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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

417 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

417

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTHEEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500555

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’arrêté du maire de Fréjus du 3 septembre 2024 portant transfert d’un permis de construire à deux sociétés. Par un acte du 6 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens, l’instance n’en ayant généré aucun.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire de Sérignan s'est opposé à la déclaration préalable pour la modification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'interdiction des antennes relais dans le règlement du plan local d'urbanisme (article UA1) était illégale, car elle n'était justifiée par aucune considération urbanistique, en méconnaissance des articles L. 151-4 et L. 151-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou substitutions de motifs demandés par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106660

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI LBSP visant à annuler la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle la commune de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de consultation des personnes publiques associées, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone Up, et une atteinte à l'économie générale du PLU suite au retrait de l'OAP Oxylane après enquête publique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la SCI n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir le défaut de consultation et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 153-16, L. 132-7 et L. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407906

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 11 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHE

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la commission avait pu légalement fonder sa décision sur le défaut de caractère probant des documents d'état civil présentés, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERTHE

19 mai 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Courchevel du 24 mars 2021 autorisant la signature d’une convention de servitude de cour commune et de passage. Le tribunal a estimé que les membres du conseil municipal avaient été suffisamment informés, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que l’exception d’illégalité soulevée contre une délibération antérieure de déclassement n’était pas recevable, la servitude ne constituant pas un acte d’application de ce déclassement. Le détournement de pouvoir allégué n’a pas été établi. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106677

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Courchevel à la société SNC Solieres pour un projet immobilier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UC7, UC8, UC10.1, UC12, UC13.1 du PLU) et le caractère frauduleux de la servitude de cour commune, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503973

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant saoudien, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 25 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision en vertu de l'arrêté du 10 mai 2019, le lieu d'interpellation étant dans le Pas-de-Calais. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les allégations de défaillances systémiques en Autriche n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation de l'article 3 du règlement n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : BERTHE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503517

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. A, ressortissant arménien. La solution retenue est fondée sur le fait que l'obligation de quitter le territoire français du 13 septembre 2023, qui servait de base légale à l'assignation, avait été implicitement abrogée par la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour le 19 décembre 2023. Par conséquent, l'arrêté litigieux, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était dépourvu de fondement juridique. Le tribunal a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à M. A.

Avocat : BERTHE

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500073

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un citoyen de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent. En l'espèce, M. B remplissait les conditions de résidence légale et ininterrompue de cinq ans prévues à l'article L. 234-1 du même code. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) sont annulées.

Avocat : BERTHELOT

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304571

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 5 septembre 2022, a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'enregistrement de sa demande, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHE

5 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217135

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La décision ministérielle du 19 janvier 2023 s'étant substituée à la décision préfectorale initiale, le tribunal a examiné la légalité de cette seule décision. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement ajourner la demande en se fondant sur la situation administrative précaire du concubin de Mme A, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERTHELOT-DELARUE

29 avril 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495674

Avocat : BERTHELOT

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495674.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500755

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407376

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l'enfant et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409616

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur des migrations ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion personnelle et professionnelle suffisante en France malgré une présence alléguée de sept ans. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été rejeté, les risques d'agression invoqués n'étant pas établis par les pièces produites.

Avocat : BERTHELOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500742

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises. La décision de transfert a donc été validée, entraînant par voie de conséquence le rejet des conclusions dirigées contre l'assignation à résidence.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

21 février 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201590

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, a annulé l’arrêté du 16 février 2022 par lequel le maire de Vailhauquès lui avait refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme était entaché d’une erreur de droit, car l’extension nécessaire du réseau électrique, d’environ 95 mètres, constituait un simple raccordement relevant des équipements propres à l’opération (article L. 332-15 du même code) et non un équipement public. En conséquence, la commune ne pouvait opposer l’absence de prise en charge des travaux d’extension pour refuser le permis.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 février 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour fraude (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement fondé son refus sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur de droit ni défaut d’examen de la vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions précitées et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent