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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410149

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

6 décembre 2024• 4ème chambre - 4/11u
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403047

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour pour avis, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

6 décembre 2024• étrangers JU
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302388

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’arrêt de 20 jours avec sursis infligée par l’autorité militaire. La requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 19 novembre 2024. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : ASSOCIATION BOURDON & FORESTIER

6 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304958

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 19 novembre 2024. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 6 décembre 2024, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le tribunal donnant acte du désistement.

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIES

6 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de la SARL Chomette-Lupi et Associés-Architectes, qui demandait la condamnation de la commune de Bondy à lui verser une rémunération complémentaire de 180 996,35 euros HT pour des sujétions imprévues dans le cadre d'un marché public de maîtrise d'œuvre. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas adressé à la commune une lettre de réclamation conforme aux stipulations de l'article 37 du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés de prestations intellectuelles (CCAG-PI), faute d'avoir exposé de manière précise et détaillée les motifs et les bases de calcul des sommes réclamées. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable pour défaut de réclamation préalable obligatoire.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 6ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00385

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIES

6 décembre 2024• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302387

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’arrêt de 20 jours avec sursis infligée par l’autorité militaire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de son action. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.

Avocat : ASSOCIATION BOURDON & FORESTIER

6 décembre 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200477

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un mandat de paiement émis par le maire de Pignans pour le versement des indemnités des élus en janvier 2022. Le tribunal a jugé que le mandat était accompagné des pièces justificatives requises par le décret n°2016-33 du 20 janvier 2016 et le code général des collectivités territoriales, notamment un état liquidatif détaillé. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité par voie d'exception des actes fondant les indemnités, les considérant comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

6 décembre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107631

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI L'écureuil vert et de Mme A, épouse C, qui demandaient l’annulation de la décision du maire d’Herblay-sur-Seine du 30 mars 2021 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que la renonciation de Mme A à vendre n’était pas établie. Il a jugé que la décision de préemption était légale, notamment au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés de l’incompétence du maire et de l’insuffisance de motivation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

6 décembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association " Respectez Parmain " qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Parmain à la société 3J-WDG pour la transformation d'un immeuble. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis de la sous-commission d'accessibilité, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan d'occupation des sols. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 décembre 2024• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C contestant la décision du 12 juillet 2021 par laquelle le maire de Chaumontel a exercé le droit de préemption urbain sur une parcelle. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision attaquée avait été abrogée le 10 février 2022. Le tribunal a rappelé que l'abrogation d'un acte administratif ne prive le recours en excès de pouvoir de son objet que si l'acte n'a reçu aucune exécution pendant sa période de vigueur. En l'espèce, la décision de préemption ayant été exécutée, le non-lieu n'est pas constaté et le tribunal statue sur le fond.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

6 décembre 2024• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA03007

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES AVOCATS

6 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302797

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lever son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'inscription au FINIADA constitue une mesure d'exécution de l'arrêté du 24 janvier 2020, lequel n'a pas été contesté. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3, L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, dès lors que la dangerosité potentielle de M. B pour l'ordre public ou la sécurité des personnes n'était pas établie comme ayant cessé.

Avocat : ASSOCIATION LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE

6 décembre 2024• 1ère chambre
TA35Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202127

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme A, qui estimaient que la commune de Guidel avait commis une faute en classant leurs parcelles en zone constructible et en délivrant un certificat d'urbanisme favorable, les incitant à acheter le terrain. Le tribunal a jugé que le classement des parcelles n'était pas illégal au regard de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car elles se situaient en continuité d'une agglomération existante. Il a également considéré que le certificat d'urbanisme, bien que mentionnant la constructibilité, ne garantissait pas l'obtention future d'un permis de construire, notamment en raison d'un risque de sursis à statuer lié à l'évolution du document d'urbanisme. En conséquence, aucun lien de causalité direct n'a été établi entre les fautes alléguées et les préjudices invoqués, et la requête a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

6 décembre 2024• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100415

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A, qui contestait la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt sur le revenu dont il avait bénéficié au titre des années 2014 et 2015 pour un investissement en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l’administration avait respecté son obligation d’information sur l’origine des documents obtenus. Sur le fond, il a estimé que l’absence d’agrément préalable, requis par l’article 199 undecies A du code général des impôts pour les investissements supérieurs à deux millions d’euros, justifiait légalement la remise en cause de l’avantage fiscal, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la notion de « programme immobilier ». La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : COUDERC DINH & ASSOCIES

6 décembre 2024• Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411986

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Les amis du virage sud et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 interdisant le stationnement, la circulation et l'accès au stade Geoffroy Guichard aux supporters marseillais pour le match du 8 décembre 2024. Le juge a estimé que la mesure était proportionnée et nécessaire pour prévenir des troubles graves à l'ordre public, compte tenu de l'animosité historique entre les supporters des deux clubs et des contraintes opérationnelles des forces de l'ordre. La décision se fonde sur l'appréciation des risques de troubles à l'ordre public et de la proportionnalité de l'interdiction.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

6 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409824

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B, agent communal révoqué par le maire d'Etampes le 12 septembre 2024. Le juge a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue compte tenu de la privation de rémunération et de ses conséquences sociales, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Il a notamment relevé que la participation de M. Coenne, conseiller municipal ayant instruit la procédure disciplinaire, au conseil de discipline était de nature à priver l'agent d'une garantie, et que l'information sur le droit de se taire n'avait pas été notifiée en début de procédure, en méconnaissance de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de révocation et enjoint à la commune de réintégrer provisoirement M. B.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208921

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par la famille E pour contester le retrait par le maire de Villepreux d’une concession funéraire qui leur avait été accordée. En cours d’instance, un protocole d’accord a été signé entre les parties, et le maire a pris un nouvel arrêté attribuant la concession aux requérants. Le tribunal constate donc que la requête a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

6 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200007

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de la SCI Marie Pierre contestant deux titres de perception émis en 2021 et 2022 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (parts communale et départementale) due pour un permis de construire un site de stockage de conteneurs. La société soutenait que les titres étaient insuffisamment détaillés et qu'elle pouvait bénéficier d'un abattement de 50% pour entrepôt non ouvert au public. Le tribunal a jugé que les titres de perception étaient suffisamment motivés, car ils mentionnaient la surface taxable, les montants et les taux applicables. La solution s'appuie sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la taxe d'aménagement.

Avocat : SCP GROS - HICTER ET ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200755

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, adjointe territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Toulon à l’indemniser à hauteur de 70 000 euros pour le préjudice moral résultant d’une agression au travail et d’un harcèlement moral. Si le tribunal a reconnu une faute de la commune pour avoir recruté et affecté l’agresseur de Mme B dans son service, il a estimé que cette faute était sans lien direct avec le préjudice invoqué, lequel trouvait sa cause principale dans l’agression initiale. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire a également été rejetée, cette décision ayant seulement pour effet de lier le contentieux. La décision applique les articles L. 136-1, L. 811-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, ainsi que la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

6 décembre 2024• 2ème chambre