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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200242

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour les préjudices subis lors d'une chute le 22 juin 2018, causée par un regard défectueux (couvercle en bois vermoulu) situé sur la voie publique à Aubagne. Le tribunal a retenu la responsabilité de la métropole en tant que maître d'ouvrage, sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (accessoire de voirie), conformément aux articles L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que la matérialité du dommage et le lien de causalité étaient établis, et que la connaissance des lieux par la victime ne constituait pas une faute exonératoire. La solution retenue est la condamnation de la métropole à indemniser M. B, le montant étant à déterminer.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

9 décembre 2024• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02074

Avocat : WILHELM & ASSOCIES

9 décembre 2024• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01398

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01262

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

9 décembre 2024• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400315

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de l'association Société de tir de la mine, qui contestait un arrêté municipal de fermeture temporaire de son stand de tir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune de Soumont-Saint-Quentin tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

9 décembre 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300131

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient leur imposition supplémentaire au titre de l'année 2016. Cette imposition résultait de la requalification en abus de droit, sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, d'une soulte perçue lors d'un échange de titres, que l'administration avait sortie du régime de report d'imposition. Le tribunal a jugé que la stipulation de cette soulte, qui ne répondait pas à un motif économique valable autre que fiscal, constituait un abus de droit, et a écarté la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

9 décembre 2024• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104330

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, a examiné la légalité des décisions de l’inspecteur du travail et de la ministre du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le requérant contestait notamment le non-respect par la société DPD de son obligation de reclassement prévue à l’article L. 1226-10 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation de la décision ministérielle et du lien entre l’inaptitude et les mandats, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité des autorisations de licenciement délivrées sur le fondement des articles L. 1226-10 et suivants du code du travail.

Avocat : SCP CALVAR ET ASSOCIES

9 décembre 2024• 9ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103080

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la communauté de communes Chinon Vienne et Loire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2021 du ministre de la cohésion des territoires lui notifiant l'attribution de la dotation globale de fonctionnement pour 2021, en tant qu'aucune somme ne lui était accordée au titre de la dotation d'intercommunalité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, M. A, directeur général des collectivités locales, en se fondant sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret de nomination du 3 juillet 2019. Il a également jugé que la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la requérante contre l'article L. 5211-28 du code général des collectivités territoriales avait déjà été tranchée par le Conseil d'État le 22 juillet 2022, qui avait refusé de la transmettre au Conseil constitutionnel. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

9 décembre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303119

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient un permis d'aménager délivré par le maire de Truyes, invoquant des risques de nuisances (ruissellement, inondations). Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, les requérants n'avaient pas justifié de la notification de leur recours au titulaire de l'autorisation et à l'auteur de la décision, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée dans le délai imparti, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 décembre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200270

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de Mme A, agent territorial, contestant le refus de titularisation par la communauté de communes du Pays de Villeneuve en Armagnac Landais. La requérante invoquait une durée de stage excessive, un non-respect des dérogations liées au Covid-19 et un préjudice moral et professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la collectivité n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et que la décision de non-titularisation était légale. Les juges se sont fondés sur les dispositions des décrets du 4 novembre 1992 et du 9 mai 2017, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, locataire, qui demandait l'annulation d'un permis modificatif délivré le 26 septembre 2022 par la maire de Paris à la SA HLM Antin Résidences pour des travaux sur un immeuble situé rue Etex. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requérante ayant déjà été déboutée de cette aide. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales, constatant une délégation de signature régulière.

Avocat : CABINET TIRARD & ASSOCIES (SCP)

9 décembre 2024• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406582

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait faire évaluer son préjudice consécutif à une chute survenue le 7 juillet 2020 sur la voie publique, imputée à un défaut d’entretien de la chaussée. Le juge a estimé que les éléments produits (attestation tardive, photos non datées, absence de précisions sur les circonstances) ne rendaient pas suffisamment probable l’existence d’un fait générateur de responsabilité pour justifier l’utilité de la mesure. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les demandes subsidiaires de mise en cause d’Île-de-France Mobilités.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

9 décembre 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202216

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi de deux recours pour excès de pouvoir concernant un projet de relais de téléphonie mobile de la société Free Mobile sur la commune de La Garde. Le premier recours (n° 2202216) visait l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire s'était opposé à la déclaration préalable, tandis que le second (n° 2303556) contestait l'arrêté du 26 juillet 2023 portant non-opposition à ce même projet. Le tribunal a constaté que l'arrêté d'opposition du 10 juin 2022 avait été implicitement retiré par l'arrêté de non-opposition du 26 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions de la première requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la requête n° 2202216, et le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté du 26 juillet 2023 au regard des moyens soulevés par les requérants, notamment la violation des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

9 décembre 2024• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402881

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé d'autorisation de séjour, n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, notamment au regard de son insertion professionnelle récente et de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 décembre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405231

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X et de deux particuliers. Ceux-ci demandaient la suspension des décisions de la préfète du Loiret et du maire d'Orléans qui, sans interdire une procession religieuse, en encadraient le déroulement (interdiction de prier à l'arrêt sur la voie publique, obligation d'utiliser les trottoirs et limitation de l'usage des mégaphones). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal tardivement, et qu'en tout état de cause, les restrictions contestées, fondées sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) et de la préfète, ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté de culte, de manifestation et de conscience) au regard des risques de troubles à l'ordre public.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 décembre 2024
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300265

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Coved d’une demande d’indemnisation de 249 100,84 euros dirigée contre la communauté de communes Roumois Seine, au titre de l’exécution d’un marché public de collecte des déchets. La société invoquait, à titre principal, une faute de la collectivité dans l’estimation de ses besoins et, à titre subsidiaire, l’existence de sujétions imprévues liées à l’inflation et à la hausse des prix de l’énergie. Par un mémoire du 29 octobre 2024, la société Coved s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté de communes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

6 décembre 2024• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426506

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux pris par le maire de Meudon (Hauts-de-Seine), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe l’immeuble concerné. Par ordonnance du 6 décembre 2024, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

6 décembre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403017

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. et Mme D, voisins immédiats, pour contester un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Biarritz en 2023 pour la construction d’un garage. Les requérants invoquaient l’urgence liée au début des travaux et plusieurs moyens de fond, notamment l’absence de signature de l’arrêté, l’irrégularité de la consultation de l’architecte des bâtiments de France en site patrimonial remarquable, et la méconnaissance des règles d’urbanisme (permis de construire requis, insertion architecturale, règlement de l’AVAP/SPR). La commune et le bénéficiaire ont contesté l’intérêt à agir des requérants et l’existence d’un doute sérieux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, leur propriété étant située à distance et sans vue directe significative sur le projet, et a mis à leur charge les frais de procédure.

Avocat : SELARL CHAPON & ASSOCIÉS

6 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207169

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. F A et autres requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Grézieu-la-Varenne. En conséquence, l’instance est close sans qu’il soit statué sur la légalité de l’arrêté attaqué. Les requérants sont condamnés à verser une somme globale de 1 200 euros à la commune et une somme identique à M. D au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES

6 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Medtronic France, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 26 millions d'euros. La société invoquait la responsabilité de l'État pour faute, en raison d'une rupture d'égalité et d'une distorsion de concurrence causées par les décisions tarifaires du Comité économique des produits de santé (CEPS) concernant ses bioprothèses valvulaires aortiques, par rapport à son concurrent Edwards Lifesciences. Le tribunal a considéré qu'aucun des moyens soulevés, ni sur le terrain de la faute simple ou lourde, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, n'était fondé. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société Medtronic France, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes spécifiques appliqués, le jugement se fondant sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

6 décembre 2024• 6e Section - 2e Chambre