741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
741
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 818
Avec résumé IA
Avocat : CHADOURNE
Avocat : CADOUX
Avocat : FADOUL
Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B C et Mme E F d’une demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Rennes refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, en soutenant que leur fille présentait une situation propre justifiant cette instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : SADOUN
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A, ressortissante angolaise, en réparation des préjudices moral et de troubles dans les conditions d’existence subis du fait de l’illégalité de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette décision était entachée d’une erreur de droit, Mme A remplissant les conditions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre « vie privée et familiale ». La provision a été accordée pour la période de seize mois entre le refus implicite (avril 2022) et la délivrance ultérieure du titre (septembre 2023).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C et l'association Alynea d'une demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, la préfète ayant finalement accordé le rendez-vous sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire pour détention de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité des faits reconnus par l'intéressé, et que la sanction était proportionnée au regard des articles R.232-4 et R.235-12 du code pénitentiaire. La décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire a donc été validée.
Avocat : ZADOURIAN
Avocat : CABINET VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS
Avocat : SCP GIRARD-MADOUX & ASSOCIES
Avocat : HAMLADJI KEDADOUCHE
Avocat : POUYADOUX EMMANUELLE