une cyberattaque ne prive pas nécessairement le requérant de son intérêt à agir, et que l'EMA doit examiner si un intérêt public supérieur justifie la divulgation. Cette décision renforce les obligations de transparence de l'EMA dans le cadre des autorisations de mise sur le marché conditionnelles.
19 novembre 2025
Affaire T-158/24: Arrêt du Tribunal du 19 novembre 2025 – Piql/Commission [Convention de subvention conclue dans le cadre du programme-cadre pour la recherche et l’innovation Horizon 2020 (2014-2020) – Stockage ultra-sécurisé de données et conservation sur le long terme des données numériques et analogiques – Décision de recouvrement d’une partie de la subvention – Décision formant titre exécutoire – Article 299 TFUE – Article 110 de l’accord EEE – Coûts éligibles – Article 122, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE, Euratom) no 966/2012 – Article 23, paragraphe 5, sous b), du règlement (UE) no 1290/2013 – Notions de tiers liés et d’entités affiliées – Recevabilité des preuves]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Piql contre la décision de la Commission de recouvrer une partie de la subvention versée dans le cadre du programme Horizon 2020. L'arrêt précise les conditions d'éligibilité des coûts, en particulier la notion de "tiers liés" ou "entités affiliées" au sens des règlements financiers applicables, et confirme la validité de la décision de recouvrement formant titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE.
19 novembre 2025
Affaire T-173/24: Arrêt du Tribunal du 19 novembre 2025 – DI/Parlement (Droit institutionnel – Membre du Parlement – Harcèlement moral – Décisions de la présidente du Parlement concluant à l’existence d’un harcèlement moral à l’égard d’un assistant parlementaire accrédité et infligeant un blâme à un membre du Parlement – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Délais de procédure – Détournement de pouvoir – Notion de harcèlement – Article 12 bis du statut – Erreur d’appréciation)
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la présidente du Parlement européen qui avait infligé un blâme à un député pour harcèlement moral envers son assistant. L'arrêt précise les limites du pouvoir disciplinaire de l'institution, en rappelant que la qualification de harcèlement nécessite une appréciation rigoureuse des faits et le respect des droits de la défense, notamment en matière de délais de procédure. Cette décision est utile pour les professionnels du droit confrontés à des contentieux disciplinaires impliquant des élus ou des agents publics.
19 novembre 2025
Affaire T-524/24: Arrêt du Tribunal du 19 novembre 2025 – Vassilev & Chisuse/EUIPO – Vayanos Kostopoulos (VC LAW) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative VC LAW – Marque de l’Union européenne verbale antérieure vklaw – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "VC LAW" et la marque verbale antérieure "vklaw" pour des services juridiques. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en soulignant la similitude visuelle et phonétique des signes malgré leurs différences conceptuelles. Cette décision rappelle l'importance d'une comparaison globale des marques, où la similitude d'ensemble peut l'emporter sur des éléments distinctifs isolés.
19 novembre 2025
Affaire T-564/24: Arrêt du Tribunal du 19 novembre 2025 – Gürok/EUIPO – Olav (Lav) [Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative Lav – Article 18, paragraphe 1, et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Preuve de l’usage sérieux – Appréciation des éléments de preuve – Charge de la preuve déraisonnable ou excessive – Principe de bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait prononcé la déchéance de la marque figurative "Lav" pour défaut d'usage sérieux. Il juge que l'Office a imposé une charge de la preuve déraisonnable au titulaire de la marque en exigeant des preuves excessives, violant ainsi le principe de bonne administration consacré à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. Cette décision précise les limites de l'appréciation des preuves d'usage sérieux par l'EUIPO dans le cadre des procédures de déchéance.
19 novembre 2025
Affaire T-641/24: Arrêt du Tribunal du 19 novembre 2025 – Heinrich Sieber & Co./EUIPO – Achilles (Fourre-tout) [Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant un fourre-tout – Motif de nullité – Absence d’unicité du dessin ou modèle – Article 3, sous a), et article 25, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 6/2002 dans sa version antérieure au règlement (UE) 2024/2822 – Cohérence des vues]
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours contre la décision de l'EUIPO qui annulait un dessin ou modèle de fourre-tout pour défaut d'unicité au sens de l'article 3, sous a), du règlement n° 6/2002. Il précise que la condition d'unicité exige que l'apparence du produit soit déterminée par des caractéristiques formant un ensemble cohérent et non par une simple juxtaposition d'éléments indépendants. Cette décision confirme l'interprétation stricte de la notion de "dessin ou modèle" unique, utile pour les praticiens en contentieux de la validité des dessins et modèles communautaires.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 19 novembre 2025.#Piql AS contre Commission européenne.#Convention de subvention conclue dans le cadre du programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” (2014-2020) – Stockage ultra-sécurisé de données et conservation sur le long terme des données numériques et analogiques – Décision de recouvrement d’une partie de la subvention – Décision formant titre exécutoire – Article 299 TFUE – Article 110 de l’accord EEE – Coûts éligibles – Article 122, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE, Euratom) no 966/2012 – Article 23, paragraphe 5, sous b), du règlement (UE) nº 1290/2013 – Notions de “tiers liés” et d’“entités affiliées” – Recevabilité des preuves.#Affaire T-158/24.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours de la société Piql AS contre la décision de la Commission européenne de recouvrer une partie d'une subvention Horizon 2020. L'arrêt précise les notions de "tiers liés" et d'"entités affiliées" au sens des règlements financiers de l'UE, confirmant que les coûts déclarés par Piql pour des prestations fournies par une société sœur n'étaient pas éligibles. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des preuves et les critères stricts d'éligibilité des coûts dans les conventions de subvention européennes.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 19 novembre 2025.#DI contre Parlement européen.#Droit institutionnel – Membre du Parlement – Harcèlement moral – Décisions de la présidente du Parlement concluant à l’existence d’un harcèlement moral à l’égard d’un assistant parlementaire accrédité et infligeant un blâme à un membre du Parlement – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Délais de procédure – Détournement de pouvoir – Notion de “harcèlement” – Article 12 bis du statut – Erreur d’appréciation.#Affaire T-173/24.
