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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201709

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de Mme A en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, suite à un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal constate que l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 14 556 euros après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet à hauteur de ce montant. Sur la procédure, le juge examine la durée de l'examen contradictoire au regard de l'article L. 12 du livre des procédures fiscales, qui limite cette période à un an, prorogeable dans certains cas. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal se prononce sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : CABINET CAMILLE ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208172

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de TVA pour 2016, issus d'un contrôle lié à leur activité via une société espagnole. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure de rectification et contestaient la qualification d'activité occulte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait respecté la procédure et que les revenus distribués par la société, dont le siège de direction effective était en France, étaient imposables sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET F NAIM

18 octobre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre s'est fondé sur l'article 21-16 du code civil, estimant que le centre des intérêts familiaux du requérant n'était pas en France, sa conjointe et leurs deux enfants mineurs résidant à l'étranger. Le tribunal a jugé que ce motif n'était entaché ni d'une erreur de fait ni d'une erreur manifeste d'appréciation, et a donc validé la décision de rejet.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

18 octobre 2024• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302552

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa nièce. La décision explicite de rejet prise par la préfète du Loiret le 29 septembre 2023 s'est substituée à la décision implicite, rendant la requête recevable. Le tribunal a jugé que la nièce, confiée à Mme D par une délégation d'autorité parentale, n'entre pas dans les catégories d'enfants pouvant bénéficier du regroupement familial selon les articles L. 434-4 et L. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405852

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. M. B a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

18 octobre 2024• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473828

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:473828.20241018• 10ème et 9ème chambres réunies
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108364

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Pique et Collegramm, qui contestait la réintégration fiscale d’une provision pour risques et charges de 1 700 000 euros au titre de l’exercice 2017. La société avait provisionné la moitié d’un « pas de porte » perçu de la société Chanel, estimant probable son remboursement en cas de non-réalisation de travaux de démolition-reconstruction. Le tribunal a jugé que la charge n’était pas probable à la clôture de l’exercice 2017, aucun élément ne laissant alors prévoir l’impossibilité de réaliser les travaux, et que le montant de la provision n’était pas justifié. La solution est fondée sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui conditionnent la déductibilité des provisions à des pertes ou charges nettement précisées et probables.

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIÉS

18 octobre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. A, célibataire et sans charge de famille en France, ne justifiait pas d'une insertion personnelle suffisante malgré une activité professionnelle récente. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, les moyens soulevés étant écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300817

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime naturel. Le tribunal a jugé que cette occupation sans titre constitue une contravention prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, indépendamment de la bonne foi du contrevenant. En conséquence, M. A a été condamné à une amende, dont le montant est fixé dans la limite prévue par l’article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300818

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que cette occupation, constitutive d’un usage privatif permanent, constituait une infraction au sens de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, indépendamment de la bonne foi du contrevenant. En conséquence, M. B a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux, sous astreinte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200135

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui a chuté le 28 novembre 2020 sur la voie publique de Saint-Florent en heurtant des câbles de maintien d’une décoration de Noël, et qui demande la condamnation solidaire de la commune et de la société Stell’Artifice, ainsi qu’une expertise médicale. Le tribunal a jugé que la commune est responsable en tant que maître de l’ouvrage public, mais que la présence des câbles constituait un obstacle normal pour un usager attentif, et que M. B avait commis une faute d’inattention en ne les contournant pas. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B et de la caisse primaire d’assurance maladie, et a condamné M. B à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice. La solution retenue repose sur l’application des principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et de l’absence de faute de la commune.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MICHEL TEBOUL

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100830

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la délibération n° 2020-039 du 30 novembre 2020 du comité syndical du syndicat départemental d'énergie de la Corse du Sud. Cette délibération imposait une participation financière pour le remboursement d'emprunts uniquement aux douze communes anciennement membres du syndicat intercommunal d'électrification rurale de l'extrême Sud de la Corse. Le tribunal a jugé que cette mesure méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques, car elle faisait supporter une charge spécifique à certaines communes sans justification objective. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit public et les dispositions relatives à la mutualisation des dettes au sein des syndicats mixtes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCL

