1 398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 398
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 168
Avec résumé IA
Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Avocat : SIBILLE
Avocat : BILLET
Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS
Avocat : SCP BILLEBEAU - MARINACCE
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Avocat : BILLONG BILLONG
Avocat : LAGORCE & BILLIAUD AVOCATS
Avocat : BILLEL ZEKRI
Avocat : BILLEBAULT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des étudiants de l’université Toulouse III – Paul Sabatier contestant les modalités d’accès aux formations de santé (MMOP-K) issues de la licence L.AS 2. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, et surtout l’illégalité de la méthode d’harmonisation des notes ayant conduit à leur classement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension demandée risquant de porter une atteinte grave à l’intérêt public et aux droits des étudiants déjà admis, sans qu’il soit possible d’y remédier avant la rentrée. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des étudiants contestant les décisions de l’université Toulouse III – Paul Sabatier refusant leur admission dans les formations de santé (MMOP-K), notamment en médecine, ainsi que les délibérations du jury L.AS 2/3 et les admissions subséquentes. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, l’illégalité de l’harmonisation des notes et des modalités du second groupe d’épreuves, ainsi qu’une rupture d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également relevé que les décisions contestées, notamment celle du 23 octobre 2020, avaient été retirées du relevé d'information du permis, privant d'objet les conclusions dirigées contre elles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces dernières conclusions et rejeté le surplus de la requête. Cette décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.
Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours gracieux contestant sa suspension et la prorogation de son stage par le centre hospitalier de Montauban. Par un mémoire du 26 février 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Il rejette également la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme A aux frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais détenu, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français) et 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Avocat : Billel ZEKRI