433 486textes du droit de l'Union européenne.
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2 février 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel EPEI acquiert le contrôle exclusif d'AURES Holdings. Cette opération est examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations et est susceptible de bénéficier de la procédure simplifiée, ce qui indique qu'elle ne soulève probablement pas de problèmes de concurrence significatifs. La notification préalable ouvre une phase d'examen préliminaire par la Commission avant toute décision d'autorisation.
La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration entre Blackstone et TPG, visant à acquérir le contrôle conjoint de Hologic. Cette opération est examinée sous la procédure simplifiée, indiquant qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence majeurs. Les parties intéressées peuvent soumettre leurs observations à la Commission.
Cette affaire concerne une demande de décision préjudicielle adressée à la CJUE par un tribunal allemand, portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de fiscalité. Elle vise à clarifier les règles applicables aux transactions intracommunautaires, notamment en ce qui concerne la TVA ou les accises, pour un opérateur économique. La réponse de la Cour guidera l'application nationale de ces dispositions fiscales harmonisées.
Ce règlement rectifie des erreurs matérielles dans le règlement (UE) 2024/3190, qui interdit l'utilisation du bisphénol A (BPA) dans les matériaux en contact avec les denrées alimentaires. Il clarifie notamment les dispositions transitoires et les définitions applicables aux autres bisphénols dangereux, tout en modifiant le règlement (UE) n° 10/2011 sur les matières plastiques. Pour le praticien français, ce texte précise le champ d'application des restrictions et les délais de mise en conformité pour les opérateurs économiques.
Ce règlement modifie l'annexe I du règlement (UE) n° 10/2011 concernant les matériaux et objets en matière plastique destinés à entrer en contact avec les denrées alimentaires. Il actualise les listes de substances autorisées, en ajoutant de nouvelles substances et en modifiant les conditions d'utilisation ou les restrictions applicables à plusieurs substances existantes. Cette mise à jour vise à garantir la sécurité sanitaire des matériaux plastiques au contact des aliments, conformément aux dernières évaluations de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).
Ce règlement délégué modifie les règles d'hygiène alimentaire pour autoriser l'abattage d'urgence des ongulés domestiques (comme les bovins, ovins ou porcins) en dehors des abattoirs agréés dans des situations exceptionnelles. Il définit les conditions sanitaires strictes et les contrôles officiels applicables à ces opérations pour garantir la sécurité des viandes ainsi produites. Cette mesure vise à concilier les impératifs de protection animale lors d'urgences avec les exigences de sécurité sanitaire des denrées alimentaires.
La société Oxxo conteste devant le Tribunal de l'Union européenne la décision de l'EUIPO qui a rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque de l'Union européenne "XOXO" déposée par Ferrarelli. Le litige porte sur l'existence d'un risque de confusion entre la marque antérieure "OXXO" et la marque contestée, en raison de leur similarité visuelle et phonétique pour des produits identiques ou similaires. Cette affaire illustre les critères d'appréciation du risque de confusion en droit des marques de l'UE, notamment l'importance de la perception d'ensemble des signes par le consommateur moyen.
La Commission européenne a introduit un recours en manquement contre la Bulgarie, l'accusant de ne pas avoir correctement transposé ou appliqué certaines dispositions du droit de l'Union européenne. Cette affaire, enregistrée sous le numéro C-48/26, vise à faire constater par la Cour de justice un manquement de l'État bulgare à ses obligations. Pour un professionnel du droit français, cette procédure illustre le mécanisme de contrôle du respect du droit de l'UE par les États membres et pourrait concerner des domaines comme le marché intérieur ou l'environnement.
L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire et d'exécution des décisions. Les conclusions portent sur la détermination du tribunal compétent pour connaître d'une action en responsabilité contractuelle, en particulier lorsque le défendeur est domicilié hors de l'Union. Cette affaire pourrait clarifier les critères de rattachement pour les litiges transfrontaliers impliquant des parties non-européennes.
Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable ou infondé le recours en responsabilité non contractuelle introduit par GE contre Eurojust et Europol. Le requérant alléguait un traitement illicite de ses données à caractère personnel dans le cadre de la coopération policière et judiciaire entre États membres, mais n'a pas respecté les exigences de forme du règlement de procédure, notamment en ne précisant pas suffisamment ses moyens et en effectuant des renvois imprécis aux annexes.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable ou infondé le recours en responsabilité non contractuelle introduit par GE contre Eurojust et Europol dans le cadre de l'affaire Sky ECC IV. Le requérant n'a pas respecté les exigences de forme, notamment en ne précisant pas suffisamment les renvois aux annexes, et le recours était en partie porté devant une juridiction incompétente. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale requise pour engager la responsabilité de l'Union en matière de traitement de données à caractère personnel par les agences de coopération policière.
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée dans l'affaire M.12190, concernant l'acquisition du contrôle conjoint d'une nouvelle entreprise commune par PLENITUDE et SG INVESTOR. Cette décision, prise sur la base du règlement européen sur les concentrations, déclare l'opération compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence et peut être réalisée sans entrave.
Ce règlement d'exécution enregistre la dénomination « Norrlandsströmming » en tant qu'appellation d'origine protégée (AOP) dans l'Union européenne, conformément au règlement (UE) 2024/1143. Il confère ainsi à ce produit une protection uniforme sur l'ensemble du marché intérieur contre toute usurpation ou évocation. Pour un praticien français, ce texte illustre la procédure d'enregistrement direct par la Commission et constitue une référence pour la défense des indications géographiques dans le secteur agroalimentaire.
Ce règlement d'exécution met à jour les listes des pays tiers autorisés à exporter des volailles et produits avicoles vers l'UE, en modifiant les annexes V et XIV du règlement (UE) 2021/404. Il intègre des modifications concernant le Canada, le Royaume-Uni et les États-Unis, probablement liées à des mises à jour sanitaires ou à la reconnaissance de statuts régionaux. Pour le professionnel du droit français, ce texte actualise les conditions d'importation de ces denrées, impactant directement les contrôles aux frontières et les obligations des opérateurs.
Ce règlement d’exécution modifie l’annexe I du règlement d’exécution (UE) 2023/594, actualisant ainsi la délimitation des zones soumises à des restrictions sanitaires spécifiques en raison de la peste porcine africaine. Il adapte les mesures de lutte et de confinement applicables dans les États membres concernés, en fonction de l’évolution épidémiologique de la maladie. Pour le praticien français, ce texte est essentiel pour identifier les zones réglementées et appliquer correctement les obligations de biosécurité et de contrôle des mouvements de porcins.