234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
234
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 771
Avec résumé IA
Avocat : AMRANE
Avocat : AMROUCHE
Avocat : LAMAMRA
Avocat : LAMRANI
Avocat : HAMRI
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d’Aulnoy-lez-Valenciennes pour l’édification d’un relais de radiotéléphonie. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 34-9-1 du code des postes et communications électroniques, de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du principe de précaution. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour "retour en France" à une ressortissante égyptienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son absence prolongée compromettait de manière grave et immédiate l'instruction de sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de la préfète de l'Ardèche, qui contestait un permis de construire tacite délivré par la commune de Ruoms. La préfète invoquait une incompatibilité du projet avec l'orientation d’aménagement et de programmation (OAP) du plan local d’urbanisme, notamment l’absence d’une voie urbaine et la compromission des objectifs de logements et commerces. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision est fondée sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAMROUN
Avocat : AMRAM
Avocat : LAMRANI AVOCATS