433 246textes du droit de l'Union européenne.
433 246
Total documents
433 246
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 481Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 275Versions consolidées des textes
28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 431Accord international · PESC · Traité
23 119Budget · Avis · Résolution · Divers
164 37216 avril 2026
16 avril 2026
16 avril 2026
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.120516, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que la mesure d'aide, dont les détails sont présumés conformes aux règles de l'UE, peut être mise en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité juridique de l'aide et écarte tout risque de procédure formelle d'examen ou de récupération.
16 avril 2026
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.122378, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le dispositif en cause peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la licéité de l'aide et écarte tout risque de récupération ultérieure.
16 avril 2026
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre prestation des services de jeux de hasard en ligne, en jugeant que l'exigence d'une autorisation nationale peut être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la protection des consommateurs et la prévention de la fraude. L'arrêt examine également la notion d'abus de droit dans le contexte du remboursement des mises perdues par des joueurs ayant participé à des jeux organisés sans l'autorisation requise par l'État membre de résidence.
16 avril 2026
Dans l'arrêt C-496/24, la CJUE précise que la copie d'une œuvre réalisée via un service de streaming payant pour une lecture en continu hors ligne (téléchargement temporaire) peut relever de l'exception de copie privée, ouvrant droit à une compensation équitable pour les titulaires de droits. La Cour rappelle que cette compensation doit être calculée en tenant compte du préjudice réel causé par ces copies, et que les États membres doivent veiller à ce que le système de compensation soit effectif et équilibré, sans pour autant imposer une double rémunération lorsque l'abonnement inclut déjà une part destinée à la rémunération des auteurs.
16 avril 2026
Dans l'arrêt C-568/24, Sof Medica, la Cour de justice de l'Union européenne précise les limites du pouvoir d'appréciation du pouvoir adjudicateur lors de la définition des spécifications techniques dans un marché public, en application des articles 18 et 42 de la directive 2014/24/UE. Elle rappelle que la référence à un type ou une production déterminée doit impérativement être accompagnée de la mention "ou équivalent" pour respecter les principes d'égalité de traitement et de transparence, et ce même lorsque le pouvoir adjudicateur estime que son besoin ne peut être satisfait que par un produit spécifique. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt réaffirme une obligation stricte de rédaction des cahiers des charges, limitant la marge de manœuvre des acheteurs publics dans la définition unilatérale de leurs besoins.
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations, en raison de sa législation bavaroise sur les allocations familiales. Celle-ci prévoyait une modulation des montants versés aux travailleurs migrants en fonction du coût de la vie dans l'État membre de résidence de leurs enfants. Cette pratique a été jugée contraire aux principes d'égalité de traitement et de libre circulation des travailleurs, ainsi qu'aux règles de coordination des systèmes de sécurité sociale (règlements n° 883/2004 et n° 492/2011).
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel polonais, les conditions dans lesquelles le délai de prescription de l'action en restitution du professionnel (banque) consécutive à l'annulation d'un contrat de crédit pour clause abusive peut être écarté. Elle juge que le principe d'effectivité ne s'oppose pas à ce qu'un juge national refuse de relever d'office l'expiration de ce délai, mais qu'il doit pouvoir le faire lorsque cela est nécessaire pour garantir au consommateur une protection effective, notamment en cas de disproportion manifeste ou de comportement déloyal du professionnel. L'arrêt rappelle l'équilibre à trouver entre la sécurité juridique, le droit d'accès au tribunal et la protection du consommateur contre les clauses abusives.
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Mincu Pătrașcu Brâncuși concernant le contrôle juridictionnel des actes de procédure du Parquet européen. Elle confirme que le contrôle de ces actes relève des juridictions nationales, conformément à l'article 42, paragraphe 1, du règlement (UE) 2017/1939, et que cette répartition des compétences ne viole pas le droit à une protection juridictionnelle effective garanti par l'article 47 de la Charte. L'arrêt précise que le législateur de l'Union était habilité à déroger à l'article 263 TFUE pour organiser ce contrôle, sans que cela n'emporte d'incompétence du Tribunal.
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-752/24, précise les conditions de prescription des actions en restitution intentées par un professionnel (banque) à la suite de l'annulation d'un contrat de crédit pour cause de clause abusive. Elle juge que le délai de prescription de ces actions ne peut commencer à courir avant que le caractère abusif de la clause et la nullité du contrat aient été définitivement constatés par une décision de justice. Cette solution vise à concilier le principe d'effectivité du droit de la consommation avec la sécurité juridique, en évitant que le consommateur ne soit exposé à des actions en restitution tardives du professionnel.
