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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATGEREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505474

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le préfet ayant finalement délivré une carte de résident le 31 mai 2025, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve qu’elle renonce à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ATGER

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503444

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Hautes-Alpes. En cours d’instance, le préfet a finalement autorisé le regroupement familial sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : ATGER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504749

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'irrégularité de la consultation de fichiers de données personnelles, et la violation des articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'absence de décision sur sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : ATGER

5 août 2025• Eloignement 72 heures
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502149

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision du 7 juillet 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A, un demandeur d’asile afghan. Le juge estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation, car l’absence de M. A à son vol d’éloignement était justifiée par son hospitalisation en urgence et son état de santé mentale très dégradé, excluant tout manquement intentionnel. La décision s’appuie sur l’article L. 744-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant toute suspension.

Avocat : ATGER

31 juillet 2025• étrangers JU
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502714

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné les recours de Mme B épouse A contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ATGER Lucie

31 juillet 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501961

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de séjour. Le tribunal a estimé que le silence du préfet de Vaucluse, qui n'avait pas exécuté l'injonction de la cour administrative d'appel de Toulouse de réexaminer sa demande, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATGER

11 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403606

Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de M. B, ressortissant géorgien, aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration d'avoir établi la qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, ce qui a privé le requérant d'une garantie substantielle et a entaché la procédure d'irrégularité. Le tribunal a également relevé que cette carence a eu une incidence sur l'examen de la situation médicale grave de M. B, nécessitant des soins continus, sans toutefois se prononcer sur le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : ATGER

14 février 2025• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307464

Avocat : ATGER

14 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209364

Avocat : ATGER

24 janvier 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309692

Avocat : ATGER

20 janvier 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404236

Avocat : ATGER

6 décembre 2024• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407076

Avocat : ATGER

3 décembre 2024• Eloignement 72 heures
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412357

Avocat : ATGER

3 décembre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407023

Avocat : ATGER

2 décembre 2024• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305383

Avocat : ATGER

29 octobre 2024• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410217

Avocat : ATGER

23 octobre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406202

Avocat : ATGER

21 octobre 2024• Eloignement 72 heures
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400061

Avocat : ATGER

8 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402630

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment un défaut d'examen de sa demande sur le fondement des articles L. 422-10 (recherche d'emploi) et L. 435-1 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et personnalisé de la situation de M. B, en méconnaissance de l'injonction du jugement du 4 octobre 2023. La solution retenue s'appuie sur les dispositions précitées du CESEDA et le principe de motivation des actes administratifs.

Avocat : ATGER

28 août 2024• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407689

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 6 juin 2024 par laquelle le préfet des Hautes-Alpes a refusé de délivrer une carte de résident "réfugié" à Mme C, ressortissante afghane. Le juge a admis l'urgence, caractérisée par la privation des droits sociaux et l'impossibilité d'insertion, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de 48 heures.

Avocat : ATGER

26 août 2024