549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
549
Décisions totales
383 581
Ordonnances
281 344
Avec résumé IA
Avocat : BIDAULT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa long séjour étudiant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que les motifs de refus, fondés sur un risque de détournement d'objet du visa, étaient entachés d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive UE 2016/801.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré récemment en France et sans attache familiale, ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1 à L. 542-4 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait assigné à résidence M. B pour 45 jours. Le tribunal considère que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'interdiction de retour sur le territoire français dont faisait l'objet M. B avait été implicitement abrogée par un arrêté postérieur du 18 juin 2024, lui-même annulé par un précédent jugement. En conséquence, l'assignation à résidence n'était pas légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 juillet 2024 prolongeant de trois mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.