433 506textes du droit de l'Union européenne.
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22 janvier 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 21 janvier 2026 (affaire T-266/25), a confirmé le refus d'enregistrement de la marque verbale "DEINS" pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Pour le praticien français, cette décision rappelle que le caractère distinctif d'une marque s'apprécie in concreto par rapport aux produits ou services désignés, et qu'un terme perçu par le public pertinent comme une simple indication descriptive ou un slogan promotionnel ne peut être monopolisé.
21 janvier 2026
La Commission européenne a approuvé, par la décision C/2026/00407, le dessin d'une nouvelle face nationale pour des pièces en euros destinées à la circulation, émise par un État membre. Cette décision, prise dans le cadre du traité CEEA, vise à garantir la conformité du motif avec les règles communes de l'Union européenne en matière de pièces libellées en euros. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure de validation des modifications des faces nationales, sans incidence directe sur le droit interne, mais en assurant l'uniformité et la reconnaissance des pièces dans la zone euro.
La Commission européenne a approuvé le dessin d'une nouvelle face nationale pour des pièces en euros de circulation émises par un État membre. Cette décision, prise en vertu de l'article 1er du règlement (UE) n° 729/2014, vise à garantir la conformité du motif avec les règles communes de l'euro. Pour le professionnel du droit français, cet acte confirme la procédure de validation des modifications des faces nationales des pièces, sans incidence directe sur le droit interne mais essentielle pour l'intégrité monétaire de la zone euro.
Ce texte, adopté par la Commission européenne, autorise l'émission d'une nouvelle face nationale pour les pièces en euros destinées à la circulation, en l'occurrence pour la Grèce. Il modifie ainsi la liste des faces nationales approuvées au niveau de l'Union, conformément à la procédure prévue par le traité CEEA. Pour un professionnel du droit français, cet acte confirme la compétence exclusive de l'Union pour valider les modifications des pièces de monnaie, garantissant leur conformité et leur reconnaissance dans toute la zone euro.
La Commission européenne a approuvé, par la décision C/2026/00412, le dessin d'une nouvelle face nationale pour des pièces en euros destinées à la circulation, émise par un État membre. Cette décision, prise en vertu de l'article 1er du règlement (UE) n° 729/2014, vise à garantir la conformité du motif avec les règles communes de l'euro et à assurer sa reconnaissance par le public. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure de validation des modifications des faces nationales des pièces, sans incidence directe sur le droit interne français, mais relevant de la compétence exclusive de l'Union en matière de monnaie unique.
La Commission européenne a approuvé, par la décision C/2026/00413, le dessin d'une nouvelle face nationale pour des pièces en euros destinées à la circulation, émise par un État membre. Cette décision, prise dans le cadre du traité CEEA, vise à garantir la conformité du motif avec les règles communes de l'Union européenne applicables aux pièces en euros. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure d'autorisation préalable par la Commission de tout changement de motif des faces nationales, assurant l'uniformité et la reconnaissance des pièces dans la zone euro.
La Commission européenne a approuvé, par la décision C/2026/00414, le dessin d'une nouvelle face nationale pour des pièces en euros destinées à la circulation, émise par un État membre. Cette décision, prise dans le cadre du Traité CEEA, vise à garantir la conformité des pièces avec les règles communes de l'Union européenne en matière de monnaie métallique. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure de validation des modifications des faces nationales des pièces en euros, assurant leur reconnaissance et leur circulation légale dans toute la zone euro.
La Commission européenne a approuvé, par cette décision, le nouveau dessin national des pièces en euros destinées à la circulation émis par un État membre. Cette autorisation, prise en application de la recommandation de la Commission, vise à garantir la conformité des faces nationales avec les règles communes de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure de notification et d'approbation préalable des modifications des pièces en euros, assurant ainsi l'uniformité et la reconnaissance de la monnaie unique.
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement d’exécution (UE) 2023/893, qui modifie les exigences relatives aux licences et certificats des contrôleurs de la circulation aérienne. Il vise à assurer la clarté et la cohérence des dispositions applicables aux États membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte garantit l’application uniforme des normes de certification dans le secteur du contrôle aérien.
Cette décision d'exécution de la Commission met à jour les mesures d'urgence applicables en Italie face à l'infection par le virus de la dermatose nodulaire contagieuse, en modifiant les annexes de la décision d'exécution (UE) 2025/1582. Elle vise à adapter les zones réglementées et les restrictions de mouvement des animaux sensibles en fonction de l'évolution de la situation épidémiologique. Pour le professionnel du droit français, ce texte est pertinent dans le cadre des contrôles vétérinaires et des échanges d'animaux vivants avec l'Italie, notamment pour vérifier la conformité des certificats sanitaires et des conditions de circulation.
Ce règlement délégué modifie les règles applicables à l'apurement annuel des performances dans le cadre de la politique agricole commune (PAC). Il ajuste les modalités de calcul et de vérification des indicateurs de performance pour les exercices 2026 et suivants. Pour le praticien français, il s'agit d'une mise à jour technique des obligations déclaratives et des contrôles liés aux paiements directs et au développement rural.
Ce règlement délégué modifie les règles relatives au système intégré de gestion et de contrôle (SIGC) de la PAC, en actualisant notamment les dispositions sur les demandes d'aide, les contrôles administratifs et sur place, ainsi que le calcul des réductions et exclusions en cas de non-respect des critères d'éligibilité. Il vise à adapter le cadre réglementaire aux évolutions des pratiques agricoles et à renforcer l'efficacité des contrôles pour les exercices financiers à venir. Pour le praticien français, ce texte implique une mise à jour des procédures de gestion des aides directes et des mesures de développement rural gérées par les organismes payeurs.
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle relative à l'interprétation de la directive 2008/115/CE (directive "retour") dans le cadre d'une procédure hongroise concernant le placement en rétention d'un ressortissant de pays tiers en situation irrégulière. La question centrale porte sur les conditions dans lesquelles une autorité nationale peut prolonger la durée maximale de la rétention administrative, notamment en l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Cette affaire pourrait clarifier les limites imposées par le droit de l'Union aux États membres en matière de privation de liberté des étrangers en instance d'éloignement.
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par le Consiglio di Stato italien concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière de marchés publics. L'affaire Lereti SpA/Provincia di Como porte sur les conditions de recours à la procédure négociée sans publication préalable pour l'attribution de concessions de services. Cette décision clarifiera les limites de l'exception pour "raisons techniques" permettant de déroger aux règles de publicité et de mise en concurrence.
Cet avis du Comité économique et social européen (CESE) soutient la stratégie de la Commission pour faire de l'Europe un leader dans les technologies quantiques. Il souligne la nécessité d'investissements massifs, d'une coordination renforcée entre les États membres et d'une approche éthique et inclusive pour maîtriser cette technologie de rupture. Pour le professionnel du droit français, ce texte préfigure des enjeux réglementaires majeurs en matière de cybersécurité, de protection des données et de propriété intellectuelle, appelant à une vigilance sur les futurs cadres normatifs européens.