LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00887

Avocat : CABINET JEAN DEBEAURAIN

18 octobre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01362

Avocat : CABINET POLLONO

18 octobre 2024• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300646

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante au centre hospitalier de Givors, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser une indemnité compensatrice pour ses congés annuels non pris durant ses congés de maladie entre 2017 et 2019. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’insuffisance de motivation, la décision attaquée exposant clairement les délais de report applicables. Sur le fond, il a rappelé que, conformément à la directive 2003/88/CE et à la jurisprudence de la CJUE, le droit au report ou à l’indemnisation des congés non pris pour cause de maladie est limité à quatre semaines (20 jours) par année de référence. En l’espèce, Mme B n’a pas démontré avoir demandé le report de ses congés dans les délais impartis par la réglementation nationale, et son admission à la retraite ne lui ouvre pas droit à une indemnité pour les années antérieures. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

« Précédent731732733734735736737Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THIERRY BRAILLARD ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre s'est fondé sur l'article 21-16 du code civil, estimant que le centre des intérêts familiaux du requérant n'était pas en France, sa conjointe et leurs deux enfants mineurs résidant à l'étranger. Le tribunal a jugé que ce motif n'était entaché ni d'une erreur de fait ni d'une erreur manifeste d'appréciation, et a donc validé la décision de rejet.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

18 octobre 2024• 12eme chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201709

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de Mme A en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, suite à un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal constate que l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 14 556 euros après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet à hauteur de ce montant. Sur la procédure, le juge examine la durée de l'examen contradictoire au regard de l'article L. 12 du livre des procédures fiscales, qui limite cette période à un an, prorogeable dans certains cas. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal se prononce sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : CABINET CAMILLE ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108364

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Pique et Collegramm, qui contestait la réintégration fiscale d’une provision pour risques et charges de 1 700 000 euros au titre de l’exercice 2017. La société avait provisionné la moitié d’un « pas de porte » perçu de la société Chanel, estimant probable son remboursement en cas de non-réalisation de travaux de démolition-reconstruction. Le tribunal a jugé que la charge n’était pas probable à la clôture de l’exercice 2017, aucun élément ne laissant alors prévoir l’impossibilité de réaliser les travaux, et que le montant de la provision n’était pas justifié. La solution est fondée sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui conditionnent la déductibilité des provisions à des pertes ou charges nettement précisées et probables.

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIÉS

18 octobre 2024• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473828

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:473828.20241018• 10ème et 9ème chambres réunies
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212042

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016, issues de revenus distribués par sa société. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification, qui renvoyait à celle adressée à la société. Le tribunal a jugé que cette motivation par référence était suffisante au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, dès lors que le document annexé était lui-même motivé, même en l’absence de justification détaillée du taux de charges retenu. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

18 octobre 2024• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300817

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime naturel. Le tribunal a jugé que cette occupation sans titre constitue une contravention prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, indépendamment de la bonne foi du contrevenant. En conséquence, M. A a été condamné à une amende, dont le montant est fixé dans la limite prévue par l’article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409799

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Crussol Plomb'Elec Energie, qui contestait le rejet de son offre pour le lot 3 d'un marché public de chaufferie. La société invoquait une inadaptation de la note du critère prix, sans préciser de manquement aux obligations de publicité ou de mise en concurrence. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier la valeur des offres, sauf en cas de dénaturation manifeste, ce qui n'était pas allégué. La requête a été rejetée comme non fondée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

18 octobre 2024
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200135

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui a chuté le 28 novembre 2020 sur la voie publique de Saint-Florent en heurtant des câbles de maintien d’une décoration de Noël, et qui demande la condamnation solidaire de la commune et de la société Stell’Artifice, ainsi qu’une expertise médicale. Le tribunal a jugé que la commune est responsable en tant que maître de l’ouvrage public, mais que la présence des câbles constituait un obstacle normal pour un usager attentif, et que M. B avait commis une faute d’inattention en ne les contournant pas. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B et de la caisse primaire d’assurance maladie, et a condamné M. B à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice. La solution retenue repose sur l’application des principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et de l’absence de faute de la commune.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MICHEL TEBOUL

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413161

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour, estimant que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales pour violences intrafamiliales et escroquerie, était insuffisant au regard des circonstances particulières de l'espèce, notamment la cessation des violences et la reprise de la vie commune. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200173

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B contestant le remboursement d'un indu de 10 704 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. La requérante demandait l'annulation du courrier de notification du contrôle et des titres de perception, ainsi qu'une modulation de sa dette. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : le courrier du 4 novembre 2021 constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours, les conclusions contre les titres de perception étaient irrecevables faute de recours administratif préalable obligatoire, et la demande de modulation relevait d'une remise gracieuse que le juge ne peut accorder. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 5 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte aux libertés fondamentales et l'irrégularité liée à la notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sous-jacente. Il a jugé que les restrictions à la liberté d'aller et venir étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif d'exécution de l'OQTF, conformément aux articles R. 733-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 octobre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300832

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime par la société Mr Location de bateaux et sa gérante, dont cinq navires étaient amarrés à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a constaté que les faits établis par le procès-verbal constituaient la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenantes au paiement d’une amende, conformément au décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais des intéressées. Les moyens de défense tirés de la force majeure ou de la bonne foi ont été écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101275

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande visant à engager la responsabilité de la collectivité de Corse et de la commune de Brando pour des inondations répétées de son appartement, causées par le dysfonctionnement d’un regard avaloir et d’un dalot situés le long de la route territoriale RT 20. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la collectivité de Corse en tant que maître d’ouvrage de ces ouvrages publics, ainsi qu’un défaut d’entretien fautif. La collectivité de Corse contestait sa responsabilité, soutenant que les ouvrages litigieux n’étaient pas indissociables de la route et que les désordres provenaient de l’absence d’entretien par la commune de Brando ou de fautes du requérant. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, considérant que les dommages résultaient d’un défaut d’entretien normal des ouvrages relevant de la commune de Brando, et non de la collectivité de Corse, et a mis hors de cause cette dernière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300818

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que cette occupation, constitutive d’un usage privatif permanent, constituait une infraction au sens de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, indépendamment de la bonne foi du contrevenant. En conséquence, M. B a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux, sous astreinte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00889

Avocat : FEVRIER;CABINET ASHURST LLP

18 octobre 2024• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100830

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la délibération n° 2020-039 du 30 novembre 2020 du comité syndical du syndicat départemental d'énergie de la Corse du Sud. Cette délibération imposait une participation financière pour le remboursement d'emprunts uniquement aux douze communes anciennement membres du syndicat intercommunal d'électrification rurale de l'extrême Sud de la Corse. Le tribunal a jugé que cette mesure méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques, car elle faisait supporter une charge spécifique à certaines communes sans justification objective. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit public et les dispositions relatives à la mutualisation des dettes au sein des syndicats mixtes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCL

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200417

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en méconnaissance de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. M. B soutenait bénéficier d’une autorisation d’occupation temporaire délivrée par la commune, fondée sur un arrêté inter-préfectoral de 2010, mais cet arrêté avait été abrogé avant les faits. Le tribunal a retenu que l’occupation sans titre constituait une contravention, condamnant M. B à une amende et ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais du contrevenant. La solution s’appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MOULIN ET ASSOCIES

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul