Droit européen — EUR-Lex
46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 30 octobre 2025.###
La Cour de justice de l'Union européenne examine, dans les conclusions de l'avocat général Biondi, la compatibilité d'une réglementation nationale avec le droit de l'Union, probablement en matière de libre circulation ou de concurrence. L'avocat général propose une interprétation des principes européens applicables, ce qui pourrait influencer la jurisprudence future sur les restrictions aux libertés fondamentales. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions anticipent une décision de la CJUE susceptible d'affecter l'application des règles du marché intérieur ou des droits fondamentaux en France.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 30 octobre 2025.#NI contre Republika Hrvatska.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Općinski sud u Puli-Pola.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2003/88/CE – Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Article 1er, paragraphe 3 – Article 2, paragraphe 1 – Notion de “temps de travail” – Activités des procureurs du parquet – Directive 89/391/CEE – Article 2, paragraphe 2 – Particularités inhérentes à certaines activités spécifiques dans la fonction publique – Période de garde sur le lieu de travail et période de garde sous régime d’astreinte, effectuées en dehors du temps de travail – Article 31 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Conditions de travail justes et équitables.#Affaire C-373/24.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que les périodes de garde effectuées par les procureurs sur leur lieu de travail constituent du "temps de travail" au sens de la directive 2003/88/CE, tandis que les périodes d'astreinte en dehors du lieu de travail, durant lesquelles le procureur peut vaquer à ses occupations personnelles mais doit rester joignable, ne relèvent pas de cette qualification. La Cour écarte l'application de l'exception prévue pour les particularités inhérentes à certaines activités spécifiques de la fonction publique (article 2, paragraphe 2, de la directive 89/391/CEE) aux procureurs, réaffirmant ainsi leur droit à la limitation de la durée du travail et aux périodes de repos.
30 octobre 2025
Affaire C-691/25, Lægernes Pension: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Østre Landsret (Danemark) le 30 octobre 2025, AB, BT, VF, KO et RS/Lægernes Pension – pensionskassen for læger
Cette affaire préjudicielle danoise interroge la CJUE sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de régimes complémentaires de retraite professionnelle, notamment quant à la compatibilité des règles de calcul des prestations avec les principes d'égalité de traitement et de non-discrimination. La question centrale porte sur la prise en compte des périodes de congé parental ou d'absence pour maladie dans le calcul des droits à pension au sein d'une caisse de retraite sectorielle. La décision de la Cour pourrait avoir un impact direct sur la transparence et l'équité des régimes de retraite professionnelle au Danemark et, par extension, dans les autres États membres.
30 octobre 2025
Affaire C-558/24, Corendon Airlines (Report de vol annoncé à l’avance): Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Landshut – Allemagne) – Corendon Airlines Turistik Hava Tasimacilik AS / Myflyright GmbH [Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) no 261/2004 – Article 6 – Notion de retard d’un vol – Report d’un vol annoncé au préalable par le transporteur aérien avec confirmation des nouvelles heures de départ et d’arrivée – Article 5, paragraphe 1, sous c), et article 7, paragraphe 1 – Droit à indemnisation des passagers en cas de retard de trois heures ou plus à l’arrivée d’un vol – Notion d’heure d’arrivée prévue – Détermination de la durée du retard]
La Cour de justice de l'Union européenne précise que, lorsqu'un transporteur aérien annonce à l'avance un report de vol et confirme les nouvelles heures de départ et d'arrivée, ce report constitue un "retard" au sens de l'article 6 du règlement n° 261/2004, et non une annulation. Pour déterminer le droit à indemnisation des passagers, l'heure d'arrivée prévue à prendre en compte est l'horaire initialement programmé, et non l'horaire reporté et confirmé par la compagnie. Ainsi, un passager peut prétendre à une indemnisation forfaitaire si l'arrivée effective à destination intervient avec un retard de trois heures ou plus par rapport à l'horaire d'arrivée initial.
