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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

429 063textes du droit de l'Union européenne.

429 063

Total documents

429 063

Avec texte intégral

267 388

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 733

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 382

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 333

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 683

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Arrêt CJUE62025CC0308

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 11 juin 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Spielmann du 11 juin 2026 (affaire C-308/25), examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent sur la compatibilité d'une législation nationale avec les principes de libre circulation ou de non-discrimination, en précisant les obligations des États membres. Pour un professionnel du droit français, cet avis éclaire les marges d'appréciation nationales face aux exigences du droit européen, notamment en matière de proportionnalité et d'effet utile des traités.

11 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0136

Conclusions de l'avocat général M. A. Rantos, présentées le 11 juin 2026.###

L'avocat général Rantos conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation générale et indifférenciée de conservation des données de trafic et de localisation à des fins de lutte contre la criminalité, sans prévoir de dérogations suffisamment encadrées pour les communications professionnelles soumises au secret. Il précise que les États membres doivent garantir un équilibre entre la sécurité publique et les droits fondamentaux, notamment le secret des correspondances des avocats, en exigeant une proportionnalité stricte et des garanties procédurales renforcées.

11 juin 2026

Détail →
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 926

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 006
Arrêt CJUE62025CC0706

Arrêt CJUE — 62025CC0706

11 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0312

Arrêt CJUE — 62025CC0312

11 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0831

Arrêt CJUE — 62024CC0831

11 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0354

Arrêt CJUE — 62025CC0354

11 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0631

Conclusions de l'avocat général M. A. Rantos, présentées le 11 juin 2026.###

L'avocat général Rantos propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) 2016/679 (RGPD) en matière de responsabilité du sous-traitant et de droit à réparation. Il examine les conditions dans lesquelles un sous-traitant peut être tenu pour responsable du préjudice causé par un traitement de données non conforme, précisant les critères d'imputabilité et la charge de la preuve. Ces conclusions éclairent le régime de responsabilité extracontractuelle prévu à l'article 82 du RGPD, avec des implications directes pour les contentieux indemnitaires en France.

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0903

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 11 juin 2026.#DJ et PJ contre Santander Bank Polska S.A.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Article 6, paragraphe 1, et article 7, paragraphe 1 – Contrat de prêt libellé en devise étrangère contenant des clauses abusives – Effets de la constatation du caractère abusif d’une clause – Nullité du contrat – Actions en restitution – Droit du consommateur aux intérêts de retard au taux légal sur les montants devant être restitués par le professionnel – Jurisprudence nationale exigeant le versement d’intérêts de retard au taux légal à compter de la date de notification de la mise en demeure mentionnant le montant précis de la créance réclamée – Effet dissuasif de l’interdiction des clauses abusives – Principe d’effectivité.#Affaire C-903/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit du consommateur à obtenir la restitution des sommes versées en exécution d'un contrat de prêt en devise étrangère annulé pour clauses abusives inclut des intérêts de retard au taux légal. Ces intérêts doivent courir à compter de la date de la mise en demeure adressée par le consommateur au professionnel, sans qu'il soit nécessaire que cette mise en demeure mentionne un montant précis de la créance. Une jurisprudence nationale imposant une telle exigence de précision serait contraire au principe d'effectivité et à l'effet dissuasif recherché par la directive 93/13/CEE.

