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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 278textes du droit de l'Union européenne.

433 278

Total documents

433 278

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 490

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 291

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 437

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 119

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 373

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Avis institutionnel52026AS37433

Aide d’État – DANEMARK — Aide d’État SA.37433 – Aide d’État présumée sous la forme de rabais sur les redevances sur les eaux usées — Invitation à présenter des observations en application de l’article 108, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne

Cet avis de la Commission européenne, publié au Journal officiel, invite les parties intéressées à présenter leurs observations concernant une aide d'État présumée accordée par le Danemark sous forme de rabais sur les redevances d'eaux usées. La procédure formelle d'examen vise à déterminer si ces rabais constituent une aide incompatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il illustre la mise en œuvre de la procédure de contrôle des aides d'État et pourrait servir de référence pour des cas similaires en France.

19 mars 2026

Détail →
Avis institutionnel52026AS120185

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.120185

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.120185, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le dispositif d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans nécessiter de procédure d'examen approfondie. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que la mesure notifiée ne fausse pas indûment la concurrence et qu'elle respecte les règles européennes en matière d'aides d'État.

19 mars 2026

Détail →
Avis institutionnel52026AS119330

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.119330

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.119330, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné, car il ne fausse pas indûment la concurrence. Pour un professionnel du droit français, cela implique que la mesure est valide et ne peut être contestée sur le fondement du droit européen des aides d'État.

19 mars 2026

Détail →
Règlement d'exécution32026R0729

Règlement d’exécution (UE) 2026/729 de la Commission du 19 mars 2026 portant approbation d’une modification à l’échelle de l’Union du cahier des charges de l’indication géographique protégée Marc de Champagne/Eau-de-vie de marc de Champagne conformément au règlement (UE) 2024/1143 du Parlement européen et du Conseil

Ce règlement d'exécution approuve une modification à l'échelle de l'Union du cahier des charges de l'IGP "Marc de Champagne/Eau-de-vie de marc de Champagne". Cette modification, adoptée conformément au règlement (UE) 2024/1143, vise à adapter le cahier des charges de cette indication géographique protégée.

19 mars 2026

Détail →
Règlement d'exécution32026R0726

Règlement d’exécution (UE) 2026/726 de la Commission du 19 mars 2026 relatif à l’approbation d’une modification, à l’échelle de l’Union, du cahier des charges de l’indication géographique protégée Ravenna conformément au règlement (UE) 2024/1143 du Parlement européen et du Conseil

Ce règlement d'exécution approuve une modification du cahier des charges de l'IGP "Ravenna" à l'échelle de l'Union européenne, conformément au règlement (UE) 2024/1143. La modification concerne probablement des ajustements des spécifications de production ou de la zone géographique de cette indication géographique protégée. Ce texte a pour effet de rendre ces modifications opposables et applicables sur l'ensemble du territoire de l'UE.

19 mars 2026

Détail →
Décision32026D0733

Décision (UE) 2026/733 du Conseil du 19 mars 2026 relative à la position à prendre au nom de l’Union européenne lors de la quinzième session de la conférence des parties à la convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage en ce qui concerne les propositions de plusieurs parties d’amender les annexes de ladite convention

Cette décision du Conseil établit la position que l'Union européenne doit défendre lors de la 15e session de la Conférence des Parties à la Convention de Bonn (CMS), concernant les propositions d'amendement des annexes listant les espèces migratrices protégées. Elle vise à assurer une approche cohérente et unifiée des États membres de l'UE sur les modifications des listes d'espèces, en conciliant les objectifs de conservation avec les compétences de l'Union. Pour le praticien français, ce texte encadre la marge de manœuvre des autorités nationales dans les négociations internationales sur la protection de la faune sauvage.

19 mars 2026

Détail →
Décision d'exécution32026D0620

Décision d’exécution (UE) 2026/620 de la Commission du 19 mars 2026 portant rejet d’une demande de protection de dénomination en tant qu’indication géographique conformément à l’article 21, paragraphe 1, du règlement (UE) 2024/1143 du Parlement européen et du Conseil Piešťanské bahno (AOP) [notifiée sous le numéro C(2026) 1792]

Cette décision d'exécution de la Commission européenne rejette la demande d'enregistrement de la dénomination « Piešťanské bahno » en tant qu'appellation d'origine protégée (AOP). Le rejet est fondé sur l'article 21, paragraphe 1, du règlement (UE) 2024/1143, la Commission estimant que la demande ne satisfait pas aux conditions requises pour bénéficier de cette protection au niveau de l'Union.

