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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, M. A a signé un bail pour un logement de type T4 le 22 juillet 2024, rendant ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant la demande de frais fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

16 octobre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2103830

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016, établies selon la procédure de taxation d'office. Sur la régularité de la procédure, le tribunal a jugé que l'avis d'examen contradictoire, bien qu'adressé à son nom de femme mariée, était valide car Mme B avait elle-même utilisé ce nom dans ses déclarations et correspondances. Sur le bien-fondé, l'administration avait appliqué l'article 168 du code général des impôts en raison d'une disproportion marquée entre le train de vie et les revenus déclarés, et Mme B n'a pas apporté la preuve du financement de son train de vie. La demande de décharge a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

16 octobre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104200

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, parents d'élèves, qui demandaient l'annulation de la décision du 19 février 2021 de l'inspecteur d'académie des Alpes-Maritimes prononçant le retrait d'un emploi et la fermeture d'une classe à l'école élémentaire Saint-Martin-de-Gioue de Mougins. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en relevant que le comité technique départemental et le conseil départemental de l'éducation nationale avaient bien été consultés. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 351-1 du code de l'éducation, les effectifs prévus (24 élèves par classe) étant inférieurs aux seuils justifiant le maintien de la classe. La requête a donc été rejetée comme infondée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

16 octobre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106096

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Manan contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2015-2016, suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait des vices de procédure (absence de débat oral et contradictoire, notification irrégulière) et contestait la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société concernant les intérêts de retard et l'amende pour distribution occulte, et a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'amende pour défaut de paiement par chèque, celle-ci ayant déjà été remise. La décision se fonde sur les articles L. 66 et L. 76 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1756 du code général des impôts.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 octobre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200237

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, étudiante en soins infirmiers, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire d'un an prononcée par l'IFSI du CHU de Nice suite à des incidents comportementaux répétés. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction, fondée sur l'arrêté du 21 avril 2007, n'était pas disproportionnée, écartant les moyens d'erreur de fait et de qualification juridique. La demande d'indemnisation pour préjudice moral a également été rejetée.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205821

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale" au lieu d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 5 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, M. B remplissant les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans en raison de son entrée par regroupement familial et de la carte de résident de son père. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2024• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300792

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Bouches-du-Rhône d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir réparation de préjudices résultant de désordres affectant un ascenseur et sa gaine, imputés à divers constructeurs et au contrôleur technique. La requête a été rejetée comme irrecevable, le juge des référés ayant estimé que l’autorisation donnée au président du centre pour agir en justice était entachée d’illégalité, ce qui privait la demande de base légale. Aucune provision n’a donc été accordée, et les conclusions fondées sur la garantie décennale ou la responsabilité contractuelle n’ont pas été examinées au fond.

Avocat : SELARL JOB-RICOUART & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403401

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B épouse C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une expertise relative à sa prise en charge au centre hospitalier de la Conception à compter de mars 2017. Le juge des référés a estimé que la mesure n’était pas utile, faute pour la requérante d’établir un lien avec un litige relevant de la juridiction administrative. La décision applique les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403501

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer des troubles consécutifs à son licenciement pour inaptitude physique. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, faute pour le requérant de rattacher ses troubles à des agissements administratifs susceptibles de donner lieu à un litige relevant de la juridiction administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application d'autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

16 octobre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401190

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 21 mai 2024 qui n'avait pas fait opposition à la déclaration préalable d'EDF pour l'implantation d'un poste de transformation électrique. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, le projet, constituant un ouvrage de distribution d'énergie, relevait de la compétence exclusive du préfet et non du maire pour instruire et délivrer l'autorisation.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200386

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société DG DEVELOPPEMENT, qui contestait le refus de l’administration de lui octroyer l’aide compensant les coûts fixes non couverts pour les mois de janvier à avril 2021. Le tribunal a jugé que l’activité principale de la société, le franchisage, ne figure pas dans la liste limitative des secteurs éligibles prévue par les annexes 1 et 2 du décret du 30 mars 2020. Il a également écarté le moyen tiré de l’activité mixte, rappelant que seul le critère de l’activité principale est retenu. La solution est fondée sur les dispositions du décret n° 2021-310 du 24 mars 2021 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL JURICADJI ET ASSOCIES

16 octobre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200437

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société La Bastide et de M. C contestant des avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le remboursement de frais de relogement d'occupants d'un immeuble frappé d'un arrêté de péril. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur des actes, le défaut de base légale et l'erreur d'appréciation, notamment sur le montant des sommes et l'obligation de relogement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES

16 octobre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302136

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la CNRACL du 2 janvier 2023 fixant à 9 % le taux d'invalidité pour l'attribution de sa rente viagère. La requérante invoquait une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation sur son taux d'incapacité. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne la régularité de la procédure devant la commission de réforme et l'évaluation médicale de son état. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sur le fondement du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : CLAMENCE AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2024• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201181

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête du Groupement des habitants de la rue des Travers et de la rue des Rochers, qui demandait l'annulation de la délibération du 21 mars 2022 de la commune de Hanches constatant la désaffectation d'un terrain en vue de son déclassement. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen juridique, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le simple fait que le terrain soit un espace vert et un lieu de rencontre pour les habitants ne constitue pas un moyen de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives au déclassement des biens du domaine public.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

16 octobre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402574

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de visa de long séjour et du caractère récent du mariage. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

16 octobre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406424

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge aux centres hospitaliers de Montélimar et de Valence (SAMU) à compter du 14 décembre 2023, suite à un AVC. Le juge a fait droit à la requête, considérant l'expertise utile pour déterminer d'éventuels manquements dans les diagnostics et soins prodigués. Un expert spécialisé a été désigné pour évaluer la conformité des actes médicaux aux règles de l'art et proposer, le cas échéant, un partage de responsabilité.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIES

15 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite du préfet de police d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que la demande d'abrogation était sans objet, l'OQTF n'étant pas assortie d'une interdiction de retour, et que le signalement au SIS était légal car fondé sur l'OQTF elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, R. 231-6 du code de la sécurité intérieure, et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203822

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Carlucet et de son comité des fêtes pour concurrence déloyale lors d'une fête villageoise en juillet 2014. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre le comité des fêtes, une association de droit privé relevant du juge judiciaire. Sur le fond, la responsabilité de la commune n'est pas engagée, les arrêtés municipaux autorisant la fête et la fermeture de voies n'étant pas entachés de faute. La requête est donc rejetée.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400811

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 décembre 2023 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme E, ressortissante arménienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en ne prenant pas suffisamment en compte l'ancienneté du séjour en France (neuf ans), la scolarisation de sa fille mineure, son insertion professionnelle stable et ses liens privés et familiaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : LASSORT

15 octobre 2024• 1ère Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21484

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

15 octobre 2024• 3ème chambre