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0386

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 juin 2026.#Centro Petroli Roma Srl contre Agenzia delle Dogane e dei Monopoli.#Renvoi préjudiciel – État de droit – Indépendance des juges – Article 267 TFUE – Obligation de renvoi préjudiciel des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Responsabilité individuelle des juges – Fiscalité – Régime général d’accise – Directive 2008/118/CE – Article 16, paragraphe 1 – Entrepôt fiscal – Ouverture et exploitation – Autorisation – Conditions – Fixation par la réglementation nationale – Distinction selon la capacité de stockage des entrepôts – Critère tenant à l’existence de “réelles nécessités opérationnelles et [d’un] besoin effectif d’approvisionnement de l’installation” pour tous les entrepôts – Critère supplémentaire tenant à la livraison d’une quantité minimale de produits sur une période de référence ou à la dépendance à un autre entrepôt fiscal pour les entrepôts de petite capacité – Justification – Principe de proportionnalité.#Affaire C-386/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 16, paragraphe 1, de la directive 2008/118/CE relative au régime général d'accise. Elle juge que si un État membre peut subordonner l'autorisation d'exploitation d'un entrepôt fiscal à des conditions telles que l'existence de "réelles nécessités opérationnelles", il ne peut imposer aux entrepôts de petite capacité un critère supplémentaire (quantité minimale livrée ou dépendance à un autre entrepôt) sans violer le principe de proportionnalité. Cet arrêt clarifie les limites des conditions nationales d'agrément des entrepôts fiscaux et rappelle l'obligation de renvoi préjudiciel pour les juridictions nationales statuant en dernier ressort.

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0069

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 11 juin 2026.#Laurent Merlin contre Commission européenne.#Pourvoi – Recours en carence – Article 265 TFUE – Politique commune de la pêche – Financements en faveur des armateurs exerçant la pêche à l’aide de chaluts à perche associée à l’utilisation du courant électrique impulsionnel – Plainte – Notion de “prise de position” de la Commission européenne – Caractère clair et définitif de la prise de position.#Affaire C-69/25 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 11 juin 2026 (affaire C-69/25 P), rejette le pourvoi de M. Laurent Merlin contre la Commission européenne. Elle précise que la réponse de la Commission à une plainte concernant le financement de la pêche électrique constitue une "prise de position" au sens de l'article 265 TFUE, dès lors qu'elle est claire et définitive sur le fond, ce qui exclut tout recours en carence. Cet arrêt rappelle ainsi les conditions strictes de recevabilité d'un recours en carence, en particulier la nécessité pour la Commission d'avoir adopté une position tranchant la question de manière non équivoque.

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0342

Jurisprudence CJUE — 62025CJ0342

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0292

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 11 juin 2026.#shopping24 Gesellschaft für multimediale Anwendung contre SR, en qualité de mandataire liquidateur de Sportgigant Lindpointner GmbH.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Procédures d’insolvabilité – Règlement (UE) 2015/848 – Article 3, paragraphe 1 – Compétence internationale – Article 6, paragraphe 1 – Action qui découle directement de la procédure d’insolvabilité et qui y est étroitement liée – Compétence exclusive des juridictions de l’État membre sur le territoire duquel la procédure d’insolvabilité a été ouverte.#Affaire C-292/25.

Cet arrêt de la CJUE précise la compétence internationale en matière d'actions liées à une procédure d'insolvabilité. Il confirme que, conformément au règlement (UE) 2015/848, une action qui découle directement de la procédure d'insolvabilité et qui y est étroitement liée relève de la compétence exclusive des juridictions de l'État membre d'ouverture, même si le défendeur est domicilié dans un autre État membre. Pour le praticien français, cela signifie que toute action révocatoire ou connexe à une faillite ouverte dans un autre État membre doit être portée devant les tribunaux de cet État, et non devant les juridictions françaises.

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0216

Jurisprudence CJUE — 62025CJ0216

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0760

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 11 juin 2026.#Ammar Sharif contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Syrie – Décision 2013/255/PESC – Règlement (UE) no 36/2012 – Gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes, des entités et des organismes concernés – Critère de l’appartenance familiale.#Affaire C-760/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Ammar Sharif, confirmant le maintien de son inscription sur les listes de mesures restrictives ciblant la Syrie. Le critère de l'appartenance familiale à des dirigeants syriens est jugé suffisant pour justifier le gel des fonds, sans que le Conseil soit tenu de démontrer un lien concret avec le régime répressif. Cette décision précise les conditions de preuve et la portée du contrôle juridictionnel sur les motifs d'inscription fondés sur des liens familiaux.