19 mars 2026

Détail →
Décision d'exécution32026D0599

Décision d’exécution (UE) 2026/599 de la Commission du 19 mars 2026 n’approuvant pas le formaldéhyde libéré par les produits de la réaction du paraformaldéhyde et de la 2-hydroxypropylamine (ratio 1:1) en tant que substance active destinée à être utilisée dans des produits biocides relevant du type de produits 6 conformément au règlement (UE) no 528/2012 du Parlement européen et du Conseil

Cette décision d'exécution de la Commission refuse l'approbation du formaldéhyde libéré par les produits de la réaction du paraformaldéhyde et de la 2-hydroxypropylamine (ratio 1:1) en tant que substance active pour les produits biocides du type de produits 6 (agents de conservation pour denrées alimentaires). La Commission a estimé que les critères d'approbation prévus à l'article 4 du règlement (UE) n° 528/2012 n'étaient pas remplis, notamment en raison de risques inacceptables pour la santé humaine et l'environnement. En conséquence, les produits biocides contenant cette substance active ne peuvent pas être autorisés sur le marché de l'Union européenne.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0171_INF

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026.#EVH GmbH e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992.#Affaires jointes C-171/24 P à C-177/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette les pourvois formés par EVH GmbH et d'autres parties contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission autorisant l'acquisition par E.ON SE d'actifs de distribution et de commerce de RWE AG sur les marchés allemands de l'électricité et du gaz. La Cour valide ainsi l'analyse de la Commission sur la compatibilité de cette concentration avec le marché intérieur, notamment en ce qui concerne l'appréciation des effets verticaux et congloméraux. Cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans le contrôle des concentrations et précise les conditions de recevabilité des recours des tiers.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0226

Affaire C-226/26: Recours, introduit le 19 mars 2026 – Commission européenne/République de Bulgarie

La Commission européenne a introduit un recours contre la Bulgarie pour manquement aux obligations du droit de l'Union. L'affaire, enregistrée sous le numéro C-226/26, concerne probablement la transposition ou l'application incorrecte d'une directive ou d'un règlement européen. Pour un professionnel du droit français, cette procédure illustre le mécanisme de contrôle de la conformité des États membres au droit de l'UE, pouvant aboutir à des sanctions financières.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0679

Affaire C-679/24, UniCredit Bank et Momentum Credit: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Fővárosi Törvényszék – Hongrie) – HL / UniCredit Bank Zrt., Momentum Credit Zrt. (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt libellé en devise étrangère – Clause mettant le risque de change à la charge du consommateur – Effets de la constatation du caractère abusif d’une telle clause – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution – Reprise du cours du délai de prescription après une période de suspension)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un contrat de prêt hypothécaire libellé en devise étrangère, les modalités de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (risque de change). Elle juge que le délai de prescription de cette action ne peut commencer à courir qu'à compter de la date à laquelle la décision constatant le caractère abusif de la clause est devenue définitive. En outre, une période de suspension du délai, prévue par le droit national, ne peut avoir pour effet de priver le consommateur de son droit à restitution.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0646

Affaire C-646/24: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026 – Commission européenne / République de Bulgarie [Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2019/882 – Exigences en matière d’accessibilité applicables aux produits et services – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Sanctions pécuniaires – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte – Désistement partiel]

La Cour de justice de l'Union européenne condamne la Bulgarie pour manquement à ses obligations en raison de l'absence de transposition et de communication des mesures nationales d'exécution de la directive (UE) 2019/882 relative aux exigences d'accessibilité des produits et services. Conformément à l'article 260, paragraphe 3, TFUE, la Cour fait droit à la demande de la Commission en imposant des sanctions pécuniaires, tout en prenant acte d'un désistement partiel. Cet arrêt rappelle l'obligation impérative pour les États membres de transposer dans les délais les directives européennes, sous peine de sanctions financières.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0171

Affaires jointes C-171/24 P à C-177/24 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026 – EVH GmbH, Stadtwerke Leipzig GmbH, TEAG Thüringer Energie AG, Stadtwerke Hameln Weserbergland GmbH, eins energie in sachsen GmbH & Co. KG, EnergieVerbund Dresden GmbH, GGEW, Gruppen-Gas- und Elektrizitätswerk Bergstraße AG / Commission européenne [Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992]

