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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant égyptien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation pénale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B A.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400795

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

3 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216950

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société belge Agristo NV, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 198 190 euros. La société n’a pas démontré le lien entre un versement erroné de TVA en février 2021 et le crédit reporté dans sa déclaration de février 2022, ne contestant ainsi pas utilement le motif de refus de l’administration. Le jugement, rendu en plein contentieux, se fonde sur les articles 271 du code général des impôts et 242-0 A à 242-0 L de son annexe II.

Avocat : CABINET BIGNON LEBRAY

3 octobre 2024• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425222

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. A, ressortissant afghan, pour contester le refus du préfet de police de renouveler son titre de séjour « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, le préfet a régularisé sa situation par une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Paris — N° CAA75-24PA00780

Avocat : CABINET JL AVOCAT

3 octobre 2024• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00589

Avocat : CABINET AVOC'ARENES

3 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00912

Avocat : CABINET AG CONSEIL FRANCE

3 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00893

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTMARTRE

3 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00866

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

3 octobre 2024• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00426

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409918

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de notification dans une langue comprise, l'atteinte à la vie privée et familiale, ainsi que la méconnaissance des articles L. 612-2 du CESEDA et 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409935

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 septembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était inopérant, car la prolongation de l'interdiction de retour est prévue par l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en cas de maintien irrégulier sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408471

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme B s'est désistée de ses conclusions aux fins d'injonction et de suspension après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'elle avait dû saisir le juge pour faire valoir ses droits.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406787

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406898

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation du droit d'être entendu, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment détaillé. Il a également jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage leur rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103530

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, agent non titulaire du centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond, contestant l'attestation d'employeur indiquant une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée à son initiative. Le tribunal a annulé la décision du 10 septembre 2021 et l'attestation du 12 juillet 2021, jugeant que le non-renouvellement du contrat de M. A, déclaré inapte à ses fonctions, n'était pas intervenu à son initiative. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail, ainsi que sur les articles 2 et 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, qui assimilent à une privation involontaire d'emploi le non-renouvellement du contrat à l'initiative de l'employeur ou le refus légitime du salarié.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406346

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête est devenue sans objet après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais exposés, le surplus de ses conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408844

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant béninois. Le tribunal retient une erreur de droit, le préfet n'ayant pas contesté que M. A remplissait les conditions de renouvellement de plein droit prévues à l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer une nouvelle carte de résident de dix ans dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans les huit jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PLANCHE, MAMOUDY, RAMALHO (AARPI)

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413946

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412062

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 avril 2024 lui retirant son titre de séjour pour motif frauduleux et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision de retrait est suffisamment motivée et fondée, car M. B a reconnu avoir utilisé une fausse carte d'identité française pour obtenir un contrat de travail, ce qui justifie le retrait sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également les moyens d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire et le pays de renvoi, et juge non établi le risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sénégal.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre