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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430915

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DPA Concept. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un accord-cadre à la société FORM'A par le ministre de l'économie, invoquant un défaut de mise en œuvre de la procédure relative aux offres anormalement basses (articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique) et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'était pas tenu de déclencher cette procédure en l'absence d'éléments suffisants pour suspecter le caractère anormalement bas de l'offre de la société attributaire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

13 décembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200845

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent du centre hospitalier Guillaume Régnier, qui demandait le versement de l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFRTS) à compter de 2017. La requérante se prévalait d'un acte de 2013, mais le tribunal a jugé que cet acte, ne fixant aucun taux, ne constituait pas une décision d'attribution de l'indemnité et n'avait produit aucun effet. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation du refus de paiement ont été rejetées, le tribunal s'appuyant notamment sur les dispositions du décret n° 90-841 du 21 septembre 1990.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

13 décembre 2024• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204869

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les proches de M. I J, décédé en juin 2017 après une prise en charge au centre hospitalier de Cornouaille, afin d’engager la responsabilité de l’établissement pour faute. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance post-opératoire et un manquement aux soins, entraînant une perte de chance totale d’éviter le décès. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION DONNETTE-LOMBARD

13 décembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société SOPRA-GMT SA tendant à la décharge d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les salaires au titre de l'année 2016. Le litige portait sur l'inclusion des rémunérations de M. B, directeur délégué, dans l'assiette de cette taxe. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement inclus ces salaires, car il n'était pas établi que M. B exerçait des fonctions transversales impliquant une intervention dans le secteur hors champ de la TVA, et la société ne bénéficiait d'aucune prise de position formelle contraire. La solution retenue s'appuie sur l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107830

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision du 19 juillet 2021 de la chef d'établissement du centre pénitentiaire d'Aiton refusant un permis de visite à M. A D. La décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas les considérations de fait issues de l'enquête préfectorale, en méconnaissance de l'article 35 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. Le tribunal a enjoint au chef d'établissement de réexaminer la demande dans un délai d'un mois. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107843

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son licenciement pour inaptitude prononcé le 21 septembre 2021 par le président de la CCI Auvergne-Rhône-Alpes. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était légale, l'autorité étant compétente, la motivation suffisante et la consultation des instances paritaires non obligatoire en vertu du statut du personnel des CCI (arrêté du 25 juillet 1997). Il a également estimé que la CCI avait respecté son obligation de recherche de reclassement, l'inaptitude étant totale, et qu'aucun manquement à l'obligation de sécurité n'était établi. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SCP JANOT ET ASSOCIES

13 décembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202519

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire d'Aiton, qui contestait le refus de mise à disposition en cellule de sa console de jeux, manettes et casque audio. Le tribunal a jugé que ce refus ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne privait pas le détenu de la possibilité effective d'utiliser un équipement informatique dans les conditions prévues par le règlement intérieur, et n'atteignait pas ses libertés fondamentales au-delà des contraintes inhérentes à la détention. La décision s'appuie sur les articles R. 57-6-18 du code de procédure pénale et 19, 24, 32 du règlement intérieur type, ainsi que sur l'article A40-2 du même code, qui exclut les consoles de jeux des objets autorisés à la réception par colis.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110905

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, conducteur-ambulancier au centre hospitalier du Mans, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 29 juillet 2021 l’affectant d’office comme brancardier. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 19 janvier 2022, prononçant une mutation d’office sur un poste de conducteur-ambulancier au sein du service transport patient. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la première décision, devenue sans objet, et a examiné la seconde décision comme constituant l’acte attaqué. Il a rejeté la requête en considérant que la mutation d’office ne constituait pas une sanction déguisée, dès lors qu’elle n’entraînait pas de dégradation de la situation professionnelle de l’agent et ne révélait pas une intention punitive de l’administration, en application des principes issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112342

