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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 278textes du droit de l'Union européenne.

433 278

Total documents

433 278

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 490

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 291

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 437

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 119

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 373

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence CJUE62024CJ0526_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026.#Brillen Rottler GmbH & Co. KG contre TC.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 12, paragraphe 5 – Article 15, paragraphe 1 – Droit d’accès de la personne concernée aux données à caractère personnel la concernant – Droit du responsable du traitement de refuser de donner suite à la demande d’accès – Caractère excessif de la demande – Abus de droit – Première demande d’accès – Droit à réparation et responsabilité – Article 82, paragraphe 1 – Action fondée sur une violation du droit d’accès – Dommage moral – Perte de contrôle sur les données à caractère personnel.#Affaire C-526/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un responsable de traitement peut refuser une première demande d'accès aux données personnelles fondée sur l'article 15 du RGPD, en raison de son caractère excessif ou abusif. Elle juge que ce refus ne peut être automatique et doit être démontré par le responsable, et qu'une violation du droit d'accès peut, à elle seule, ouvrir droit à réparation du préjudice moral au titre de l'article 82, §1, sans qu'une perte de contrôle effective sur les données soit nécessaire.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0530

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 19 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Emiliou, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ce texte clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre les libertés fondamentales, notamment la libre prestation de services, pour des motifs d'ordre public ou de protection des consommateurs. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions offrent des orientations sur l'équilibre entre les obligations européennes et les réglementations nationales, avec un impact potentiel sur les contentieux transfrontaliers.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0251

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Grzegorz Mordalski contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement ayant expiré – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-251/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Grzegorz Mordalski contre l'EUIPO, concernant une procédure en nullité de marque de l'Union européenne. La décision se fonde sur le constat que l'enregistrement de la marque contestée avait expiré avant l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. Cette ordonnance rappelle l'importance de l'intérêt à agir et de l'objet du litige en droit des marques de l'UE.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0251_INF

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Grzegorz Mordalski contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement ayant expiré – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-251/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de M. Grzegorz Mordalski contre l'EUIPO, car la marque contestée avait expiré avant l'introduction de la procédure de nullité. Cette ordonnance confirme qu'une procédure en nullité est sans objet lorsque l'enregistrement de la marque de l'UE a déjà pris fin, privant ainsi le recours de tout fondement juridique.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0159

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 19 mars 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter une disposition du droit dérivé relative à la protection des consommateurs, en précisant les conditions dans lesquelles un professionnel peut invoquer une exception pour échapper à son obligation d'information précontractuelle. Ces conclusions, bien que non contraignantes, éclairent sur l'équilibre à trouver entre la protection du consommateur et les intérêts légitimes du professionnel, notamment en cas de force majeure ou d'impossibilité matérielle. Leur portée pour le juge français réside dans l'orientation potentielle de la future jurisprudence de la CJUE sur ce point de droit.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0178_INF

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026.#Mainova AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992.#Affaires jointes C-178/24 P et C-179/24 P.

La Cour de justice de l’Union européenne rejette les pourvois formés par Mainova AG et d’autres parties contre l’arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission autorisant l’acquisition par E.ON d’actifs de distribution et de commerce de RWE. L’arrêt valide l’analyse concurrentielle de la Commission sur les marchés allemands de l’électricité et du gaz, en précisant les conditions d’appréciation des effets verticaux et congloméraux d’une concentration. Cette décision confirme la marge d’appréciation de la Commission dans le contrôle des concentrations et les limites du contrôle juridictionnel.

19 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0072

Ordonnance de rectification du 19 mars 2026.#HF et WI contre Anexartiti Archi Dimosion Esodon.#Rectification d’arrêt.#Affaires jointes C-72/24 et C-73/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans les affaires jointes C-72/24 et C-73/24, concernant HF et WI contre l'Anexartiti Archi Dimosion Esodon (autorité fiscale chypriote). La rectification porte sur une erreur matérielle ou une omission dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance confirme que la version rectifiée de l'arrêt fait désormais foi, sans incidence nouvelle sur le fond du litige fiscal.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0870_RES

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Valsts ieņēmumu dienests contre SIA „OUTLETICO”.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Règlement (UE) no 651/2014 – Catégories d’aides pouvant être considérées comme compatibles avec le marché intérieur – Exemption prévue pour les aides en faveur des petites et moyennes entreprises – Article 1er de l’annexe I – Notion d’“entreprise” – Article 3, paragraphe 3, de l’annexe I – Notion d’“entreprises liées” – Personne physique détenant une majorité des droits de vote associés aux actions d’une entreprise – Exercice d’une activité économique – Exercice effectif de contrôle par l’immixtion directe ou indirecte dans la gestion de l’entreprise.#Affaire C-870/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel letton, précise la notion d'"entreprises liées" au sens de l'annexe I du règlement général d'exemption par catégories (RGEC) n° 651/2014. Il juge qu'une personne physique qui détient la majorité des droits de vote dans une entreprise est présumée exercer un contrôle effectif, même si elle n'intervient pas directement dans la gestion quotidienne, ce qui exclut l'entreprise bénéficiaire du statut de PME autonome. Pour le praticien français, cette décision restreint l'accès aux aides d'État exemptées pour les PME, en élargissant le périmètre des liens à prendre en compte.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0870

