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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218561

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Tunisair, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. A, un salarié protégé. La juridiction a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement apprécié le motif économique en se fondant sur le secteur d'activité pertinent, à savoir le transport aérien, et que la société n'avait pas démontré de difficultés économiques suffisantes au niveau de ce secteur. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1233-3 du code du travail, qui impose d'apprécier les difficultés économiques au niveau du secteur d'activité commun à l'entreprise et au groupe auquel elle appartient. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des décisions administratives et rejeté les conclusions de la société Tunisair.

Avocat : CABINET CRTD ET ASSOCIES (SCP)

7 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208806

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur la requête de M. F et Mme E contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, issues d’une vérification de l’EURL Byck consulting. Le tribunal a donné acte d’un dégrèvement partiel de 1 664 euros prononcé par l’administration en cours d’instance pour l’année 2014. Sur le fond, il a jugé inopérant le moyen tiré d’une irrégularité de la procédure d’évaluation d’office de la société, en raison de l’indépendance des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment l’article L. 74 et l’article R. 194.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MOSSE & ASSOCIES

7 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208786

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'EURL Byck consulting contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2014-2015, assortis de la majoration de 100% pour opposition à contrôle fiscal. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer suite à un dégrèvement partiel de 3 272 euros prononcé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'évaluation d'office, estimant que l'administration avait valablement mis en œuvre la procédure prévue à l'article L. 74 du livre des procédures fiscales en raison de l'absence de réception des plis et de la fermeture du local lors des visites du vérificateur.

Avocat : CABINET MOSSE & ASSOCIES

7 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419407

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pas représenter une menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société. Le tribunal a rappelé que l'administration doit apprécier la menace en fonction de la situation individuelle, sans se fonder uniquement sur des infractions. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du même code.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

7 janvier 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211426

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le déplacement, aux frais d’Enedis, d’un compteur électrique installé sur leur propriété, ainsi que l’indemnisation de leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par Enedis, les travaux de déplacement annoncés n’ayant pas débuté. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, jugeant que l’action en démolition d’un ouvrage public irrégulièrement implanté n’est soumise à aucun délai de prescription. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présence du compteur, installé avant l’acquisition du terrain par les requérants, ne constituait pas une emprise irrégulière, et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives. La décision s’appuie sur les principes régissant le contentieux de l’emprise irrégulière et les dispositions du code de l’énergie.

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

7 janvier 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407902

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Bordeaux Métropole. Il a ordonné une expertise avant travaux publics, visant à dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants le projet de réaménagement de la rue Frédéric Sévène à Talence, incluant la démolition d’un mur mitoyen. L’expert désigné devra notamment constater l’état initial des propriétés, évaluer les risques liés aux travaux projetés, et déterminer le caractère mitoyen du mur. La mission inclut également le suivi des éventuels dommages en cours et après les travaux, afin d’éclairer une éventuelle action en responsabilité.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

6 janvier 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406173

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale formée par M. B K et ses ayants droit. L'affaire porte sur une infection nosocomiale (staphylococcus aureus) survenue après une exérèse d'une lésion méningée au CHU de Bordeaux en mars 2024. Le tribunal ordonne la désignation d'un collège d'experts (neurochirurgien et infectiologue) pour déterminer les circonstances des séquelles, évaluer les préjudices et examiner d'éventuelles fautes, sans préjuger des responsabilités. Les demandes des parties concernant la charge des dépens sont rejetées, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

6 janvier 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402636

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui souffre d’une neuromyélite optique survenue après sa vaccination contre la Covid-19. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer l’imputabilité de la pathologie au vaccin et évaluer les préjudices, malgré l’avis contraire de l’ONIAM fondé sur une expertise privée. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les demandes de M. C relatives aux dépens et aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

6 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302040

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition, qui contestait la validité d'une délibération du conseil municipal de Savigny-sur-Orge attribuant des subventions. Le tribunal a d'abord pris acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions subsidiaires. Il a ensuite écarté la demande d'inscription de faux contre un pouvoir de vote, jugeant que ce document administratif n'était pas soumis à la procédure prévue à l'article R. 633-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du pouvoir de M. B, fondé sur l'article L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales, n'était pas fondé, la loi n'interdisant pas les pouvoirs successifs pour des absences non consécutives.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

6 janvier 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409697

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'association General Aviation Genossenschaft Basel, qui contestait la prolongation d'une convention d'occupation temporaire du domaine public aéroportuaire de Bâle-Mulhouse. Le juge des référés a estimé que cette convention, limitée à une occupation précaire et révocable sans gestion de service public, ne relevait pas des contrats soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues à l'article L. 551-5 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable, le juge des référés précontractuels n'étant pas compétent pour connaître du litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 551-5 du code de justice administrative, ainsi que sur la convention franco-suisse de 1949 relative à l'aéroport.

