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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402999

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière et publiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 octobre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402962

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulièrement publiée. Il a également validé la fixation du Nigéria comme pays de destination, estimant que la décision était conforme à l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le requérant ne démontrait pas de risque personnel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, le tribunal a jugé que l’interdiction de retour d’un an n’était pas disproportionnée, compte tenu de la situation de l’intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 octobre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403426

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 10 juillet 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la délégation de signature au secrétaire général était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 octobre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2103908

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un titre de perception de 14 580 euros émis à l'encontre de M. A pour une redevance d'occupation du domaine public maritime (2015-2017). L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence de l'auteur du titre, faute de preuve d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a rejeté la demande de décharge partielle, car l'annulation pour vice de forme ne remet pas en cause le bien-fondé de la créance. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 octobre 2024• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401967

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les recours de M. A E C, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 20 novembre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 21 février 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet et a annulé l'arrêté du 20 novembre 2023, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence qui en découlait, en raison d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410096

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement (Irak) suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de notification. Il juge que M. D n'apporte pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Irak, et que la décision ne méconnaît donc pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410003

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2024• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00665

Avocat : CABINET ADDEN MEDITERRANEE (SELARL)

15 octobre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02852

Avocat : CABINET FACTORHY AVOCATS

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410192

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'éloignement résultait de la peine judiciaire et que M. A n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Irak. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00336

Avocat : CABINET FACTORHY AVOCATS;MAÎTRE DAMIEN CONDEMINE

15 octobre 2024• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00340

Avocat : CABINET FACTORHY AVOCATS

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération du 24 mai 2022 par laquelle le conseil municipal de Kintzheim avait abrogé la protection fonctionnelle accordée à M. A, ancien maire. La décision a été censurée pour vice de procédure, en application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que cette abrogation constituait une décision prise en considération de la personne, nécessitant de permettre à l'intéressé de présenter des observations. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite du préfet de police d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que la demande d'abrogation était sans objet, l'OQTF n'étant pas assortie d'une interdiction de retour, et que le signalement au SIS était légal car fondé sur l'OQTF elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, R. 231-6 du code de la sécurité intérieure, et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417240

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de police du 15 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a également admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien irrégulier après expiration d'un visa), en lieu et place du 1° initialement retenu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (création d'une baie vitrée) délivrée par la ville de Paris. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article R. 431-32 du code de l'urbanisme, estimant que le dossier de demande était incomplet faute de produire les contrats relatifs à une servitude de cour commune. Le tribunal a jugé que la transmission d'une convention transactionnelle instituant une zone non altius tolendi et une servitude de vue secondaire était suffisante, et que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du plan local d'urbanisme de Paris.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

15 octobre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418919

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet de police avait refusé à M. A B, ressortissant tunisien, le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "talent-carte bleue européenne" et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur le motif que l'intéressé aurait démissionné pour un emploi à l'étranger, cette circonstance n'étant pas établie et ne constituant pas un motif de refus au regard de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit et de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'auteur était compétent et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Elle a considéré que le refus de renouvellement était légalement fondé sur les articles L. 432-1-1, 441-1 et 441-2 du code pénal, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par le requérant, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou du caractère disproportionné de l'interdiction de retour ne soient retenus.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de police refusait d'admettre au séjour M. B, ressortissant malien, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette décision sur la situation personnelle de l'intéressé, compte tenu de son entrée en France à 16 ans, de son intégration par ses études et ses activités sportives, et de ses liens familiaux et sociaux en France. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417157

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B C A contestant l'arrêté du 11 mars 2024 du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• Section 8 - Chambre 2