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0081

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 juin 2026.#LH contre OTP banka d.d., anciennement NOVA KREDITNA BANKA MARIBOR.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Services financiers – Accès à un compte de paiement assorti de prestations de base – Directive 2014/92/UE – Article 16, paragraphe 4 – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Consommateur figurant sur la liste de l’Office du contrôle des actifs étrangers du Trésor américain – Refus d’ouverture d’un tel compte de paiement.#Affaire C-81/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 16, paragraphe 4, de la directive 2014/92/UE, qui impose aux États membres de veiller à ce que les établissements de crédit n'interdisent pas l'ouverture d'un compte de paiement de base pour un consommateur séjournant légalement dans l'Union, même lorsque ce consommateur figure sur une liste américaine de sanctions (OFAC). Elle précise que le seul fait d'être inscrit sur une telle liste ne constitue pas, en soi, un motif de refus fondé sur la législation nationale de lutte contre le blanchiment de capitaux, à moins que des indices concrets de blanchiment ou de financement du terrorisme ne soient établis.

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0065

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 11 juin 2026.#IFIS NPL INVESTING SpA contre JM e.a.#Renvoi préjudiciel – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Exigences communes concernant les gestionnaires de crédits et les acheteurs de crédits – Directive (UE) 2021/2167 – Article 10 – Contrat de cession en bloc de créances douteuses – Réglementation nationale ne prévoyant pas de forme écrite pour ce type de contrat ni la soumission du cessionnaire à une surveillance prudentielle.#Affaire C-65/25.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 2021/2167 relative aux gestionnaires et acheteurs de crédits, en précisant qu'elle ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui n'impose pas la forme écrite pour un contrat de cession en bloc de créances douteuses, ni la soumission de l'acheteur à une surveillance prudentielle. Cette décision clarifie les limites des obligations de transposition des États membres en matière de cession de créances, notamment au regard des exigences de la directive anti-blanchiment 2015/849.

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0801

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0801

11 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0601

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 11 juin 2026.#Prokurator Prokuratury Rejonowej w Jarosławiu contre V.B.#Renvoi préjudiciel – Protection des espèces de faune et de flore sauvages par le contrôle de leur commerce – Hippocampe japonais – Règlement (CE) no 338/97 – Article 2, sous t) – Notion de “spécimen” – Article 4, paragraphe 2 – Permis d’importation – Article 2, sous j), et article 7, paragraphe 3 – Effets personnels ou domestiques – Article 16 – Sanctions pénales – Introduction dans l’Union européenne de spécimens sans permis d’importation – Règlement (CE) no 865/2006 – Article 57 – Introduction d’effets personnels ou domestiques dans l’Union.#Affaire C-601/24.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "spécimen" au sens du règlement (CE) n° 338/97 concernant le commerce des espèces sauvages, en l'espèce pour l'hippocampe japonais. Il clarifie les conditions d'exemption pour les "effets personnels ou domestiques" (article 7, paragraphe 3) et les obligations de permis d'importation (article 4, paragraphe 2), notamment en cas d'introduction sans autorisation. La décision a une portée directe sur les poursuites pénales (article 16) pour importation illicite de spécimens protégés, en précisant les critères d'appréciation pour les juges nationaux.

11 juin 2026

Détail →
Communication52026XC03122

Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission

Cette communication publie l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une indication géographique protégée (IGP) ou d'une appellation d'origine protégée (AOP) dans l'Union européenne. Elle vise à informer les opérateurs et les autorités nationales de la mise à jour du document unique et du cahier des charges, conformément à la procédure simplifiée prévue par le règlement délégué (UE) 2025/27. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une notification officielle de la modification, opposable aux tiers et devant être prise en compte dans le contrôle des conditions de production et de commercialisation du produit concerné.

11 juin 2026

Détail →
Règlement32026R1164R(01)

Règlement (UE) 2026/1164

11 juin 2026

Détail →