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Valsts ieņēmumu dienests contre SIA „OUTLETICO”.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Administratīvā apgabaltiesa.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Règlement (UE) no 651/2014 – Catégories d’aides pouvant être considérées comme compatibles avec le marché intérieur – Exemption prévue pour les aides en faveur des petites et moyennes entreprises – Article 1er de l’annexe I – Notion d’“entreprise” – Article 3, paragraphe 3, de l’annexe I – Notion d’“entreprises liées” – Personne physique détenant une majorité des droits de vote associés aux actions d’une entreprise – Exercice d’une activité économique – Exercice effectif de contrôle par l’immixtion directe ou indirecte dans la gestion de l’entreprise.#Affaire C-870/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel letton, la notion d'"entreprises liées" au sens de l'annexe I du règlement (UE) n° 651/2014. Elle juge qu'une personne physique qui détient la majorité des droits de vote dans une entreprise et exerce une activité économique distincte doit être considérée comme exerçant un contrôle effectif, même sans immixtion directe dans la gestion quotidienne. Cette interprétation restreint le champ de l'exemption pour les aides aux PME en incluant dans le calcul des effectifs et des seuils financiers les données de l'entreprise contrôlée par cette personne.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0770_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026.#DB InfraGO AG et DB RegioNetz Infrastruktur GmbH contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Transports ferroviaires – Directive 2012/34/CE – Infrastructure ferroviaire – Indépendance de gestion – Article 4, paragraphe 2 – Indépendance des gestionnaires de l’infrastructure – Tarification de l’infrastructure et des services – Article 29, paragraphe 1 – Établissement et recouvrement des redevances – Système de tarification des redevances d’utilisation de l’infrastructure ferroviaire allemande – Transports ferroviaires de voyageurs à courte distance – Calcul du montant des redevances – Multiplication du montant des redevances moyennes perçues au cours d’une période de référence par un taux d’augmentation annuel fixe prévu par la loi.#Affaire C-770/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 4, paragraphe 2, et 29, paragraphe 1, de la directive 2012/34/CE. Elle juge que ces dispositions s'opposent à une réglementation nationale qui impose au gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire un mode de calcul des redevances fondé sur la multiplication des redevances moyennes d'une période de référence par un taux d'augmentation annuel fixe prévu par la loi, car cela porte atteinte à son indépendance de gestion en matière de tarification.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0679

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#HL contre UniCredit Bank Zrt. et Momentum Credit Zrt.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt libellé en devise étrangère – Clause mettant le risque de change à la charge du consommateur – Effets de la constatation du caractère abusif d’une telle clause – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution – Reprise du cours du délai de prescription après une période de suspension.#Affaire C-679/24.

Cet arrêt de la CJUE précise le régime de prescription applicable à l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive de risque de change dans un contrat de prêt en devise étrangère. Il juge que le délai de prescription de cette action court à compter de la date à laquelle le consommateur a pu raisonnablement connaître le caractère abusif de la clause, et non de la date de conclusion du contrat. En cas de suspension du délai, celui-ci reprend son cours pour la durée restante, sans pouvoir excéder le délai maximal prévu par le droit national.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0371_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 mars 2026.#HW contre Ministère public.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel à des fins de lutte contre les infractions pénales – Directive (UE) 2016/680 – Article 10 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Collecte de données biométriques – Prise d’empreintes digitales et de photographies – Personne à l’égard de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction pénale – Nécessité absolue – Pouvoir d’appréciation – Obligation de motivation – Refus de la personne concernée de se soumettre à la collecte de ses données biométriques – Législation nationale permettant de poursuivre et de condamner une personne au titre d’une infraction pénale spécifique réprimant ce refus même en l’absence de poursuites ou de condamnation pour l’infraction pénale qui fondait la collecte envisagée de ces données.#Affaire C-371/24.

La Cour de justice de l'UE précise les conditions strictes de collecte de données biométriques (empreintes digitales, photographies) pour les suspects dans le cadre d'enquêtes pénales, en application de l'article 10 de la directive 2016/680. Elle juge qu'une législation nationale ne peut réprimer pénalement le refus de se soumettre à cette collecte si celle-ci n'est pas absolument nécessaire et proportionnée, et ce, même en l'absence de poursuites pour l'infraction sous-jacente. L'arrêt impose ainsi un contrôle de nécessité renforcé et une motivation adéquate de la part des autorités judiciaires.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0371