30 octobre 2025
Affaire C-546/24, Killybegs Fishing Enterprises e.a.: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle de la Court of Appeal – Irlande) – PN, Killybegs Fishing Enterprises Ltd., Killybegs Seafoods Unlimited, Killybegs Fishermen’s Organisation Ltd. / Sea Fisheries Protection Authority [Renvoi préjudiciel – Politique commune de la pêche – Règlement (CE) no 1224/2009 – Pesée des produits de la pêche – Article 60, paragraphe 2 – Pesée effectuée lors du débarquement – Article 61, paragraphe 1 – Pesée effectuée après le transport depuis le lieu de débarquement – Lieu de la pesée en cas de contrôle – Possibilité pour les autorités compétentes d’exiger une pesée des produits de la pêche sur le lieu de débarquement avant qu’ils ne soient transportés ailleurs]
La Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 60 et 61 du règlement (CE) n° 1224/2009, relatifs à la pesée des produits de la pêche. Elle précise que les autorités nationales compétentes peuvent exiger que la pesée soit effectuée sur le lieu de débarquement avant tout transport, même si l'opérateur a prévu de la réaliser ultérieurement. Cette décision renforce le pouvoir de contrôle des États membres pour garantir l'exactitude des données de capture et lutter contre les pratiques de pêche illicite.
30 octobre 2025
Affaire C-500/24, Grupo Massimo Dutti: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo – Espagne) – Grupo Massimo Dutti SA / Administración General del Estado [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Article 29 – Valeur en douane des marchandises – Détermination – Marchandises vendues pour l’exportation à destination du territoire douanier de l’Union européenne – Règlement (CEE) no 2454/93 – Article 147 – Ventes successives]
L'arrêt de la CJUE dans l'affaire C-500/24 précise les conditions de détermination de la valeur en douane en cas de ventes successives de marchandises destinées à l'Union. Il interprète l'article 29 du code des douanes communautaire et l'article 147 de son règlement d'application, en clarifiant quelle vente doit être retenue comme base pour l'évaluation douanière. Cette décision a une portée pratique pour les opérateurs français réalisant des importations via des chaînes de transactions complexes.
30 octobre 2025
Affaire C-398/24, Pome: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle de la Riigikohus – Estonie) – A / B [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile et commerciale – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 25, paragraphe 1 – Convention attributive de juridiction – Nullité quant au fond selon le droit de l’État membre dont la juridiction est saisie – Notion]
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 25, paragraphe 1, du règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant les conventions attributives de juridiction. Elle précise que la validité formelle d'une telle clause doit être appréciée de manière autonome selon le droit de l'Union, mais que sa validité au fond (notamment pour vice du consentement) relève du droit national de l'État membre dont la juridiction est désignée, y compris ses règles de conflit de lois. Cette décision clarifie le partage entre l'autonomie du droit de l'Union et le renvoi aux droits nationaux pour apprécier la nullité d'une clause attributive de compétence.
30 octobre 2025
Affaire C-373/24, Ramavić: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle de l’Općinski sud u Puli-Pola – Croatie) – NI / Republika Hrvatska (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2003/88/CE – Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Article 1er, paragraphe 3 – Article 2, paragraphe 1 – Notion de temps de travail – Activités des procureurs du parquet – Directive 89/391/CEE – Article 2, paragraphe 2 – Particularités inhérentes à certaines activités spécifiques dans la fonction publique – Période de garde sur le lieu de travail et période de garde sous régime d’astreinte, effectuées en dehors du temps de travail – Article 31 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Conditions de travail justes et équitables)
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de temps de travail au sens de la directive 2003/88/CE s'applique aux procureurs, excluant toute dérogation fondée sur les "particularités inhérentes" à la fonction publique. Elle juge que les périodes de garde effectuées sur le lieu de travail constituent du temps de travail, tandis que les astreintes en dehors du lieu de travail sont du temps de repos, sauf si les contraintes imposées au procureur limitent significativement sa liberté de gérer son temps. Cet arrêt clarifie les obligations des États membres en matière d'aménagement du temps de travail des magistrats du parquet au regard du droit de l'Union.
30 octobre 2025
Affaire C-348/24, Compañía de Distribución Integral Logista: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo – Espagne) – Compañía de Distribución Integral Logista, SA / Administración General del Estado [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Régime d’entrepôt douanier – Mise en libre pratique – Article 29 – Valeur en douane des marchandises – Marchandises vendues pour l’exportation à destination du territoire douanier de l’Union européenne – Article 112, paragraphe 3 – Détermination de la valeur en douane – Article 214, paragraphe 1 – Moment auquel il faut se placer pour déterminer la valeur en douane – Règlement (CEE) no 2454/93 – Article 97 quindecies, paragraphe 2 – Preuve de l’origine des marchandises – Article 118, paragraphes 1 et 3 – Délai de présentation des preuves de l’origine – Perte du bénéfice du traitement préférentiel – Validité des documents prouvant l’origine des marchandises – Article 147 – Ventes successives]
La Cour de justice de l'Union européenne précise les règles de détermination de la valeur en douane et de l'origine préférentielle des marchandises placées sous le régime de l'entrepôt douanier, lors de leur mise en libre pratique. L'arrêt clarifie notamment le moment pertinent pour évaluer la valeur en douane (article 214 du code des douanes) et les conditions de validité des preuves d'origine en cas de ventes successives, en particulier le délai de présentation de ces documents. Cette décision, rendue sur renvoi du Tribunal Supremo espagnol, intéresse directement les opérateurs économiques gérant des chaînes d'approvisionnement complexes et les contentieux douaniers relatifs aux avantages tarifaires.