La Cour de justice de l'Union européenne rejette les pourvois formés par plusieurs fournisseurs d'énergie allemands contre la décision de la Commission autorisant l'acquisition par E.ON d'actifs de distribution et de commerce de RWE. Elle confirme que la Commission a correctement apprécié la compatibilité de cette concentration avec le marché intérieur, en particulier sur les marchés allemands de l'électricité et du gaz. Cet arrêt précise les conditions de validité des engagements pris par les parties pour remédier aux atteintes à la concurrence.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0186

Affaire T-186/26: Recours introduit le 19 mars 2026 – Stichting De Faunabescherming/Conseil

L'affaire T-186/26 concerne un recours introduit par Stichting De Faunabescherming contre le Conseil de l'Union européenne. L'organisation conteste la validité d'un acte du Conseil relatif à la gestion des espèces fauniques, probablement en lien avec des dérogations aux règles de protection de la nature. Pour un professionnel du droit français, cette affaire soulève des questions sur l'équilibre entre la protection de la biodiversité et les intérêts économiques ou cynégétiques au sein du droit européen de l'environnement.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0513

Affaire C-513/24, Oblastní nemocnice Kolín: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud – République tchèque) – Oblastní nemocnice Kolín, a. s., nemocnice Středočeského kraje / Odvolací finanční ředitelství [Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Droit à déduction de la TVA – Article 173, paragraphe 1 – Prorata de déduction – Dépenses faisant partie des frais généraux d’un assujetti – Équipement technique et matériel minimal des établissements de santé conditionnant l’obtention de l’autorisation de fournir des services de santé n’ouvrant pas droit à déduction – Services nécessaires pour la fourniture des services ouvrant droit à déduction]

La Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités de calcul du prorata de déduction de TVA pour un assujetti mixte. Elle juge que des dépenses, comme un équipement technique ou un matériel minimal, qui conditionnent l'obtention d'une autorisation administrative pour fournir des services de santé exonérés (n'ouvrant pas droit à déduction), mais qui sont également nécessaires à la fourniture de services imposables (ouvrant droit à déduction), doivent être considérées comme des frais généraux. En conséquence, le droit à déduction pour ces dépenses doit être déterminé selon le prorata général de l'assujetti, et non affecté exclusivement à son activité exonérée.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0770

Affaire C-770/24, DB InfraGO et DB RegioNetz Infrastruktur: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Köln – Allemagne) – DB InfraGO AG, DB RegioNetz Infrastruktur GmbH / Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel – Transports ferroviaires – Directive 2012/34/CE – Infrastructure ferroviaire – Indépendance de gestion – Article 4, paragraphe 2 – Indépendance des gestionnaires de l’infrastructure – Tarification de l’infrastructure et des services – Article 29, paragraphe 1 – Établissement et recouvrement des redevances – Système de tarification des redevances d’utilisation de l’infrastructure ferroviaire allemande – Transports ferroviaires de voyageurs à courte distance – Calcul du montant des redevances – Multiplication du montant des redevances moyennes perçues au cours d’une période de référence par un taux d’augmentation annuel fixe prévu par la loi)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 4, paragraphe 2, et 29, paragraphe 1, de la directive 2012/34/CE, relatifs à l'indépendance des gestionnaires de l'infrastructure ferroviaire et à l'établissement des redevances. Elle examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'un système légal allemand qui impose un plafonnement de l'augmentation annuelle des redevances d'infrastructure pour les transports de voyageurs à courte distance, en le calculant à partir d'une période de référence. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites que le législateur national peut imposer à la liberté tarifaire du gestionnaire d'infrastructure, en particulier lorsqu'il s'agit de subventionner certains services de transport public.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0589

Affaire C-589/24, Almirall: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden – Pays-Bas) – Almirall BV, Almirall SA / Infinity Pharma BV, Pharmaline BV (Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain – Directive 2001/83/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 1 – Médicaments préparés industriellement ou fabriqués selon une méthode dans laquelle intervient un processus industriel – Article 3, point 2 – Médicaments préparés en pharmacie selon les indications d’une pharmacopée et destinés à être délivrés directement aux patients approvisionnés par cette pharmacie – Exclusion du champ d’application – Réglementation nationale soumettant ces derniers médicaments à une obligation d’autorisation en fonction d’un critère numérique)

