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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04574

Avocat : CABINET LAUDE ESQUIER & ASSOCIES

13 décembre 2024• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107925

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de plusieurs habitants et contribuables d'Eybens demandant l'annulation de la délibération du conseil municipal du 20 mai 2021. Cette délibération autorisait la vente à la société Pluralis des terrains de la ZAC des Ruires, sur lesquels cette dernière avait édifié des logements sociaux dans le cadre de baux à construction. Le tribunal a jugé que la délibération était suffisamment motivée au regard de l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, car elle précisait le prix, les parcelles concernées et l'objectif d'intérêt général consistant à céder les terrains au preneur pour éviter à la commune de devenir propriétaire des logements. Les autres moyens, tirés du défaut d'information des conseillers municipaux, de la sous-évaluation du prix et de l'aide déguisée, ont également été écartés.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 décembre 2024• 7ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200397

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a statué sur deux requêtes de la SCI Natura Green, qui contestait des rappels de TVA pour l'année 2015. La société avait cédé des biens immobiliers à des prix que l'administration estimait minorés au profit de deux de ses associés. Le tribunal a rejeté les demandes de la SCI, considérant que l'administration avait démontré l'insuffisance du prix de cession par rapport à la valeur vénale réelle des biens, conformément à l'article 266 du code général des impôts et à l'article L. 17 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation in solidum de la commune de l'Isle d'Abeau, de la société Advivo et de la communauté d'agglomération Portes de l'Isère à lui verser 24 405 euros pour une chute survenue le 26 octobre 2015 sur un trottoir et une bordure en galets. Le tribunal a jugé que, bien que la matérialité de la chute soit établie, Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre l'ouvrage public et son dommage, ni d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

13 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111222

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, agent du centre hospitalier de Doué-la-Fontaine, qui demandait le versement rétroactif du supplément familial de traitement à compter de son entrée en fonction en 2019. La juridiction a qualifié la demande de Mme B de recours contre une décision pécuniaire et non d'action indemnitaire, car elle ne portait que sur le paiement de sommes dues sans préjudice distinct. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré après le rejet de son recours gracieux du 2 mai 2021, notifié le 6 mai 2021. Les dispositions du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985 relatif au supplément familial de traitement ont été appliquées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113210

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui attribuer le chèque énergie pour 2021. La décision de refus, fondée sur les articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l’énergie ainsi que sur l’arrêté du 24 février 2021, était justifiée car les ressources de la requérante, appréciées selon le revenu fiscal de référence, dépassaient le seuil d’éligibilité de 10 800 euros par unité de consommation. Le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait se prévaloir de ses ressources actuelles, l’éligibilité étant déterminée par les données fiscales de l’année de référence. En conséquence, la requête a été rejetée comme non fondée.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

13 décembre 2024• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315254

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, a annulé cette décision. La juridiction a estimé que le motif initial retenu par la commission de recours (informations incomplètes ou non fiables) était entaché d’une erreur d’appréciation, le requérant ayant fourni tous les justificatifs nécessaires. Toutefois, le tribunal a examiné la demande de substitution de motif formulée par le ministre de l’intérieur, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa en raison d’une inadéquation entre la qualification et l’emploi sollicité. La solution finale n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire est instruite sur le fondement des articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302441

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Bidel Dépannage, qui contestait le refus implicite de la Ville de Paris de lui communiquer des documents relatifs à un marché public d'enlèvement de véhicules, notamment les bons de commande et factures de l'attributaire. Le tribunal a constaté que la Ville avait partiellement communiqué le rapport d'analyse des offres en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a jugé que les informations demandées (montant des prestations facturées, nombre de véhicules enlevés, prix unitaires) relevaient du secret des affaires et n'étaient pas communicables en application du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

13 décembre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203059

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C et Mme B, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 10 novembre 2021 par lequel le maire de Pontault-Combault ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l’implantation d’un relais radiotéléphonique. La juridiction a relevé que les requérants n’avaient pas produit, malgré la fin de non-recevoir soulevée en défense, les pièces exigées par l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme pour justifier de leur intérêt à agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

13 décembre 2024• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300238

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire d'Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM, autorisant la démolition d'un bâtiment et la construction d'un immeuble de trois logements. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité des actes pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et une fraude alléguée. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité des permis au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU de la commune.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

13 décembre 2024• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du 20 juillet 2023 de la commission d'attribution de la société Batigère Habitat. Cette décision donnait un avis favorable à sa candidature pour un logement, mais sous réserve du désistement d'un candidat classé avant elle. Le tribunal a jugé que la commission pouvait légalement examiner cinq dossiers, conformément à l'article R. 441-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que la situation personnelle difficile de Mme C, bien que regrettable, ne suffisait pas à démontrer une illégalité dans l'attribution, dès lors que la candidate classée première présentait une ancienneté de demande et un statut prioritaire (DALO) supérieurs.

Avocat : PAUTONNIER ET ASSOCIES

13 décembre 2024• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402749

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en plein contentieux par la société Industrelec contestant une ordonnance de taxation des frais d’expertise, s’est déclaré incompétent pour en connaître. En application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, et de l’arrêté du 22 avril 2010 du président de la section du contentieux du Conseil d’État, la contestation des ordonnances de liquidation des dépens prises par la présidente du tribunal de Melun relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCPA CLAUDON ET ASSOCIES

13 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403126

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SA Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de l’obligation de payer des sommes réclamées par le trésor public via des saisies administratives à tiers détenteur, pour des créances dues par les centres hospitaliers de Péronne et Saint-Quentin. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement déclaré pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 décembre 2024.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

13 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la commune de Villepinte pour obtenir réparation des désordres affectant la crèche multi-accueil "Lise London", principalement des infiltrations, sur le fondement de la garantie décennale contre la société Martin Bravo (SBM). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux et que la commune ne pouvait donc invoquer la garantie décennale. Les demandes subsidiaires fondées sur la responsabilité contractuelle ou quasi-délictuelle ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, tels que prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, et sur le code de justice administrative.

Avocat : SCP RAFFIN ET ASSOCIÉS

13 décembre 2024• 6ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495150

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495150.20241212• 7ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493953

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493953.20241212• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300500

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’établissement public de santé de Ville-Evrard la plaçant à mi-traitement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : WENGER FRANÇAIS ET ASSOCIÉS

12 décembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105339

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’aide sociale à l’hébergement de M. C, majeur protégé, décédé en cours d’instance. Constatant que l’affaire n’était pas en état d’être jugée au moment du décès et que les ayants droit n’avaient pas repris l’instance malgré une mise en demeure adressée au département du Nord, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état. Cette solution est fondée sur l’article R. 634-1 du code de justice administrative, qui suspend la procédure en cas de décès d’une partie et impose une reprise d’instance par les héritiers.

Avocat : ASSOCIATION BOURGOIS-PHILIPPE

12 décembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402965

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A B, ressortissant italien, contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle mesure ne peut être fondée sur la seule existence d'une infraction, mais doit reposer sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, appréciée au regard de l'ensemble des circonstances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes de la directive 2004/38/CE et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

12 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202776

Refus de mise à disposition en cellule d'une machine à café – Tribunal Administratif de Strasbourg – La requête de M. B, détenu à la maison centrale d'Ensisheim, contestant le refus de lui remettre sa machine à café en cellule a été rejetée comme irrecevable. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, n'occasionnant que des désagréments mineurs et ne portant pas atteinte au droit de propriété. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

12 décembre 2024• 2ème Chambre