30 octobre 2025
Affaire C-143/23, Mercedes-Benz Bank et Volkswagen Bank: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Ravensburg – Allemagne) – KI, FA / Mercedes-Benz Bank AG, Volkswagen Bank GmbH (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Contrat de crédit destiné à l’achat d’un véhicule automobile – Directive 2008/48/CE – Article 10, paragraphe 2, sous l) – Exigences relatives aux informations devant être mentionnées dans le contrat – Obligation de préciser le taux d’intérêt de retard – Article 14, paragraphe 1 – Droit de rétractation – Début du délai de rétractation en cas d’absence de mention relative au taux d’intérêt de retard – Caractère abusif de l’exercice du droit de rétractation – Conséquences de l’exercice du droit de rétractation dans le cadre du contrat de crédit lié à un contrat d’achat de véhicule – Obligations du consommateur à l’égard du prêteur – Méthode de calcul de l’indemnité compensatrice pour perte de valeur du bien financé – Article 14, paragraphe 3, sous b) – Paiement des intérêts à la suite de la rétractation d’un contrat de crédit lié à un contrat de fourniture de biens)
L'arrêt de la CJUE précise que l'absence, dans un contrat de crédit automobile, de la mention du taux d'intérêt de retard (exigée par l'article 10, §2, l) de la directive 2008/48) empêche le délai de rétractation de courir, rendant ce droit potentiellement permanent. Il encadre également les conséquences de la rétractation d'un crédit lié, notamment en imposant une méthode de calcul spécifique pour l'indemnité compensatrice due par le consommateur pour la perte de valeur du véhicule, et en précisant les obligations de paiement des intérêts par le prêteur.
30 octobre 2025
Jurisprudence CJUE — 62023CJ0002
30 octobre 2025
Jurisprudence CJUE — 62023CJ0143
30 octobre 2025
Affaire C-321/24, Attal et Associés: Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Judiciaire de Paris – France) – BC / SCP Attal et Associés (Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Article 63, paragraphe 1, TFUE – Succession – Recours obligatoire à un notaire aux fins de l’établissement de la déclaration de succession dans un État membre autre que celui dans lequel la succession est ouverte – Réglementation de cet État membre prévoyant que les émoluments de ce notaire sont calculés sur l’actif brut total de la succession – Exercice parallèle, par les États membres, de leur compétence fiscale – Absence de restriction à la libre circulation des capitaux)
Dans l'affaire C-321/24, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation française imposant le recours obligatoire à un notaire pour établir la déclaration de succession, avec des émoluments calculés sur l'actif brut total, ne constitue pas une restriction à la libre circulation des capitaux au sens de l'article 63 TFUE. Cette décision, rendue sur renvoi préjudiciel du Tribunal judiciaire de Paris, confirme la compatibilité de cette obligation avec le droit de l'UE, même lorsqu'elle s'applique à des successions impliquant plusieurs États membres.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 30 octobre 2025.#Fugro NV contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Fiscalité – Lutte contre l’évasion fiscale – Directive (UE) 2022/2523 – Niveau minimal d’imposition mondial pour les groupes d’entreprises multinationales et les groupes nationaux de grande envergure dans l’Union européenne – Article 17 – Exclusion applicable au résultat provenant de l’exploitation de navires en trafic international – Contestation de la portée de cette exclusion – Recevabilité – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Qualité pour agir – Défaut d’affectation individuelle.#Affaire C-146/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Fugro NV contre le refus du Conseil de modifier la directive 2022/2523, confirmant que la société n'était pas individuellement concernée par l'acte attaqué. L'arrêt précise que l'exclusion prévue à l'article 17 de la directive, relative au résultat provenant de l'exploitation de navires en trafic international, ne peut être contestée par une entreprise via un recours en annulation au titre de l'article 263 TFUE en l'absence d'affectation individuelle. Cette décision rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours directs contre les actes législatifs de l'Union.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 octobre 2025.#BC contre SCP Attal et Associés.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal judiciaire de Paris.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Article 63, paragraphe 1, TFUE – Succession – Recours obligatoire à un notaire aux fins de l’établissement de la déclaration de succession dans un État membre autre que celui dans lequel la succession est ouverte – Réglementation de cet État membre prévoyant que les émoluments de ce notaire sont calculés sur l’actif brut total de la succession – Exercice parallèle, par les États membres, de leur compétence fiscale – Absence de restriction à la libre circulation des capitaux.#Affaire C-321/24.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'obligation, pour un héritier, de recourir à un notaire dans un État membre autre que celui de l'ouverture de la succession pour établir la déclaration fiscale, avec des émoluments calculés sur l'actif brut total, ne constitue pas une restriction à la libre circulation des capitaux. Cette solution repose sur l'exercice parallèle des compétences fiscales des États membres, dès lors que la réglementation nationale n'opère pas de discrimination entre les successions nationales et transfrontalières.