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 mars 2026.#Procédure pénale contre HW.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Paris.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel à des fins de lutte contre les infractions pénales – Directive (UE) 2016/680 – Article 10 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Collecte de données biométriques – Prise d’empreintes digitales et de photographies – Personne à l’égard de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction pénale – Nécessité absolue – Pouvoir d’appréciation – Obligation de motivation – Refus de la personne concernée de se soumettre à la collecte de ses données biométriques – Législation nationale permettant de poursuivre et de condamner une personne au titre d’une infraction pénale spécifique réprimant ce refus même en l’absence de poursuites ou de condamnation pour l’infraction pénale qui fondait la collecte envisagée de ces données.#Affaire C-371/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) interprète l'article 10 de la directive (UE) 2016/680, qui impose une "nécessité absolue" pour le traitement de données biométriques (empreintes digitales, photographies) à des fins pénales. La Cour précise que le simple soupçon d'infraction ne suffit pas à justifier la collecte de ces données ; l'autorité doit démontrer cette nécessité absolue par une motivation spécifique, sans pouvoir se fonder sur une appréciation générale. En conséquence, une législation nationale qui réprime pénalement le refus de se soumettre à un tel prélèvement, en l'absence de poursuites pour l'infraction sous-jacente, est contraire au droit de l'Union.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0178

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026.#Mainova AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992.#Affaires jointes C-178/24 P et C-179/24 P.

La Cour de justice rejette les pourvois de Mainova et d'autres opérateurs contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission autorisant l'acquisition par E.ON d'actifs de RWE. Elle valide l'analyse de la Commission sur les effets verticaux et congloméraux de l'opération sur les marchés allemands de l'électricité et du gaz, jugeant que les engagements proposés étaient suffisants pour préserver la concurrence. Cet arrêt précise les conditions de recevabilité des recours des tiers et le contrôle juridictionnel des analyses économiques complexes en matière de concentrations.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0842

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 19 mars 2026.###

L'avocat général Szpunar propose d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la validité des clauses attributives de juridiction insérées dans les conditions générales, en précisant les conditions de leur opposabilité au consommateur. Cette affaire clarifie l'équilibre entre la protection du consommateur et la liberté contractuelle dans le commerce électronique transfrontalier.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0354

Conclusions de l'avocate générale Mme T. Ćapeta, présentées le 19 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocate générale T. Ćapeta, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent sur les conditions de mise en œuvre d'une directive ou d'un règlement européen, en précisant les obligations des États membres et les droits des justiciables. Pour un professionnel du droit français, elles éclairent la portée d'une disposition européenne applicable en droit interne, notamment en matière de conformité et de marge d'appréciation nationale.

19 mars 2026

Détail →
Communication52026XC01695

Communication de la Commission — Programme de travail annuel de l’Union en matière de normalisation européenne pour 2026

La Commission européenne présente son programme de travail annuel pour la normalisation européenne en 2026, définissant les priorités stratégiques et les actions clés pour l'élaboration de normes harmonisées. Ce document vise à soutenir les objectifs de l'Union en matière de compétitivité, de transition numérique et écologique, et de résilience du marché unique. Pour un professionnel du droit français, il constitue une feuille de route essentielle pour anticiper les futures obligations réglementaires et techniques applicables aux produits et services commercialisés dans l'UE.

19 mars 2026

Détail →
Communication52026XC01693

Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission

Cette communication officielle de la Commission européenne publie l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une indication géographique (IG) protégée. Conformément au règlement délégué (UE) 2025/27, elle vise à informer les opérateurs et les autorités nationales de la mise à jour du document unique, sans nécessiter une nouvelle procédure d'opposition. Pour un praticien français, ce texte confirme la validité de la modification et actualise les références réglementaires applicables à cette IG.

19 mars 2026

Détail →
Proposition législative52026PC0137

Recommandation de DÉCISION DU CONSEIL relative à la conclusion, au nom de l’Union européenne, du protocole d’amendement à la convention du Conseil de l’Europe pour la prévention du terrorisme

Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser la conclusion, au nom de l'Union européenne, du protocole d'amendement à la convention du Conseil de l'Europe pour la prévention du terrorisme. Elle a pour objet de permettre à l'UE de ratifier cet instrument international qui actualise le cadre juridique de lutte contre le terrorisme, notamment en matière de prévention et de coopération pénale. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une harmonisation des normes européennes avec les standards révisés du Conseil de l'Europe, renforçant ainsi l'arsenal juridique répressif et préventif contre les actes terroristes.

19 mars 2026

Détail →
Proposition législative52026PC0136

Recommandation de DÉCISION DU CONSEIL relative à la signature, au nom de l’Union européenne, du protocole d’amendement à la convention du Conseil de l’Europe pour la prévention du terrorisme

Cette proposition de décision du Conseil autorise la signature, au nom de l’UE, d’un protocole modifiant la convention du Conseil de l’Europe pour la prévention du terrorisme. Elle vise à renforcer le cadre juridique européen de lutte contre le terrorisme en permettant à l’Union d’adhérer aux évolutions conventionnelles, notamment en matière de prévention et de répression des actes terroristes. Pour un professionnel du droit français, ce texte prépare l’intégration de nouvelles obligations internationales dans l’ordre juridique de l’UE, impactant potentiellement le droit pénal et la coopération judiciaire.

19 mars 2026

Détail →
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