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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201515

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de la famille A visant à obtenir une expertise médicale et des provisions de l’ONIAM pour les préjudices liés à une infection nosocomiale contractée par leur enfant à la naissance. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et que le lien de causalité direct et certain avec les séquelles neurologiques graves de l’enfant faisait défaut, en l’absence de consolidation de l’état de santé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1142-1, II et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, dont les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étaient pas réunies.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

17 octobre 2024• 2 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204856

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 1 000 euros en réparation du préjudice résultant de l'illégalité d'un refus de permis de visite en salon familial. Le tribunal a estimé que, malgré l'annulation de la décision de refus pour insuffisance de motivation, la même décision aurait pu légalement être prise pour des motifs de maintien du bon ordre et de la sécurité, fondés sur un incident antérieur. En conséquence, le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe dans le vice de forme entachant la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 octobre 2024• Juge Unique 2
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424215

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société GT Print contestant l'attribution des lots n°3 et n°4 du marché « Impressions offset ou numérique » par l'Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le manquement à l'obligation de transparence dû à l'utilisation de sous-critères non divulgués et l'erreur manifeste d'appréciation sur les critères techniques, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la régularité de la procédure de passation et rejette les demandes d'annulation et d'injonction. Les dépens sont mis à la charge de la société requérante.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

17 octobre 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403843

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2024 par laquelle l'Agence régionale de santé (ARS) de Normandie a rejeté comme irrecevable la demande d'autorisation d'activité de soins de traitement du cancer (chirurgie oncologique gynécologique complexe) présentée par la société Hôpital Privé de l'Estuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des patientes, compte tenu notamment de la possibilité pour les patientes d'être prises en charge par d'autres établissements. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411831

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juin 2024 par laquelle la section disciplinaire de l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne (UPEC) a exclu M. B de tout établissement public d'enseignement supérieur pour une durée de trois ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, de la partialité, de la disproportion de la sanction ou du détournement de pouvoir, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : DELLIEN & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203603

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 5 juillet 2022 l'inscrivant au répertoire des personnes détenues particulièrement signalées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, un sous-directeur dûment habilité par délégation. Il a également jugé que la décision, bien que soumise à une obligation de motivation et à une procédure contradictoire préalable, pouvait légalement en être dispensée en raison de l'urgence caractérisée invoquée par l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : BIDNIC ASSOCIES

17 octobre 2024• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404296

Marché public d'exploitation et de maintenance d'un réseau de communication électronique. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société XP Fibre comme irrecevable. Le contrat ayant été signé le 8 octobre 2024, avant l'enregistrement de la requête le 11 octobre 2024, le juge ne peut plus exercer ses pouvoirs après la conclusion du contrat.

Avocat : BERSAY ET ASSOCIES

17 octobre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201188

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, assistante éducative révoquée par le président du conseil départemental de la Meuse. La requérante contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, dont l'organisation d'une visite factice pour blesser moralement une mère, constituaient une faute disciplinaire grave. La sanction de révocation a été confirmée, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

17 octobre 2024• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102175

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré à son voisin. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. B de justifier d’un intérêt à agir, car les modifications apportées (toiture, couleur, porte) n’affectaient pas directement ses conditions de jouissance. L’intérêt à agir devait s’apprécier uniquement au regard du permis modificatif, et non du permis initial non contesté. La décision s’appuie sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : AVK AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2024• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2107506

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 13 septembre 2021 l'ayant déclarée ajournée à sa licence professionnelle Métiers du tourisme. La requérante invoquait notamment la partialité du jury, l'irrégularité de sa composition et des conditions de soutenance non conformes au règlement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la partialité n'était pas établie, que la composition du jury de soutenance n'était pas régie par l'arrêté du 6 décembre 2019 invoqué, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 octobre 2024• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2108521

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 octobre 2021 par laquelle le directeur du centre de détention d'Oermingen avait prononcé le déclassement d'emploi de M. B, détenu, en raison de ses absences injustifiées. La juridiction a jugé que ces absences ne caractérisaient pas une incompétence pour l'exécution des tâches au sens de l'article D. 432-4 du code de procédure pénale, entachant ainsi la décision d'une erreur de droit. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées comme sans objet, M. B ayant déjà été reclassé dans un emploi similaire avant l'introduction de la requête.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

17 octobre 2024• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407716

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par un détenu demandant réparation pour des fouilles à nu subies en mai 2024. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a radié cette requête (n° 2407716) des registres du greffe, constatant qu'elle constituait un doublon d'une précédente requête (n° 2407559) tendant aux mêmes fins. Aucune solution au fond n'a donc été retenue sur la demande indemnitaire. Cette décision est fondée sur les principes de gestion des instances prévus par le code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

17 octobre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402770

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision "48SI" du ministre de l’intérieur du 14 mai 2024. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Il a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais celle-ci a été rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SOREL ET ASSOCIES

17 octobre 2024
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300835

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, infirmière titulaire en EHPAD, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’annulation, par un précédent jugement, d’un arrêté de sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’établissement en raison de l’illégalité de cette sanction. Toutefois, il a estimé que le comportement de l’agent, qui aurait pu justifier une sanction moindre de douze mois, exonérait l’administration à hauteur de 80 %. La solution retenue est donc un partage de responsabilité, fondé sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et l’appréciation du lien de causalité entre la faute et le préjudice.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300126

Le Tribunal administratif de Nîmes a statué sur la requête de M. A, qui demandait le versement de la prime de transition énergétique "Ma Prime Rénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, le paiement de 2 320 euros ayant été effectué le 15 janvier 2024, en cours d'instance. En revanche, la demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée comme irrecevable, faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ANAH a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARBIER ET ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Montech pour la transformation d’un garage en habitation. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce désistement étant accepté par le tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 17 octobre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302735

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Montech à la SARL Erwannel pour un lotissement de deux lots. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, enregistré le 11 septembre 2024. Par ordonnance du 17 octobre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302923

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un arrêté du maire de Montech du 2 janvier 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division foncière. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, enregistré le 11 septembre 2024. Par ordonnance du 17 octobre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montech tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303158

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier autorisant une division parcellaire. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A et Mme D contre un arrêté du maire de Toulouse délivrant un permis de construire à la SNC Marignan Occitanie. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte pur et simple enregistré le 11 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement. Les conclusions de la commune et de la société pétitionnaire tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 octobre 2024