38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
38
Décisions totales
383 581
Ordonnances
232 823
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de quatre requêtes par M. A C et la société civile immobilière Virca contestant une série d'arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Les requérants demandaient l'annulation d'une mise en demeure de réaliser une étude, d'un arrêté d'exécution d'office des travaux, d'une autorisation de pénétrer dans les propriétés, et d'un titre de perception du coût de l'étude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'erreur d'appréciation et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide la légalité des décisions du maire prises sur le fondement des pouvoirs de police spéciale des bâtiments menaçant ruine, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Avocat : AVRIL
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C et de la SCI Virca dirigées contre quatre arrêtés du maire d'Apt relatifs à la mise en sécurité de bâtiments menaçant ruine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur d'appréciation, du détournement de pouvoir et de l'atteinte au droit de propriété, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le maire avait légalement mis en œuvre les pouvoirs de police spéciale des bâtiments menaçant ruine, conformément aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : AVRIL