721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
721
Décisions totales
383 581
Ordonnances
292 763
Avec résumé IA
Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE
Avocat : COCHE-MAINENTE
Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS
Avocat : HASSAINE
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartres affectant Mme B en qualité de gardien brigadier au sein de la cellule nuisances et vidéoverbalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation, prononcée dans l'intérêt du service, n'ayant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur la situation de l'agent, en l'absence notamment de perte de rémunération démontrée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET SERY-CHAINEAU AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer sa demande de titre de séjour et un prétendu refus de délivrance de titre. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives au refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. S'agissant du refus d'enregistrement, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, son employeur n'ayant pas suspendu son contrat de travail et le risque d'éloignement n'étant pas établi.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme D, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du 27 juin 2024 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leur demande d’asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme D, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 27 juin 2024 par lesquels la préfète du Bas-Rhin a ordonné leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants soutenaient notamment que les entretiens individuels prévus à l'article 5 de ce règlement étaient irréguliers, faute de preuve de la qualification de l'agent et d'erreurs dans les comptes-rendus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n'avait pas été méconnue. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert et les conclusions accessoires.
Avocat : RAINERO-BOYER AVOCATS
Avocat : FONTAINE CÉLINE
Avocat : BONFILS FILAINE SANDRA