1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 925
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 216
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Opérateur partenaire social d'une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Martinique a procédé au retrait de ses agréments d'opérateur social pour l'aide à l'amélioration de l'habitat et le logement évolutif social. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que le courrier litigieux constitue une décision faisant grief, insusceptible d'être regardée comme une simple information. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : BEL
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de démarches de régularisation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Avocat : LUBELO-YOKA