Avocat : SCP BSP2 AVOCATS ASSOCIÉS

6 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412156

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sobeca. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°4 (éclairage) d’un marché de travaux de la Métropole de Lyon, invoquant notamment une dénaturation de son offre et un défaut d’information. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier, y compris celles soustraites au contradictoire pour secret des affaires. La décision applique les règles du code de la commande publique relatives à la publicité et à la mise en concurrence.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

6 janvier 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307513

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de la requête en plein contentieux introduite par les sociétés Keolis Lyon et Keolis, qui demandaient la condamnation de SYTRAL Mobilités à leur verser plus de 6 millions d'euros pour des préjudices d'exploitation. La société IVECO France, initialement mise en cause, s'est également désistée de ses conclusions. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans qu'aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance ne soit prononcée.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

6 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la SCI Paris 08, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par un immeuble lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 8 décembre 2018. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'étaient pas réunies, faute pour les requérantes d'établir un lien direct et certain entre les dommages et des crimes ou délits commis par un attroupement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

6 janvier 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206043

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, propriétaire à Leuville-sur-Orge, qui demandait la condamnation solidaire de la commune et de l’agglomération Cœur d’Essonne pour des dommages causés par des travaux de voirie (suppression d’un trottoir, problèmes d’évacuation des eaux pluviales et de sécurité). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et injonctives de M. A, considérant que la responsabilité des personnes publiques n’était pas engagée. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

6 janvier 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302078

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 6 janvier 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir introduite par un groupement d'associations de protection de l'environnement et des particuliers. Cette requête visait l'annulation d'un permis de construire délivré le 17 février 2023 par le maire de Villerville à la société CGS. Le non-lieu a été prononcé car le maire a retiré ce permis par un arrêté du 19 février 2024, devenu définitif, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Villerville a été condamnée à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais de l'instance.

Avocat : SIMON ASSOCIES

6 janvier 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400304

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une sanction disciplinaire infligée par la commission de discipline de la Maison d'arrêt de Besançon. Le ministre de la justice avait informé le tribunal que cette sanction avait été retirée avant l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 janvier 2025.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404809

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Bloom contre la délibération du conseil régional de Bretagne du 16 février 2024 adoptant la feuille de route halieutique bretonne 2024-2027. Le juge a estimé que l'association, dont l'objet social est très général et le champ d'action national, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre un acte aux effets exclusivement locaux. De plus, l'association n'a pas étayé son allégation selon laquelle les actions prévues seraient néfastes pour le milieu marin. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

6 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203002

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme F et autres, qui contestaient la délibération du conseil départemental de l’Isère fixant la stratégie bas-carbone pour 2021-2028. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du président de la formation de jugement, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du département au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

6 janvier 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300196

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire des Trois-Bassins ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A pour l'extension d'un bâtiment en zone agricole. Le tribunal retient que le projet méconnaît l'article A1.2 du plan local d'urbanisme (PLU) qui interdit les constructions non nécessaires à l'exploitation agricole, et ne peut bénéficier de la dérogation de l'article A2.2, 6 (extension limitée à 20 m²) car la rehausse dépasse cette surface. De plus, les travaux ne sont pas justifiés comme nécessaires à la préservation du bâtiment ancien, édifié sans autorisation. La solution est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

6 janvier 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401125

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 20 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a relevé d'office que la requête était irrecevable pour cause de tardiveté, la décision ayant été notifiée le 8 juillet 2023, sans que le requérant n'apporte la preuve contraire. Les conclusions dirigées contre le refus implicite de prendre en compte un stage de sensibilisation effectué en août 2023 ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2025• CH 1 JU