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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411652

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à faire progresser l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Nord avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2025, et que M. A n'avait pas produit les documents nécessaires à l'achèvement de l'instruction. En conséquence, le litige étant devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104714

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, brigadier de police, contestant le refus implicite du préfet de police de lui accorder la protection fonctionnelle et demandant réparation pour des préjudices liés à un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les faits allégués par le requérant, notamment sa mise à l'écart, des propos humiliants et le retrait de son arme de service, caractérisaient des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de rejet de la protection fonctionnelle et a condamné l'État à verser à M. B une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

13 décembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302439

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Bidel Services visant à obtenir la communication de documents relatifs à un marché public d'enlèvement de véhicules, notamment les bons de commande et factures de l'attributaire. Le tribunal a jugé que la Ville de Paris avait partiellement satisfait à la demande en communiquant le rapport d'analyse des offres, mais que le refus de communiquer les informations commerciales détaillées (prix unitaires, montants facturés) était justifié par le secret des affaires, conformément au code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au rapport d'analyse et a rejeté le surplus de la requête.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

13 décembre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224671

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 3 octobre 2022 par laquelle le directeur de l'établissement public des fonds de prévoyance militaire et de l'aéronautique (EPFP) a refusé d'allouer une allocation du fonds de prévoyance militaire à M. C. Le tribunal juge que la radiation des contrôles pour invalidité définitive, prononcée par arrêté ministériel du 12 mai 2020 comme imputable au service, suffit à ouvrir droit à cette allocation, sans que le rejet ultérieur d'une demande de pension militaire d'invalidité puisse y faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4123-5, D. 4123-6 et R. 4139-60 du code de la défense.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

13 décembre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401490

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour l’extension d’une construction existante. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, faute de se situer dans une zone urbanisée, et l’article R. 111-2 du même code en raison du risque d’incendie. La commune a fait valoir que le terrain se trouvait dans une zone déjà urbanisée au sens de la loi Littoral et que le projet constituait une extension limitée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

13 décembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401494

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 23 juillet 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division de terrains au lieu-dit "Morteto". Le juge a retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le projet étant situé en dehors d'un village ou d'une agglomération au sens de la loi Littoral et constituant une extension de l'urbanisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral et à l'urbanisation limitée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

13 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le permis de construire modificatif délivré par le maire de Dammarie-les-Lys le 22 mars 2022. Les requérants soutenaient notamment que les modifications apportées au projet initial (aspect extérieur, surface de plancher, déplacement de la structure) constituaient un bouleversement de nature à justifier un nouveau permis, mais le tribunal a jugé que ces changements n'en altéraient pas la nature même. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré d'un défaut d'affichage du permis sur le terrain, et a rejeté les autres griefs, dont celui relatif à la méconnaissance de l'article UE 7 du plan local d'urbanisme, au motif que le permis modificatif ne modifiait pas l'implantation initiale par rapport aux limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

13 décembre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432113

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision du 27 septembre 2024 de l’IFSI Tenon (AP-HP) refusant le redoublement en deuxième année de soins infirmiers de Mme A. Le juge des référés a reconnu l’urgence, car la décision interrompt ses études jusqu’en septembre 2025. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, au regard des exigences de l’arrêté du 21 avril 2007. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

13 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431162

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions après s'être vu notifier un refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 décembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403095

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par M. et Mme C, voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Pont L'Evêque pour un ensemble de 74 logements. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance du dossier de demande, de l'absence de nouveaux avis des services consultés après modifications du projet, et de la méconnaissance des règles de sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et du plan de prévention des risques inondations (PPRI) de la Basse Vallée de la Touques. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

13 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432025

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête du centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'expulsion de M. B d'un logement de la résidence "Les Bois". Le juge des référés a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car M. B avait définitivement quitté les lieux pour le Maroc en 2018 et n'y était jamais revenu. En conséquence, la condition d'utilité requise pour ordonner une mesure de référé n'était pas remplie.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404972

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. B A contestant des refus de permis d’aménager et de construire sur un même terrain à Nanteuil-lès-Meaux. Le requérant soutenait notamment que des permis tacites étaient nés et avaient été illégalement retirés, et que les projets ne méconnaissaient pas les règles d’urbanisme. La commune a opposé l’absence de permis tacite, une situation de compétence liée pour des motifs de sécurité, et a sollicité une substitution de motifs pour fraude. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les décisions de refus étaient légales, notamment au regard des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et UB 3 du PLU, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET TAITHE PANASSAC ASSOCIES

13 décembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405201

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 21 novembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la requête, bien que sommaire, contenait des moyens. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, l'intéressé n'établissant pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

13 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404973

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin. Celle-ci sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, une expertise préventive avant le début de travaux de réaménagement du centre-ville incluant démolitions et construction d'une crèche. Le juge a désigné un expert architecte avec pour mission de constater l'état des immeubles avoisinants, de proposer d'éventuelles mesures conservatoires, et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages futurs. La mesure a été jugée utile car susceptible de se rattacher à un litige futur relevant de la compétence du tribunal en matière de travaux publics.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

13 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307805

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ouvrier de l'État, pour contester la décision du 9 mars 2023 du ministre de l'intérieur retirant son admission à la retraite anticipée pour carrière longue. En cours d'instance, M. A a été admis à la retraite au titre des travaux insalubres par un arrêté du 31 juillet 2024, devenu définitif. Le tribunal a constaté que le requérant s'était désisté de ses conclusions en annulation, ce désistement étant pur et simple, et lui en a donné acte. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

13 décembre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101245

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du ministère des armées à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante entre 1975 et 1999. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance était prescrite, dès lors que le requérant avait acquis une connaissance suffisante du dommage au plus tard en 1999, année de son départ de l’établissement, et que sa demande indemnitaire n’avait été introduite qu’en 2021. Aucune indemnité n’a donc été accordée.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

13 décembre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306955

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. A contestant des refus de permis d’aménager et de construire sur un même terrain à Nanteuil-lès-Meaux. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés municipaux des 3 mai 2023 et 19 février 2024, en retenant que les projets méconnaissaient les dispositions de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme en raison de risques pour la sécurité publique liés à l’insuffisance de la voie d’accès. Il a également écarté les moyens tirés de l’illégalité du retrait de permis tacites et du défaut de procédure contradictoire, en relevant que les maires étaient en situation de compétence liée pour refuser les autorisations. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TAITHE PANASSAC ASSOCIES

13 décembre 2024• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01496

Avocat : CABINET FIDAL (MERIGNAC)

13 décembre 2024• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01876

Avocat : CABINET D'AVOCATS PAUL HASTINGS (EUROPE) LLP

13 décembre 2024• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04574

Avocat : CABINET LAUDE ESQUIER & ASSOCIES

13 décembre 2024• 9ème Chambre