Dans l'affaire C-589/24, la CJUE interprète la directive 2001/83/CE relative aux médicaments à usage humain, précisant la distinction entre les médicaments préparés industriellement (soumis à autorisation de mise sur le marché) et ceux préparés en pharmacie selon une pharmacopée (exclus du champ d'application). La Cour examine si une réglementation nationale peut soumettre ces derniers à une obligation d'autorisation en fonction d'un critère numérique, ce qui affecte directement la liberté des États membres de régir la préparation magistrale et officinale.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0649

Affaire C-649/23, Institutul G. Călinescu: Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Înalta Curte de Casaţie şi Justiţie – Roumanie) – Institutul de Istorie şi Teorie Literară G. Călinescu, Fundaţia Naţională pentru Ştiinţă şi Artă / HK, en qualité d'héritier de TB, VP, GR (Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2001/29/CE – Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information – Droit de reproduction – Article 2, sous a) – Notion d’œuvre – Protection des œuvres par le droit d’auteur – Conditions – Directive 2006/116/CE – Article 5 – Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques – Article 2 – Édition critique d’une œuvre préexistante ayant pour but de reconstituer un manuscrit en latin – Création intellectuelle reflétant la personnalité de son auteur, en manifestant les choix libres et créatifs de ce dernier – Objet identifiable avec suffisamment de précision et d’objectivité)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de protection par le droit d'auteur d'une édition critique d'une œuvre préexistante. Elle juge qu'une telle édition peut constituer une "œuvre" protégée au sens de la directive 2001/29/CE si elle est une création intellectuelle propre à son auteur, reflétant sa personnalité par des choix libres et créatifs, et si l'objet de la protection est identifiable avec suffisamment de précision et d'objectivité. Cet arrêt clarifie ainsi l'application des critères d'originalité et d'objectivité aux travaux d'érudition et de reconstruction de textes anciens.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0363

Affaire C-363/24, Finansinspektionen: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Högsta domstolen – Suède) – Finansinspektionen / Carnegie Investment Bank AB [Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 596/2014 – Abus de marché – Article 7, paragraphe 1 – Notion d’information privilégiée – Article 7, paragraphe 2 – Information ayant un caractère précis – Courriel contenant des informations relatives à l’inscription d’une personne sur une liste d’initiés – Absence de mention des raisons ayant conduit à cette inscription – Appréciation correcte des circonstances – Information correcte – Nécessité]

Dans l'arrêt C-363/24, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'information privilégiée au sens du règlement (UE) n° 596/2014 sur les abus de marché. Elle juge qu'un courriel informant une personne de son inscription sur une liste d'initiés, sans en mentionner les raisons, ne constitue pas en soi une information ayant un caractère précis au sens de l'article 7, paragraphe 2, du règlement. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie que l'appréciation du caractère précis d'une information dépend de sa capacité à révéler un ensemble de circonstances existantes ou à pouvoir raisonnablement être attendues, et non de la simple notification d'une mesure administrative interne.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0870

Affaire C-870/24, Outletico: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Administratīvā apgabaltiesa – Lettonie) – Valsts ieņēmumu dienests / SIA OUTLETICO [Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Règlement (UE) no 651/2014 – Catégories d’aides pouvant être considérées comme étant compatibles avec le marché intérieur – Exemption prévue pour les aides en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) – Article 1er de l’annexe I – Notion d’entreprise – Article 3, paragraphe 3, de l’annexe I – Notion d’entreprises liées – Personne physique détenant une majorité des droits de vote associés aux actions d’une entreprise – Exercice d’une activité économique – Exercice effectif de contrôle par l’immixtion directe ou indirecte dans la gestion de l’entreprise]

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"entreprises liées" au sens de l'annexe I du règlement général d'exemption par catégories (RGEC) n° 651/2014, dans le cadre d'une aide d'État lettone. Elle juge qu'une personne physique qui détient la majorité des droits de vote dans une entreprise et exerce une activité économique distincte peut être considérée comme exerçant un contrôle effectif par son immixtion directe ou indirecte dans la gestion, ce qui affecte le calcul des effectifs et du chiffre d'affaires pour déterminer le statut de PME. Cette décision clarifie les critères d'éligibilité aux aides exemptées pour les PME, en insistant sur l'analyse concrète des liens de contrôle.

19 mars 2026

Détail →
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