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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201672

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée au centre hospitalier de Troyes suite à une intervention chirurgicale en 2014. La responsabilité de l’établissement a été reconnue sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais limitée à 70 % des préjudices par la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a statué en plein contentieux, condamnant le centre hospitalier à verser à M. B une indemnité réduite à de plus justes proportions, après déduction des provisions déjà versées, et a rejeté certaines demandes comme celles relatives aux pertes de gains professionnels futurs.

Avocat : SCP HERMINE AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2024• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400775

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C, qui s'est gravement blessé en plongeant dans une piscine publique à Rocroi en 2014, afin d'obtenir la condamnation de la communauté de communes gestionnaire à lui verser plus de 11 millions d'euros en réparation de ses préjudices. Le requérant invoque un défaut d'affichage des profondeurs et un manquement à l'obligation de surveillance, sur le fondement de l'article D. 322-16 du code du sport. La collectivité conteste sa responsabilité et soulève l'irrecevabilité de la requête. Le tribunal, après avoir été saisi sur renvoi de la cour administrative d'appel de Nancy, doit statuer sur le bien-fondé de la demande indemnitaire et sur les interventions des caisses d'assurance maladie française et luxembourgeoise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER & ASSOCIÈS DROIT PUBLIC

23 octobre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309090

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, auditrice à la CNIL, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 21 février 2023. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut d'impartialité, une discrimination liée à son état de santé et un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement, fondée sur l'article 45-2 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, avait été régulière, Mme B ayant eu accès à l'intégralité de son dossier et aux pièces de l'enquête. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

23 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315691

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la CNIL, contestant la décision du 3 mai 2023 refusant de prendre en compte sa qualité de travailleuse handicapée pour le calcul de son préavis de licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante soutenait que la durée de son préavis devait être doublée en application de l'article 40 du décret du 15 février 1988 et que son point de départ devait être fixé après la fin de son arrêt de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les dispositions invoquées relatives au doublement du préavis pour les travailleurs handicapés ne sont pas applicables aux agents contractuels de la fonction publique d'État, et que la décision de la CNIL n'était entachée ni d'erreur de droit ni de discrimination.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

23 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491079

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491079.20241022• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466091

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

22 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:466091.20241022• 5ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300151

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Tassin-la-Demi-Lune d’abroger la décision de 2016 supprimant les menus de substitution dans les cantines scolaires. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de la requérante et la recevabilité de sa demande. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus d’abrogation, estimant que la suppression des menus de substitution, motivée par le principe de laïcité, méconnaît les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, qui impose de prendre en compte l’intérêt supérieur de l’enfant dans toutes les décisions le concernant. Le tribunal a enjoint à la commune de rétablir ces menus dans un délai de six mois, sans préjudice des contraintes techniques et financières.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 octobre 2024• 4ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403693

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Equip'Froid et Collectivités. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°6 "cuisine" d'un marché de travaux public, attribué à la société Bertrand Froid, en invoquant une négociation irrégulière avec l'attributaire et une modification du rapport d'analyse des offres. Le juge a estimé que les échanges entre le pouvoir adjudicateur et les candidats constituaient de simples demandes de précisions techniques, et non une négociation prohibée au sens du code de la commande publique, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP GROS - HICTER ET ASSOCIÉS

22 octobre 2024
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01759

Avocat : AARPI EYMARD SABLIER ASSOCIES

22 octobre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02465

Avocat : ADIDA & ASSOCIES

22 octobre 2024• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200527

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Corrèze de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite bilatérale. La requérante n'a pas démontré que ses tâches de travailleur social correspondaient à la liste limitative des travaux prévue par le tableau n° 57 des maladies professionnelles. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et les articles L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301279

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Auto Contrôle Quercy-Limousin contre l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2022 suspendant son agrément de contrôle technique pour six semaines. La société soutenait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a rejeté sa requête, jugeant la suspension fondée sur le non-respect des conditions de bon fonctionnement des installations prévues par l'article R. 323-14 du code de la route et l'arrêté du 18 juin 1991. Par conséquent, les demandes indemnitaires pour illégalité fautive des arrêtés des 28 juin et 21 novembre 2022 ont également été rejetées, faute d'illégalité établie.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203313

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme A, qui avait saisi la juridiction d’une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier intercommunal Elbeuf-Louviers-Val de Reuil. Ce désistement, pur et simple, faisait suite à la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties. La caisse primaire d’assurance maladie du Calvados n’ayant aucune créance à faire valoir, le tribunal a pris acte du désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

22 octobre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206674

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Mys Prod d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) au versement de 53 710,67 euros au titre des indemnités d’activité partielle pour la période d’août 2020 à août 2021. En défense, l’ASP a fait valoir que la somme en principal avait été mise en paiement après modification des coordonnées bancaires de la société. Le tribunal, constatant que la société requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de son désistement par ordonnance du 22 octobre 2024.

Avocat : OCTAVE LEMIALE & ASSOCIÉS

22 octobre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402630

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUENOT AVOCATS ET ASSOCIES

22 octobre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403764

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la convention de mandat conclue entre la commune d'Anduze et la SPL30 pour l'aménagement du quartier de la gare. Il a considéré que la SCI du chemin de la Campanette ne justifiait pas d'un intérêt suffisamment direct et certain pour agir, n'étant ni candidate évincée ni propriétaire de biens concernés par le projet. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier allégué étant hypothétique et l'intérêt public commandant la poursuite de l'opération. Enfin, le tribunal a estimé que la commune exerçait un contrôle analogue à celui sur ses services sur la SPL30, permettant la passation du contrat sans publicité ni mise en concurrence, conformément à l'article L. 2511-11 du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

22 octobre 2024
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01243

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

22 octobre 2024• 5ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY00092

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21613

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

22 octobre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404426

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 août 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de cinq ans et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les arguments du requérant, notamment sur les risques en cas de retour et la menace à l'ordre public, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

22 octobre 2024• Reconduite à la frontière