319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
319
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 821
Avec résumé IA
Avocat : BAUDET
Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS
Avocat : MAUDET-CAMUS
Avocat : SARL MAUDET-CAMUS
Avocat : FRAUDET CECILIA
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 juillet 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de base légale, en appliquant les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issues de la loi du 26 janvier 2024, qui permettent l'assignation à résidence pour une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal à Saint-André-des-Eaux. La juridiction a constaté que l'occupation, par des caravanes et véhicules, était illicite et présentait un risque pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue fait droit à la demande de la commune et de la communauté d'agglomération, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal de Saint-André-des-Eaux. La juridiction a constaté que l'occupation illicite, caractérisée par l'installation de caravanes et des branchements sauvages sur un stade et une piste d'athlétisme, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence. La solution retenue fait droit à la demande des collectivités requérantes, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.