30 octobre 2025
Jurisprudence CJUE — 62024CJ0546
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 octobre 2025.#BL contre Dr. A, en qualité de mandataire liquidateur de Luftfahrtgesell.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesarbeitsgericht.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 98/59/CE – Licenciements collectifs – Article 3, paragraphe 1, premier alinéa – Notification du projet de licenciement collectif erronée ou incomplète à l’autorité publique compétente – Article 4, paragraphe 1, premier alinéa – Période de carence de 30 jours – Validité du licenciement – Article 6 – Sanctions.#Affaire C-402/24.
Cet arrêt de la CJUE précise les conséquences juridiques d'une notification erronée ou incomplète d'un projet de licenciement collectif à l'autorité publique compétente, au regard des articles 3, 4 et 6 de la directive 98/59/CE. La Cour examine si une telle notification viciée affecte la validité des licenciements et la computation de la période de carence de 30 jours, ainsi que les sanctions que le droit national doit prévoir pour assurer l'effectivité du droit de l'Union. Pour le praticien français, cet arrêt est crucial pour apprécier la régularité des procédures de licenciement économique collectif et les risques contentieux liés à une information insuffisante de l'administration.
30 octobre 2025
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 octobre 2025.#Grupo Massimo Dutti SA contre Administración General del Estado.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Article 29 – Valeur en douane des marchandises – Détermination – Marchandises vendues pour l’exportation à destination du territoire douanier de l’Union européenne – Règlement (CEE) no 2454/93 – Article 147 – Ventes successives.#Affaire C-500/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel du Tribunal Supremo espagnol, les conditions de détermination de la valeur en douane en cas de ventes successives de marchandises. Elle interprète l'article 147 du règlement d'application du code des douanes communautaire, en clarifiant quelle vente doit être retenue comme base pour l'application de l'article 29 du code. Cette décision est cruciale pour les opérateurs français réalisant des importations via des chaînes de transactions complexes, car elle affecte le calcul des droits de douane.
30 octobre 2025
Affaire C-690/25, Consorzio Padano Ortofrutticolo: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 30 octobre 2025 – Consorzio Padano Ortofrutticolo Società Agricola Cooperativa/Regione Emilia-Romagna, Agenzia regionale per le erogazioni in agricoltura (Agrea)
Cette affaire préjudicielle italienne, pendante devant la CJUE, interroge l'interprétation du droit agricole européen, notamment les conditions d'octroi des aides de la PAC. Le Consiglio di Stato demande à la Cour de préciser les critères de reconnaissance des organisations de producteurs et les modalités de contrôle des dépenses par les États membres. La décision clarifiera les obligations des autorités nationales en matière de gestion et de récupération des fonds agricoles européens.
30 octobre 2025
Ordonnance du vice-président de la Cour du 30 octobre 2025.#Alireza Malekzadeh Arasteh contre Commission européenne.#Pourvoi – Référé – Recours en indemnité – Demande d’ouverture d’une procédure en manquement contre le Royaume de Suède – Décision de la Commission européenne portant rejet de cette demande – Préjudice prétendument subi par la partie requérante – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-590/25 P(R).
Le vice-président de la Cour de justice rejette le pourvoi formé par M. Malekzadeh Arasteh comme manifestement irrecevable. Ce pourvoi visait à contester un refus de la Commission d'engager une procédure en manquement contre la Suède, et la Cour confirme que les particuliers ne peuvent pas contraindre la Commission à agir en la matière, ni obtenir réparation d'un préjudice par cette voie.
30 octobre 2025