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du Syndicat Force Ouvrière du CHU de Nantes. Celle-ci demandait l'annulation d'une note de service du 28 mai 2021 réactualisant les instructions sur l'exercice du droit de grève. Le tribunal a jugé que l'obligation faite aux agents d'informer leur hiérarchie de leur intention de faire grève, notamment dans un délai de 48 heures, visait à organiser le service minimum sans porter atteinte au droit de grève. Cette mesure, fondée sur le principe de continuité des soins, n'a été considérée ni comme une erreur de droit ni comme une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

13 décembre 2024• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02212

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

13 décembre 2024• 9ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02411

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 décembre 2024• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02412

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 décembre 2024• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403095

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par M. et Mme C, voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Pont L'Evêque pour un ensemble de 74 logements. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance du dossier de demande, de l'absence de nouveaux avis des services consultés après modifications du projet, et de la méconnaissance des règles de sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et du plan de prévention des risques inondations (PPRI) de la Basse Vallée de la Touques. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

13 décembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401490

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour l’extension d’une construction existante. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, faute de se situer dans une zone urbanisée, et l’article R. 111-2 du même code en raison du risque d’incendie. La commune a fait valoir que le terrain se trouvait dans une zone déjà urbanisée au sens de la loi Littoral et que le projet constituait une extension limitée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

13 décembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401494

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 23 juillet 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division de terrains au lieu-dit "Morteto". Le juge a retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le projet étant situé en dehors d'un village ou d'une agglomération au sens de la loi Littoral et constituant une extension de l'urbanisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral et à l'urbanisation limitée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

13 décembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302211

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, professeure de lettres modernes, qui contestait sa mutation au collège Jacques Prévert suite à la suppression de son poste au collège Louise Michel par mesure de carte scolaire. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente bénéficiant d’une délégation régulière. Le tribunal rappelle que les décisions de mutation pour suppression de poste ne sont pas soumises à l’obligation de motivation prévue par l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, la requérante n’établit pas que l’administration aurait méconnu les critères légaux ou les lignes directrices de gestion en matière de mobilité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 décembre 2024• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407043

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Sauveur du 13 août 2024, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à sa déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile de 36 mètres. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu de l’existence d’une couverture partielle existante sur la commune. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le sursis à statuer étant justifié au regard de l’article L. 424-1 du code de l’urbanisme par la nécessité de préserver les orientations du futur plan local d’urbanisme en cours de révision, visant à protéger les terres agricoles et les coupures d’urbanisation. Les conclusions accessoires de Free Mobile ont été rejetées, et la commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

13 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1905439

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, était saisi par la société SOGEFI d'une demande de condamnation du groupe hospitalier Paul Giraud (GHPG) au paiement du solde d'un marché public de travaux. La société requérante soutenait qu'un décompte général était devenu définitif faute de notification par le maître d'ouvrage dans les délais prévus par le CCAG travaux. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le projet de décompte final transmis par SOGEFI était irrégulier car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure du maître d'œuvre, et que, par conséquent, le décompte général n'était pas devenu définitif. La demande de la société SOGEFI a donc été rejetée.

Avocat : SCP MOLAS ET ASSOCIES

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1905440

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société SOGEFI d’une demande de condamnation du groupe hospitalier Paul Giraud (GHPG) au paiement du solde du lot n°1 d’un marché public de travaux. La société requérante soutenait qu’un décompte général était devenu définitif tacitement, faute pour le maître d’ouvrage d’avoir notifié un décompte général dans les délais prévus par le CCAG applicable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les courriers de la société SOGEFI ne constituaient pas un projet de décompte final régulier au sens de l’article 13.3 du CCAG, et qu’en conséquence, aucun décompte général n’était devenu définitif. La demande de la société SOGEFI a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP MOLAS ET ASSOCIES

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400136

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de la SA Sainte-Isabelle, qui contestait un arrêté du 27 octobre 2023 fixant les objectifs quantitatifs de l'offre de soins en médecine pour la zone d'Abbeville dans le cadre du projet régional de santé Hauts-de-France. L'agence régionale de santé ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu'il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP HOUDART ET ASSOCIES

13 décembre 2024