LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107330

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le préfet de l'Isère et confirmé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 30 mai 2024, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que M. A ne justifiait pas d'une assimilation suffisante à la communauté française, notamment en raison d'une connaissance insuffisante de la langue française, conformément à l'article 21-24 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

9 octobre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111295

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Ermont. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le projet, accessible par un passage privé non ouvert à la circulation publique, devait être implanté au-delà de la bande des 25 mètres prévue par l'article U2/6 du PLU, ce qui justifiait le refus. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

« Précédent746747748749750751752Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JURIADIS

9 octobre 2024• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412982

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant palestinien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 septembre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise pour permettre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 octobre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425504

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une situation suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de son obligation alimentaire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

9 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2001146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 21 novembre 2019 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement par la société Club Med. Le tribunal a constaté que la Cour administrative d'appel de Paris, par un arrêt définitif du 23 octobre 2023, avait annulé le jugement précédent annulant l'autorisation de licenciement de 2018, et avait jugé cette autorisation légale. En conséquence, la décision contestée de 2019, prise en exécution de ce jugement annulé, se trouvait privée de base légale, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET FLICHY GRANGE AVOCATS

9 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425658

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une ressortissante algérienne d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte, désistement auquel le tribunal a donné acte. En revanche, l’État a été condamné à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

9 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302119

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le refus du musée du Louvre de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident (crise hypertensive) survenu le 17 août 2022 pour un agent. La juridiction a considéré que la décision de rejet du recours gracieux du 16 juin 2023 s'était substituée à la décision initiale du 23 août 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision du 5 décembre 2022, car le recours gracieux a été rejeté par une nouvelle décision. La solution retenue est le rejet de la requête de l'agent, sans que le jugement ne précise explicitement le sort du moyen principal (erreur d'appréciation) dans cet extrait. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

9 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423927

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral constatant la caducité de son droit au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité, celle-ci s'appréciant à la date de son édiction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

9 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402474

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 octobre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105980

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Water Circus, qui exploitait un parc d'activités à Etrembières, et contestait l'arrêté préfectoral du 20 août 2021 ordonnant la fermeture administrative immédiate de son établissement pour 30 jours. Le tribunal a jugé que la mesure était fondée sur les articles L. 3332-15 et R. 3353-2 du code de la santé publique, en raison d'une atteinte à la sécurité publique et d'une infraction liée à la vente d'alcool à un client manifestement ivre, ayant conduit au décès d'un usager. Cependant, la solution retenue est que la fermeture totale de l'établissement était disproportionnée, car une simple interdiction de vente d'alcool aurait suffi. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET MEROTTO

9 octobre 2024• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Staci, qui demandait l'annulation du refus d'indemnisation de la communauté d'agglomération pour les préjudices liés à l'installation illégale de campements de gens du voyage sur ses terrains. La société invoquait une carence fautive de la collectivité dans la mise en œuvre du schéma départemental d'accueil des gens du voyage, fondé sur la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000, ainsi qu'une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a considéré que la décision de refus avait simplement lié le contentieux et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires et injonctives.

Avocat : CABINET BENESTY

9 octobre 2024• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472947

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

9 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:472947.20241009• 8ème et 3ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Submart, qui demandait la condamnation de la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) à l’indemniser pour des préjudices subis lors de travaux de rénovation du réseau de chauffage urbain. La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, en raison de la perte de chiffre d’affaires et de l’impossibilité d’utiliser sa terrasse. Le tribunal a jugé que, bien que les travaux aient causé une gêne, l’accès au restaurant n’a jamais été interdit ou rendu excessivement difficile, et que les pertes alléguées n’étaient pas suffisamment graves pour constituer un préjudice anormal et spécial. En conséquence, la responsabilité de la CPCU n’a pas été engagée, et la demande indemnitaire a été rejetée, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité pour travaux publics.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

9 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02307

Avocat : CABINET BLT

9 octobre 2024• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03742

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

9 octobre 2024• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00503

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Paris — N° CAA75-23PA03743

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

9 octobre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313606

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 4 décembre 2023, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Constatant l’inexécution totale de cette ordonnance pendant 296 jours, le tribunal a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte à hauteur de 7 400 euros, sur le fondement des articles L. 911-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424563

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. D C pour suspendre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le juge a rejeté la demande, considérant que le refus du requérant d'accepter la proposition d'orientation et d'hébergement à Rennes, sans motif légitime, justifiait la décision de l'OFII en application des articles L. 551-15 et L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête en suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424003

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de sa demande tendant à modifier une précédente ordonnance du 26 juillet 2024 qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un récépissé de titre de séjour autorisant à travailler. La requérante s'est désistée après avoir obtenu ce récépissé le 20 septembre 2024. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 octobre 2024