251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
251
Décisions totales
383 581
Ordonnances
273 615
Avec résumé IA
Avocat : BARTHELEMY
Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ
Avocat : LABARTHE AZEBAZE
Avocat : CABINET BARTHELEMY MATUCHANSKY VEXLIARD POUPOT
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chanteloup refusant un permis de construire pour l’extension d’une serre maraîchère. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juillet 2024. Rien ne s’opposant à ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement pur et simple.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Enduit Déco Peinture. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°20 "Peinture" d'un marché de construction, estimant que le critère "Délais d'intervention" était dépourvu de marge d'appréciation et que son offre avait été dénaturée. Le juge retient que le règlement de la consultation imposait la fourniture d'un planning pour évaluer la cohérence et l'organisation de la prestation, et que la note de 0 attribuée à la requérante sur ce critère était justifiée par l'absence de tels éléments dans son mémoire technique. En tout état de cause, même si cette note avait été revue à la hausse, l'offre de la société requérante restait moins bien classée que celle de l'attributaire, rendant sans objet la demande de suspension de la procédure.
Avocat : SELARL BARTHELEMY PHILIPPON
Avocat : SELAS BARTHÉLÉMY AVOCATS
Avocat : BARTHELEMY AVOCATS
Avocat : JACQUES BARTHELEMY & ASSOCIES
Avocat : INTER-BARREAUX BARTHELEMY AVOCATS
Avocat : SELARL LEMONNIER - BARTHE