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101275

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande visant à engager la responsabilité de la collectivité de Corse et de la commune de Brando pour des inondations répétées de son appartement, causées par le dysfonctionnement d’un regard avaloir et d’un dalot situés le long de la route territoriale RT 20. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la collectivité de Corse en tant que maître d’ouvrage de ces ouvrages publics, ainsi qu’un défaut d’entretien fautif. La collectivité de Corse contestait sa responsabilité, soutenant que les ouvrages litigieux n’étaient pas indissociables de la route et que les désordres provenaient de l’absence d’entretien par la commune de Brando ou de fautes du requérant. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, considérant que les dommages résultaient d’un défaut d’entretien normal des ouvrages relevant de la commune de Brando, et non de la collectivité de Corse, et a mis hors de cause cette dernière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312932

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, candidat ajourné à l'épreuve spécifique de l'examen pour la licence d'agent sportif organisé par la Fédération Française de Football (FFF). Le requérant contestait notamment la réponse retenue par le jury à une question du questionnaire. Le tribunal a rappelé qu'il ne contrôle pas l'appréciation du jury sur la prestation d'un candidat, mais peut vérifier l'absence d'erreur matérielle dans les réponses retenues. En l'espèce, il a jugé que la réponse choisie par le jury n'était pas entachée d'une telle erreur. Par conséquent, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101276

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour des inondations répétées de son appartement, causées par le dysfonctionnement d’un regard avaloir et d’un dalot sur la route territoriale RT 20. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de M. A, estimant que la responsabilité de la collectivité de Corse n’était pas engagée, faute de lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les dommages. Il a également rejeté les conclusions subsidiaires de la collectivité de Corse tendant à être garantie par la commune de Brando. Enfin, le tribunal a mis à la charge de M. A les entiers dépens et a rejeté les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASABIANCA-CROCE & OLIVA

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223315

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contre l'AP-HP concernant la communication de documents médicaux et financiers (radiographies, facture, devis) et une demande d'indemnisation. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions principales à fin d'injonction, notamment celles demandant un nouveau rendez-vous, car le juge administratif ne peut ordonner des mesures d'exécution qu'en conséquence d'une annulation, et non à titre principal. Sur le fond, le tribunal a constaté que l'AP-HP avait transmis les documents réclamés et que les soins n'étaient pas pris en charge par l'assurance maladie, rejetant ainsi les demandes de communication et d'indemnisation. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de justice administrative et les dispositions des codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219944

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Etoile Sportive Colombienne (ES Colombienne) qui contestait la décision du 2 septembre 2022 par laquelle le comité exécutif de la Fédération Française de Football (FFF) avait accepté la proposition de conciliation du CNOSF, entérinant le résultat du match du 20 mars 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui retirait une sanction contre le club adverse, n'était pas défavorable à l'ES Colombienne au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne lui imposait aucune obligation ni ne lui infligeait de sanction directe. Par conséquent, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 141-4, R. 141-5, R. 141-7 et R. 141-23 du code du sport, qui régissent la procédure de conciliation préalable obligatoire devant le CNOSF.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409799

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Crussol Plomb'Elec Energie, qui contestait le rejet de son offre pour le lot 3 d'un marché public de chaufferie. La société invoquait une inadaptation de la note du critère prix, sans préciser de manquement aux obligations de publicité ou de mise en concurrence. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier la valeur des offres, sauf en cas de dénaturation manifeste, ce qui n'était pas allégué. La requête a été rejetée comme non fondée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

18 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426670

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que le requérant était en arrêt maladie et ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 octobre 2024
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100224

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'association AEADT tendant à la décharge de rappels de TVA pour la période 2014-2018. L'association, qui organisait des bals et ateliers de danse, ne pouvait bénéficier de l'exonération de TVA prévue à l'article 261-7-1° du code général des impôts, faute de démontrer que ses activités présentaient un caractère social, culturel ou éducatif suffisant au sens de ces dispositions. Le tribunal a également écarté l'application du taux réduit de 5,5%, considérant que les prestations étaient soumises au taux normal de 20%.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

18 octobre 2024• Chambre 1