822 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
822
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 171
Avec résumé IA
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Avocat : BERNARD
Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD
Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK
Avocat : BERNARD - HUGUES - JEANNIN - PETIT - SCHMITTER
Avocat : BERNAL
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Manche du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car la notification de l'arrêté ne mentionnait pas clairement les voies et délais de recours, créant une ambiguïté. Sur le fond, après avoir examiné l'ensemble des moyens (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation, etc.), le tribunal les a rejetés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui demandait la condamnation du Centre hospitalier universitaire de Limoges pour responsabilité médicale et l’indemnisation de ses préjudices. L’affaire, relevant du plein contentieux, est close sans examen au fond. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DEBERNARD-DAURIAC
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de M. B ne constituait pas une menace pour l'ordre public, mais a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.