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 avril 2026 (affaire C-343/23 P), précise la notion de harcèlement moral dans la fonction publique européenne, en reconnaissant et en définissant le concept de "harcèlement passif ou collectif". Elle annule l'arrêt du Tribunal qui avait rejeté la demande d'assistance de M. Colombani contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE), estimant que le Tribunal avait commis une erreur de droit en n'examinant pas si des actes répétés, même non violents ou non directs, pouvaient constituer un harcèlement moral au sens de l'article 12 bis du statut. Cet arrêt impose à l'administration de prendre en compte les situations de harcèlement systémique ou d'omission collective dans le cadre de son obligation d'assistance prévue à l'article 24 du statut.
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2003/87/CE s'oppose à une réglementation nationale qui soumet les exploitants bénéficiant d'une quantité importante de quotas d'émission alloués à titre gratuit à une taxe nationale sur les émissions de CO2. Une telle taxe compromet l'effet incitatif du système d'échange de quotas en réduisant l'avantage économique de l'allocation gratuite. Cette décision clarifie les limites de la marge de manœuvre des États membres dans la mise en œuvre du système d'échange de quotas d'émission.
16 avril 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel néerlandais, précise l'interprétation du règlement (UE) 2015/751 concernant les commissions d'interchange. Il juge que les rémunérations versées par un schéma de cartes tripartite à un partenaire de comarquage constituent une commission d'interchange soumise au plafonnement de l'article 4, et non une compensation nette au sens de l'article 2, point 11. La Cour précise également que la valeur des prestations effectivement fournies par le partenaire de comarquage peut être déduite de cette rémunération pour déterminer le respect du plafond, sous réserve de vérification par le juge national.
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 8, point 1, du règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence en cas de pluralité de défendeurs, dans le cadre d'actions en réparation de préjudices causés par une entente. Elle définit la notion de "défendeur d'ancrage" et le "rapport si étroit" requis pour attraire plusieurs défendeurs devant une même juridiction, en tenant compte de la responsabilité des sociétés mères pour les infractions au droit de la concurrence commises par leurs filiales. L'arrêt précise également que la compétence pour connaître d'un dommage survenu en dehors de l'Espace économique européen (EEE) peut être établie sur le fondement de ce règlement, sous réserve des règles de compétence spéciales.
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la qualification de « procédure à la frontière » au sens de l'article 43 de la directive 2013/32/UE dépend de la localisation géographique et juridique effective du lieu de rétention, et non de sa seule assimilation par le droit national à un lieu situé à la frontière. Elle juge que le droit d'entrer sur le territoire de l'État membre après un délai de quatre semaines, prévu par cette disposition, s'applique également lorsque la procédure est menée dans un lieu de rétention situé sur le territoire mais considéré comme frontalier. Enfin, l'arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un demandeur d'asile peut être placé en rétention sur le fondement de deux décisions distinctes dans un même lieu, au regard de l'article 8 de la directive 2013/33/UE.
16 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne interprète la notion de "circonstances normales" au sens de l'article 98, paragraphe 2, second alinéa, du règlement financier (UE, Euratom) 2018/1046, relatif au délai de prescription pour le recouvrement de créances par compensation. Dans le cadre d'un pourvoi en matière de fonction publique, l'arrêt précise les conditions dans lesquelles l'administration peut procéder à une compensation sans que le délai de prescription soit interrompu, en clarifiant la portée de cette exception. Cette décision a une incidence directe sur les procédures de recouvrement des créances de l'Union à l'encontre de ses agents.
16 avril 2026
Dans l'affaire C-901/24, *Falucka*, la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de prescription des actions en restitution d'un professionnel (banque) à la suite de l'annulation d'un contrat de prêt hypothécaire pour clauses abusives. Elle juge que le délai de prescription de ces actions ne peut commencer à courir qu'à compter de la décision définitive constatant la nullité du contrat, et non à une date antérieure, afin de garantir l'effectivité de la protection du consommateur. La Cour écarte également qu'une simple reconnaissance de dette par le consommateur puisse interrompre ce délai, car cela porterait atteinte au principe d'effectivité en privant le consommateur de la protection conférée par la directive 93/13/CEE.
16 avril 2026