575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
575
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 368
Avec résumé IA
Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ADDEN AVOCATS
Avocat : ADDEN AVOCATS
Avocat : TADDEI JULIEN
Avocat : SADDEKNI
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. Prince A B contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 36 mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la vérification de ses documents d'état civil ivoiriens, une erreur de droit concernant l'examen de sa demande sur le fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et le décret n° 2015-1740 du 24 décembre 2015.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 14 décembre 2023 prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour douze mois. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a impliqué l'application des articles L. 521-1 et R. 412-2-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration. Le juge a examiné un document soustrait au contradictoire par la Caisse des dépôts et consignations et a conclu qu'il n'était pas utile à la solution du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Solution Cours pour suspendre la décision du 23 juillet 2024 de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour six mois, ainsi que le remboursement et le non-paiement de dossiers de formation. La société invoquait l'urgence, car cette mesure menaçait 70 % de son chiffre d'affaires et sa survie économique, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de respect du contradictoire et erreur d'appréciation. Le tribunal a reconnu l'urgence et, en l'absence de défense de la Caisse des dépôts, a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux, suspendant ainsi l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les conditions générales d'utilisation de la plateforme.
Avocat : SELARL ADDEN
Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS