755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
755
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 167
Avec résumé IA
Avocat : ASTERIA AVOCATS
Avocat : SELARL ASTERIO
Avocat : LEGRAND-CASTELLON
Avocat : CHASTEL PRISCILLA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de la société Anthelios Promotion Immobilière, qui contestait le refus du maire de Combloux d’abroger des emplacements réservés et une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.
Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire d'abroger le plan de protection du risque inondation (PPRI) du Val d'Authion, en tant qu'il classe sa parcelle en zone d'aléa modéré. Le juge a considéré que le moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation du zonage initial, était inopérant. En effet, l'obligation d'abroger un acte non réglementaire, comme le classement d'une parcelle, ne s'applique qu'en cas de changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction, ce que le requérant n'a pas démontré. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CASTERA-MINARD
Avocat : CASTEJON
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour provisoire, en raison du vol de son titre de séjour et de l'absence de document valable l'empêchant de travailler et de voyager. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales, notamment en l'absence de justifications de recherches d'emploi ou de démarches pour obtenir un duplicata. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés depuis le 25 juillet 2024 sur le terrain de football communal (parcelle AE 95) à Monchy-Saint-Eloi. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'atteinte à l'affectation du domaine public, des risques pour la sécurité et la salubrité publiques liés à des branchements non autorisés sur les réseaux d'électricité et d'eau, et de l'échec des tentatives amiables. La solution retenue permet l'évacuation des 25 véhicules listés et de tous occupants, au besoin avec le concours de la force publique.
Avocat : CASTELLOTE
Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS
Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD
Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS
Avocat : DE CASTELBAJAC