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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104046

Le Tribunal administratif de Melun annule le titre exécutoire émis le 2 février 2021 par la commune de Bray-sur-Seine, qui réclamait à Mme B le remboursement d’un trop-perçu de 2 320 euros au titre de l’indemnité d’administration et de technicité pour mai 2020. Le juge retient que la commune n’a pas démontré que la manière de servir de l’agent justifiait une modulation de cette prime, alors que Mme B produisait des attestations d’engagement durant la crise sanitaire. La décision s’appuie sur les articles 5 et 6 du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002, qui prévoient une modulation selon la manière de servir et un versement mensuel. Les conclusions indemnitaires de la commune sont rejetées.

Avocat : BERTIN & BERTIN -AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206210

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait l'empiètement d'une piste cyclable sur sa propriété et demandait des mesures de remise en état ainsi que des indemnités pour préjudices moral et de jouissance. Le requérant avait saisi la juridiction d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la commune de Clohars-Carnoët et le département du Finistère. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté ce désistement par un jugement du 12 décembre 2024. Les demandes des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

12 décembre 2024• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409318

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme C. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : TERRASSON

12 décembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415121

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La notification de l’arrêté, reçue le 5 août 2024, mentionnait clairement les voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 27 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter à régulariser.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 décembre 2024
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101299

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B d'une demande d'indemnisation pour des fautes qu'elle impute au centre hospitalier universitaire d'Orléans lors d'une chirurgie bariatrique réalisée en 2017. La requérante sollicite à titre principal une nouvelle expertise et une provision de 100 000 euros, estimant que l'expertise amiable menée par la CCI a fixé une date de consolidation trop précoce et mal évalué ses préjudices. Le CHU d'Orléans conteste la nécessité d'une nouvelle expertise et propose une indemnisation limitée à 39 046 euros. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise et de provision, considérant que l'expertise amiable était suffisamment contradictoire et que la date de consolidation était cohérente, et a condamné le CHU à verser à Mme B une somme de 39 046 euros en réparation de ses préjudices, sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203634

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision du 22 septembre 2022 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le directeur interrégional par intérim, et que la mesure, fondée sur des faits précis (statut de détenu particulièrement surveillé, perturbations en détention), constituait une mesure de police et non une sanction disciplinaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 213-8, L. 213-9 et R. 213-18 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, détenu, contestant le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de lui restituer en cellule ses effets personnels placés au vestiaire. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, relative aux conditions de détention et à la gestion des biens personnels, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens invoqués, notamment ceux tirés des articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302995

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus de classement sur un emploi au centre pénitentiaire. Le tribunal a constaté que la décision initiale de refus avait été retirée par le directeur interrégional des services pénitentiaires avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet et irrecevable. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision se fondant sur les règles de procédure contentieuse.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409135

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’une requête en responsabilité extracontractuelle de M. A contre l’État pour des préjudices liés à l’illégalité d’une décision de transfert et d’affectation en quartier de radicalisation, a estimé ne pas être compétent. Il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal ayant connu du recours en annulation contre la décision en cause, en l’espèce le Tribunal Administratif de Paris. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

12 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208190

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête du syndicat A visant à l'annulation de la décision du 13 juin 2022 par laquelle le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et de la solidarité (DREETS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur a accordé à la société Petroineos une régularisation des dépassements de la durée maximale quotidienne de travail pour la période du 28 janvier au 1er février 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la DREETS et la société, jugeant que le syndicat A, dont l'objet statutaire est la défense des travailleurs de la chimie, justifiait d'un intérêt collectif à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 3121-18, L. 3121-19, D. 3121-4, D. 3121-5 et D. 3121-6 du code du travail. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête du syndicat A et a mis à sa charge le versement de 5 000 euros à la société Petroineos au titre

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

12 décembre 2024• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411967

Marché public de travaux – Tribunal administratif de Marseille – Irrecevabilité du référé contractuel – Article L. 551-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la requête de la société Gregori Provence, qui contestait le rejet de son offre et l’attribution d’un marché à la société Gaia Provence, au motif que le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, rendant le recours irrecevable. La société requérante est condamnée à verser 2 000 euros à la commune de Rousset au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

12 décembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402058

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Saint-Loup-Cammas du 9 octobre 2023 s’opposant à leur déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. Par un mémoire du 10 octobre 2024, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 décembre 2024
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404266

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de la commune de Castanet-Tolosan pour le préjudice subi par son épouse, Mme A C, à la suite d’une chute sur la voie publique. Le juge a constaté que M. C ne justifiait d’aucun intérêt à agir en son nom propre, seul son épouse étant titulaire du droit d’agir pour la réparation de ses préjudices personnels. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

12 décembre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Neuilly-sur-Seine refusant sa nomination comme fonctionnaire stagiaire après sa réussite à un concours interne. La requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 décembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

12 décembre 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207545

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A, chauffeur VTC, d’une demande de décharge de l’obligation de payer un titre de perception de 11 840 euros émis pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité Covid-19 perçues entre mars 2020 et octobre 2020. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et le bien-fondé du remboursement au regard des conditions du décret n°2020-371 du 30 mars 2020, notamment la perte de chiffre d’affaires et l’absence de contrat de travail à temps plein. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’application du décret n°2020-371 et de l’ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020.

Avocat : SELARL OBADIA & ASSOCIE

12 décembre 2024• 7éme chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203321

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la restitution de 5 402 euros prélevés à la source sur son indemnité de départ à la retraite. La juridiction a jugé que cette indemnité, versée en mars 2022 dans le cadre d’un départ à la retraite, ne constitue pas une indemnité de licenciement ou de départ volontaire au sens du 2° du 1 de l’article 80 duodecies du code général des impôts, et est donc imposable. Mme A ne pouvait pas non plus se prévaloir de la doctrine administrative invoquée, celle-ci n’apportant pas une interprétation différente de la loi. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204517

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant moldave, en qualité de conjoint d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les ressources de l’épouse du requérant, sans tenir compte des ressources personnelles de ce dernier, ajoutant ainsi une condition non prévue par les articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision préfectorale est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204664

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte par le jugement du 12 décembre 2024. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101683

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SARL ADIS, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2015. La société invoquait la prescription du droit de reprise de l'administration, mais le tribunal a jugé que la notification de la proposition de rectification le 1er décembre 2016 avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a estimé que les provisions pour créance douteuse et le passif injustifié n'étaient pas justifiés, confirmant ainsi les rectifications opérées par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

12 décembre 2024• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201795

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2022 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis un titre de séjour valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé la mesure contestée. Le tribunal a constaté que le litige avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a condamné l’État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIEU ET ASSOCIE

12 décembre 2024