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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103701

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune des Belleville pour des dommages causés à son véhicule lors d’une mise en fourrière. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives au remboursement des frais de fourrière, cette opération relevant de la police judiciaire et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre la mise en fourrière et les dommages allégués n’était pas établi, faute de réclamation immédiate lors de la restitution du véhicule. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, sans expertise.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

29 octobre 2024• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201891

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante dans le bâtiment « Le Tripode » entre 1972 et 1992. Le tribunal a jugé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir le 1er janvier 2015, date à laquelle elle avait eu connaissance de l’étendue du risque par une lettre ministérielle de 2014. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 octobre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201900

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement, au motif que M. A ne justifiait pas résider habituellement en France, compte tenu de ses fonctions électives en Centrafrique. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

29 octobre 2024• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404435

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C D A, citoyen européen, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 15 octobre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit au séjour permanent (articles L. 233-1 et L. 234-1 du CESEDA) et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

29 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205982

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un acte de contrainte de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) visant à recouvrer un indu de pension de réversion de 48 461,74 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié au délai de recours mentionné, et la prescription de la créance. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence comme manquant en fait, jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur sur le délai de recours, et a implicitement rejeté les moyens de prescription. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques sur la prescription, le tribunal s'étant fondé sur les règles générales de procédure administrative contentieuse.

Avocat : MALPEL & ASSOCIES

28 octobre 2024• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406275

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative par la société Philip Frères, a pris acte de son désistement pur et simple de la requête. La société demandait la suspension et l'annulation des décisions liées à la passation d'un marché public d'élagage. En conséquence, le tribunal a ordonné à la société Philip Frères de verser 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

28 octobre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406137

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Tarn à l'encontre de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentent les multiples condamnations pénales de l'intéressé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

28 octobre 2024
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01561

Avocat : ADIDA & ASSOCIES

28 octobre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04291

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

28 octobre 2024• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00341

Avocat : SCP UGGC ET ASSOCIES

28 octobre 2024• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03131

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

28 octobre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201008

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 27 octobre 2021 par lequel le maire de La Farlède avait retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable et s'était opposé au projet de M. A. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait n'avait pas été respectée, car le délai accordé pour présenter des observations était insuffisant au regard du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie essentielle, entraînant l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. La décision se fonde sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : KIEFFER LECOLIER AVOCATS ASSOCIES

28 octobre 2024• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201047

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la prescription imposée par le maire du Muy dans un arrêté de non-opposition à déclaration préalable, exigeant que les nouvelles fenêtres soient en bois peint avec petits bois. Le tribunal a jugé que le maire ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par l'avis de l'architecte des bâtiments de France et que le moyen tiré de la rupture d'égalité de traitement était inopérant, la légalité s'appréciant au regard des seules règles d'urbanisme applicables au projet. La décision de rejet du recours gracieux a également été validée par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

28 octobre 2024• 4ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403839

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par transmission du Tribunal administratif de la Guadeloupe, estime ne pas être compétent pour statuer sur la requête de M. B, magistrat en poste en Guadeloupe, contestant le refus du centre hospitalier de Compiègne Noyon de lui rembourser des frais de déménagement. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d'affectation du fonctionnaire, soit la Guadeloupe. Par conséquent, l'affaire est transmise au Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIES CORNET - VINCENT - SEGUREL

28 octobre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, le lieu d’exercice futur du praticien n’étant pas déterminé, le litige relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité décisionnaire, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, siège du Centre national de gestion.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

28 octobre 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402488

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Charleville-Mézières du 22 mai 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de l'absence de preuve d'une couverture insuffisante du territoire communal par ses réseaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

28 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426304

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société "Ze Bourgeoiz" pour contester le refus du Centre national de la musique (CNM) de lui accorder une aide financière de 75 000 euros. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant saisi le tribunal deux mois après le rejet de son recours gracieux sans justifier de l'immédiateté des impacts allégués. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, rupture d'égalité, erreur manifeste d'appréciation) n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée sur le seul terrain de l'urgence.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

28 octobre 2024
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00051

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 octobre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303428

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son badge d’accès aux zones réglementées de l’aéroport Nice Côte d’Azur. En cours d’instance, la société Aéroports de la Côte d’Azur a finalement délivré le badge sollicité le 7 avril 2024. M. B s’est dès lors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN & ASSOCIES

28 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302767

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 février 2023 ordonnant son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la contestation de l'avis de la commission d'expulsion était inopérant. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison du caractère récent et non établi de ses attaches familiales en France. La décision a été prise en application des articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

28 octobre 2024• 3ème Chambre