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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401099

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E et autres demandant l'annulation du refus du maire de Saint-Bonnet-de-Mure d'abroger un permis d'aménager délivré à la SARL Guignard promotion pour un lotissement à vocation de parc d'activités. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude, de l'insuffisance de l'étude d'impact et de la méconnaissance des articles L. 411-1 du code de l'environnement et L. 300-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411485

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Charly du 19 août 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’une antenne relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que le refus compromettait gravement et immédiatement ses obligations de couverture imposées par l’État. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du règlement du PLU-H et des dispositions du code de l’urbanisme. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206295

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la commune d'Élancourt, contestant le refus implicite de la commune de régulariser sa situation salariale (primes de reconstitution de carrière et d'ancienneté) et de lui verser des heures supplémentaires, en application d’un jugement prud’homal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l’erreur de droit au regard de l’article L. 1224-3 du code du travail, n’étaient pas fondés. La solution retenue repose sur l’analyse des dispositions du code du travail et des textes statutaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 8ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301672

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. F, détenu au centre pénitentiaire de Liancourt, qui contestait la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire infligée le 1er février 2023 et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 6 mars 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité de poursuite, de l'irrégularité du rapport d'enquête et de la méconnaissance des droits de la défense. Il a jugé que la procédure était régulière au regard des articles R. 234-13, R. 234-14 et R. 234-15 du code pénitentiaire, et que la sanction n'était pas disproportionnée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301826

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. F, détenu au centre pénitentiaire de Liancourt, qui contestait la sanction de quinze jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de procédure pénale, par les dispositions du code pénitentiaire, entré en vigueur le 1er mai 2022, sans priver le requérant de garanties. Il a jugé que la délégation de compétence pour engager les poursuites était régulière et que les autres moyens soulevés (violation des droits de la défense, absence de preuve des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas fondés. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000250

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales. La requérante invoquait un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, fondé sur le décret du 17 août 1977 relatif à l’hygiène en milieu professionnel exposé à l’amiante. Le tribunal a estimé que Mme A n’apportait pas de preuves suffisamment précises et circonstanciées de la réalité et de l’intensité de son exposition aux poussières d’amiante, malgré la production d’attestations de collègues. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201784

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Coulon Escoffier, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Raphaël du 30 juin 2022 réglementant l'utilisation d'un ponton à Agay. Le tribunal a relevé d'office que cet arrêté était confirmatif d'un précédent arrêté du 26 janvier 2022, ayant le même objet. En l'absence de changement de circonstances, le délai de recours contentieux de deux mois, expiré le 28 mars 2022, n'était pas respecté. La requête, enregistrée le 5 juillet 2022, a donc été jugée tardive et irrecevable. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202443

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 13 mai 2022 par laquelle le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée a déclaré sans suite la procédure de sélection pour l'occupation d'un chalet, ainsi que le rejet du recours gracieux. La juridiction a jugé que cet abandon, intervenu après que l'offre de la société requérante ait été retenue, devait être assimilé à un refus d'autorisation soumis à une obligation de motivation en vertu de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La décision attaquée, motivée par des considérations générales et vagues sans fondement juridique précis, a été jugée insuffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions et condamné la métropole à verser 1 500 euros à la SAS Les Paddles au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302314

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS clinique chirurgicale du golfe de Saint-Tropez, qui demandait l’annulation de huit titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Saint-Tropez pour un montant total de 515 456 euros, correspondant à des redevances d’occupation du domaine public. Le tribunal a estimé que les titres comportaient suffisamment de précisions sur les bases de liquidation, en référence au contrat d’occupation du domaine public du 2 septembre 2013, et que la société, qui continuait à occuper les lieux sans titre régulier, était redevable d’une indemnité d’occupation fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HOUDART & ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201103

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme C et M. G E d’une demande d’indemnisation par l’ONIAM, au titre de la solidarité nationale, des préjudices résultant du décès de leur compagnon et père, survenu après une chimiothérapie. L’ONIAM a contesté l’existence d’un lien de causalité direct entre l’acte de soins et le décès, et a sollicité une nouvelle expertise. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre la chimiothérapie et le décès n’était pas établi de manière certaine, en l’absence d’autopsie et en raison des conclusions contradictoires des expertises. La décision s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495262

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

4 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495262.20241204• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495257

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

4 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495257.20241204• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494661

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

4 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494661.20241204• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473875

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

4 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:473875.20241204• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 471644

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

4 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:471644.20241204• 3ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire d’Egreville de reconnaître son accident de service comme imputable au service. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A a été condamnée à verser 250 euros à la commune d’Egreville au titre des frais de justice.

Avocat : SCP AVOCATS VIGNET & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant la délibération du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Concernant la saisie, le juge a constaté l'incompétence de la juridiction administrative, le service étant un service public industriel et commercial (SPIC) relevant du droit privé (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions contre la délibération ont été rejetées comme tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) ayant expiré le 1er mars 2022, la requête étant du 21 décembre 2023. M. A a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305294

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant la délibération du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation de la délibération ont été jugées manifestement irrecevables en raison de leur tardiveté, le délai de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Mme A a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305295

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2019-2023 et une saisie administrative à tiers détenteur. Concernant la saisie, le juge a constaté que le service d'enlèvement des ordures, financé par une redevance, est un service public industriel et commercial ; les litiges avec les usagers relèvent donc de la compétence judiciaire, et non administrative. Pour les délibérations tarifaires, les conclusions étaient irrecevables, soit parce que les actes n'étaient pas suffisamment identifiés, soit parce que le délai de recours de deux mois était largement expiré. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305297

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant une délibération du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation de la délibération ont été jugées tardives et irrecevables, le délai de deux mois (article R. 421-1 du CJA) ayant expiré en février 2020. M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

4 décembre 2024