675 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
675
Décisions totales
383 581
Ordonnances
293 283
Avec résumé IA
Avocat : GOURBERE ALICE
Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES
Avocat : BALIQUE
Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST
Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une contestation portant sur leur obligation de payer diverses sommes réclamées au titre de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur la fortune immobilière, assorties de majorations. Les requérants soutenaient que l’administration fiscale avait commis une erreur dans le décompte de leur dette, qu’ils estimaient à 15 530 euros. Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que les conclusions relatives à l’impôt de solidarité sur la fortune et à l’impôt sur la fortune immobilière relevaient de la compétence du juge judiciaire, et que les impositions des années 2011 à 2020 ayant été soldées, il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales.
Avocat : SELARL PIERRE NATALIS ET JULIEN PRAMIL-MARRONCLE
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison de la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise de l'alcool avec un taux de 1,06 g/L). L'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant, empêchant de caractériser une urgence justifiant la suspension.
Avocat : CHEVALIER ALAIN
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande d'expulsion d'un hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à l'encontre de Mme B et M. A, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, considérant qu'aucune contestation sérieuse ne s'opposait à l'expulsion et que l'urgence était établie compte tenu de la pénurie de places en CADA dans le département. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour le préfet de saisir le juge des référés.
Avocat : ALI
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de MM. G F, C F et B A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation du centre hospitalier de Brive à leur verser 1 000 euros chacun pour le préjudice d'affection lié au décès de leur grand-mère, ainsi que 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé l'extinction de l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mineris. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de collecte de déchets lancé par Chartres métropole traitement et valorisation. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière, que l'offre de la requérante n'avait pas été dénaturée et que le choix de ne pas allotir le marché était suffisamment motivé. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A C, agent technique de la commune de Sainte-Geneviève-des-Bois. Le requérant, en arrêt maladie depuis avril 2022 pour une lombalgie, contestait l'avis défavorable de la commission de réforme sur sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer l'état de santé de l'intéressé et la date de consolidation, en vue d'un éventuel litige au fond. Un expert a été désigné pour examiner M. C et rendre son rapport dans un délai de six mois.
Avocat : SELARL BECAM MONCALIS
Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS
Avocat : GALINON
Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS
Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)
Avocat : CABINET EQUITALIAVOCATS