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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414132

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société UNAC. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre pour l’acquisition de débroussailleuses rail route, lancée par SNCF Réseau, en invoquant notamment un défaut de transparence, l’imprécision des critères d’attribution (technique et RSE) et le caractère discriminatoire de certaines spécifications techniques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que les documents de la consultation étaient suffisamment précis et que les critères contestés n’étaient pas discriminatoires. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes d’injonction et de suspension, ainsi que les conclusions indemnitaires, et a condamné la société UNAC à verser 10 000 euros à SNCF Réseau au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERY-CHAINEAU

28 octobre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA00860

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

28 octobre 2024• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00512

Avocat : CABINET FIDAL

28 octobre 2024• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-21PA03494

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

28 octobre 2024• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-21PA03492

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

28 octobre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Boulogne-Billancourt mettant fin à son détachement sur un emploi fonctionnel de directrice générale adjointe des services pour perte de confiance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'entretien préalable ayant été mené par une adjointe habilitée, et que la décision était suffisamment motivée par des éléments factuels accréditant la perte de confiance, conformément à l'article 53 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

28 octobre 2024• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300197

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société Entreprise Boraine de Mécanique, qui contestait la résiliation de son accord-cadre avec Météo-France pour la fourniture de supports pour stations automatiques. Le tribunal a estimé que la décision de résiliation n'était pas entachée d'incompétence du signataire et que les manquements reprochés (retards de livraison répétés, défauts de conformité) étaient suffisamment graves et établis pour justifier la résiliation. Il a également jugé que la sanction n'était pas disproportionnée, les difficultés économiques invoquées par la société ne constituant pas un cas de force majeure l'exonérant de ses obligations contractuelles. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

28 octobre 2024• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00564

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

25 octobre 2024• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407372

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la LPO AuRA contre l'arrêté préfectoral du 27 juin 2024 ouvrant la chasse au tétras-lyre et au lièvre variable dans la Drôme pour la campagne 2024-2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie pour le lièvre variable, faute pour l'association d'avoir contesté l'arrêté en temps utile. Pour le tétras-lyre, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance d'information, méconnaissance de la directive Oiseaux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'environnement.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

25 octobre 2024
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203151

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, sapeur-pompier volontaire, d’une demande d’indemnisation complémentaire pour des préjudices (souffrances endurées et préjudice esthétique permanent) consécutifs à un accident de service survenu le 5 juin 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune de Lorient n’était pas engagée, dès lors que l’indemnisation des sapeurs-pompiers volontaires, régie par la loi n° 91-1389 du 31 décembre 1991, est forfaitaire et exclusive de toute réparation complémentaire fondée sur la responsabilité sans faute. La solution retenue s’appuie sur l’article 19 de cette loi, qui prévoit un régime spécifique de protection sociale, sans ouverture à une indemnisation intégrale des préjudices personnels.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

25 octobre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407374

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de l'association LPO AuRA visant à suspendre trois plans de chasse individuels autorisant le prélèvement de tétras-lyres dans la Drôme pour la campagne 2024-2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de signature et la méconnaissance de la directive 2009/147/CE et du code de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu des données de reproduction stables de l'espèce. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, sans application des frais de justice.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

25 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328792

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de M. B depuis novembre 2019 et de son insertion professionnelle stable comme opérateur en pâtisserie. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans autorisation de travail, et condamne l'État à verser 1 000 euros au conseil du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

25 octobre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2106495

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’une demande de condamnation du CHRU de Rennes pour manquement à son devoir d’information médicale, fondé sur l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné des complications. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre le défaut d’information allégué et les préjudices subis n’était pas établi, et que l’établissement hospitalier n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme C ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

25 octobre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409994

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, M. B ayant été informé et invité à présenter ses observations lors de son audition. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la remise d'un formulaire d'information n'était pas obligatoire pour la validité de l'assignation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204475

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, adjointe technique territoriale, qui contestait sa mutation d'office du lycée Joseph Loth au lycée Le Gros Chêne à Pontivy. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'entraînait ni changement de résidence, ni perte de rémunération ou de responsabilités, ni atteinte aux droits statutaires ou fondamentaux de l'agent. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mutation et le rejet du recours gracieux ont été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'obligation de protection des lanceurs d'alerte (article L. 133-3 du code général de la fonction publique) et le caractère de sanction déguisée, ont été écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

25 octobre 2024• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Rueil-Malmaison de lui délivrer un permis de construire modificatif pour modifier la toiture de sa maison. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, fondé sur l'article UA 11.1 du plan local d'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), n'était pas fondé, car le projet s'intégrait dans un environnement architectural hétérogène. La demande de substitution de motif par la commune, tirée de la méconnaissance de l'article UA 10.1.1.1 sur la hauteur maximale, a également été rejetée. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 24 janvier 2022 et enjoint au maire de délivrer le permis sollicité.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

25 octobre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322602

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 juillet 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en ne prévoyant pas la délivrance d’une carte de séjour temporaire dans l’arrêté de retrait, cette obligation n’étant pas une condition de légalité de la décision. La solution s’appuie sur l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

25 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106487

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté municipal du 27 juillet 2021 par lequel le maire de Grasse ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme n'impose la motivation que pour les décisions d'opposition ou de non-opposition assorties de prescriptions, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : CABINET LEROY-FRESCHINI

25 octobre 2024• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400262

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 août 2023 accordant un permis de construire un parc photovoltaïque. Les requérants se sont désistés de leur requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné les requérants à verser 1 500 euros à la société bénéficiaire au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande reconventionnelle de dommages et intérêts de cette dernière pour absence de préjudice démontré.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

25 octobre 2024• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200698

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus implicite de réévaluation de sa rémunération sur le fondement de l'article 1-2 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a jugé que cette disposition n'implique pas une revalorisation automatique tous les trois ans, mais une réévaluation tenant compte notamment de l'évolution des fonctions et des entretiens professionnels. En l'espèce, Mme A n'a pas démontré d'évolution de ses fonctions depuis 2015 ni apporté de preuves suffisantes sur ses résultats professionnels. Par conséquent, la décision du CHU n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

25 octobre 2024• 4ème Chambre