433 471textes du droit de l'Union européenne.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
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Propositions · Communications · Initiatives
13 février 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
12 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée manifestement incompétente pour répondre à la demande préjudicielle de la Curtea de Apel Constanţa (Roumanie) dans l'affaire C-861/24. La question portait sur la compatibilité avec la directive 2019/1158 d'une réglementation nationale roumaine interdisant de manière générale et absolue le licenciement d'un travailleur bénéficiant d'une aide à l'insertion, mais la Cour a constaté que cette réglementation nationale ne constituait pas une mise en œuvre du droit de l'Union au sens de l'article 51, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux. En conséquence, l'ordonnance rejette le renvoi comme irrecevable, faute de lien suffisant avec le droit de l'Union.
Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a rendu une ordonnance dans l'affaire C-68/25, Wilkerk, à la suite d'une demande de décision préjudicielle du rechtbank Amsterdam (Pays-Bas). Cette affaire, qui oppose XW au Openbaar Ministerie, porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de coopération judiciaire pénale. L'ordonnance, rendue le 12 février 2026, clarifie les conditions de mise en œuvre de ce mécanisme dans le cadre d'une procédure nationale.
Ce règlement d'exécution fixe les modalités pratiques de fonctionnement du registre électronique des opérateurs économiques et des entrepôts fiscaux (SEED) dans le cadre de la coopération administrative en matière de droits d'accise. Il définit notamment les règles de tenue du registre, les obligations déclaratives des États membres, ainsi que les procédures d'échange d'informations et de production de statistiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les obligations concrètes de gestion des données relatives aux opérateurs accises et aux mouvements de produits soumis à accise.
Ce règlement d'exécution fixe les modalités pratiques de coopération et d'échange d'informations entre États membres pour les produits soumis à accise (alcool, tabac, énergie). Il précise les procédures de circulation sous régime suspensif, les contrôles et les notifications via le système informatisé SEED, dans le cadre du système EMCS. Pour le praticien français, ce texte est essentiel pour gérer les mouvements intracommunautaires de produits soumis à accise et les obligations déclaratives correspondantes.
Ce règlement d'exécution établit la liste provisoire des végétaux, produits végétaux et autres objets considérés comme "à haut risque" pour le territoire de l'Union européenne, soumettant leur introduction à des conditions renforcées d'évaluation préalable des risques phytosanitaires. Il fixe également la liste des végétaux pour lesquels l'exigence d'un certificat phytosanitaire est levée lors de leur introduction dans l'UE. Pour le professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour déterminer les obligations documentaires et les restrictions applicables aux importations de végétaux en provenance de pays tiers.
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"usager d'aéroport" au sens de la directive 2009/12 et les obligations de consultation qui en découlent pour l'entité gestionnaire d'aéroport et l'autorité de supervision indépendante. Elle juge que, dans le cadre d'une procédure nationale obligatoire d'approbation des redevances, l'autorité de supervision doit consulter les usagers d'aéroport sur les modifications envisagées, conformément aux principes de non-discrimination et de transparence. Cet arrêt clarifie ainsi les garanties procédurales dues aux compagnies aériennes lors de la fixation des redevances aéroportuaires.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par NKL Associates contre la Commission européenne. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours directs devant le juge de l'Union, notamment l'exigence d'un acte faisant grief et la qualité pour agir du requérant. Pour un praticien français, cette décision illustre les limites du contrôle juridictionnel des actes préparatoires ou non contraignants de la Commission.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de WebGroup Czech Republic contre la Commission, faute d'acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation, notamment la nécessité d'un acte produisant des effets juridiques obligatoires. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la rigueur procédurale du contentieux européen et l'importance de qualifier précisément l'acte contesté.
L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un accident de la circulation. Les conclusions précisent les critères de localisation du fait dommageable pour déterminer la compétence des juridictions de l'État membre où la victime a subi le préjudice corporel, même si le véhicule a été immatriculé et l'accident survenu dans un autre État membre.
Ce règlement d’exécution fixe les modalités pratiques de mise en œuvre des obligations de pharmacovigilance pour les médicaments à usage humain autorisés dans l’UE. Il détaille notamment les procédures de soumission des rapports périodiques de sécurité (PSUR), la gestion des signaux et les exigences relatives aux études de sécurité post-autorisation. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les obligations réglementaires des titulaires d’AMM et les interactions avec l’EMA et les autorités nationales compétentes.
Ce règlement d'exécution établit les mesures phytosanitaires provisoires applicables aux végétaux, produits végétaux et autres objets qui ont été retirés de la liste des végétaux soumis à des exigences renforcées à l'importation dans l'Union européenne. Il impose des obligations de contrôle et de certification avant leur introduction sur le territoire de l'UE, afin de prévenir les risques phytosanitaires émergents. Pour le praticien français, ce texte encadre les conditions d'importation de ces marchandises désormais soumises à un régime allégé mais toujours strict.