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 19 novembre 2025 (affaire T-173/24), a rejeté le recours d'un député européen (DI) contre les décisions de la Présidente du Parlement le sanctionnant d'un blâme pour harcèlement moral envers un assistant parlementaire accrédité. La décision précise les contours de la notion de harcèlement au sens de l'article 12 bis du statut des députés et confirme la marge d'appréciation du Parlement, tout en rappelant l'importance du respect des droits de la défense et du principe de bonne administration dans les procédures disciplinaires internes.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 19 novembre 2025.#Vassilev & Chisuse Law Firm contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative VC LAW – Marque de l’Union européenne verbale antérieure vklaw – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-524/24.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours contre une décision de l'EUIPO, confirmant le risque de confusion entre la marque figurative demandée "VC LAW" et la marque verbale antérieure "vklaw" pour des services juridiques. Il applique strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en retenant la similitude visuelle et phonétique des signes et l'identité des services. Cette décision rappelle l'importance d'une recherche d'antériorités approfondie avant le dépôt d'une marque de l'UE, même pour des signes composés d'éléments descriptifs ou faiblement distinctifs.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 19 novembre 2025.#Aboca SpA Soc. agr. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale ABOCA – Usage sérieux de la marque – Article 18 et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Preuve de l’usage sérieux – Appréciation des preuves.#Affaire T-543/24.
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 19 novembre 2025 (affaire T-543/24), se prononce sur la procédure de déchéance de la marque verbale de l'UE "ABOCA". Il précise les conditions de preuve de l'usage sérieux requis par les articles 18 et 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001, en insistant sur l'appréciation globale des éléments de preuve fournis par le titulaire. Cette décision rappelle aux praticiens français les critères stricts d'évaluation de l'usage sérieux, notamment en matière de volume et de nature des preuves à rapporter pour éviter la déchéance.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 19 novembre 2025.#Amphora Wineries AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative CHAMPAGNE LOUIS LAMAR LAMAR REIMS – Qualité pour agir devant la chambre de recours – Usage sérieux de la marque – Article 18 et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-556/24.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Amphora Wineries AG contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de sa marque figurative CHAMPAGNE LOUIS LAMAR LAMAR REIMS pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt confirme que la qualité pour agir devant la chambre de recours est appréciée au regard de l'intérêt à agir du demandeur en déchéance, et précise les critères d'appréciation de l'usage sérieux au sens des articles 18 et 58, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 19 novembre 2025.#Amphora Wineries AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative CHAMPAGNE LOUIS LAMAR LAMAR REIMS – Qualité pour agir devant la chambre de recours – Usage sérieux de la marque – Article 18 et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-556/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Amphora Wineries AG contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de sa marque figurative CHAMPAGNE LOUIS LAMAR LAMAR REIMS pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions de recevabilité de la demande de déchéance, notamment la qualité pour agir du demandeur devant la chambre de recours, et rappelle les critères stricts d'appréciation de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne au sens des articles 18 et 58, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001.
19 novembre 2025
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 19 novembre 2025.#Gürok Turizm ve Madencilik AŞ contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative Làv – Article 18, paragraphe 1, et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Preuve de l’usage sérieux – Appréciation des éléments de preuve – Charge de la preuve déraisonnable ou excessive – Principe de bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux.#Affaire T-563/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait prononcé la déchéance de la marque figurative Làv pour défaut d'usage sérieux. Il a jugé que l'Office avait imposé une charge de la preuve déraisonnable au titulaire en exigeant des justificatifs excessifs, violant ainsi le principe de bonne administration consacré à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. Cet arrêt rappelle que l'appréciation des preuves d'usage doit être souple et proportionnée, sans exiger de documentation commerciale ou comptable systématique.
19 novembre 2025