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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409918

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de notification dans une langue comprise, l'atteinte à la vie privée et familiale, ainsi que la méconnaissance des articles L. 612-2 du CESEDA et 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409547

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié" par le préfet du Nord. Le juge a constaté l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du caractère complet du dossier. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409935

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 septembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était inopérant, car la prolongation de l'interdiction de retour est prévue par l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en cas de maintien irrégulier sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408471

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme B s'est désistée de ses conclusions aux fins d'injonction et de suspension après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'elle avait dû saisir le juge pour faire valoir ses droits.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406787

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406898

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation du droit d'être entendu, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment détaillé. Il a également jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage leur rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02226

Avocat : CABINET SOLLBERGER

3 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206502

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Ecully 18 d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de l’absence de procédure contradictoire préalable à une mise en demeure du 17 juin 2020 et de mesures d’exécution irrégulières, décisions annulées par un jugement définitif du 24 mars 2022. Le tribunal a reconnu que l’illégalité fautive de ces décisions engageait la responsabilité de la commune de Villeurbanne, sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est la condamnation de la commune à réparer les préjudices directs et certains de la société, après évaluation des différents chefs de préjudice invoqués.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

3 octobre 2024• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00912

Avocat : CABINET AG CONSEIL FRANCE

3 octobre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303929

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A D pour obtenir réparation des préjudices résultant de deux défaillances successives de sa prothèse de hanche droite : un descellement du cotyle en 2009 (accident médical non fautif) et une rupture de la pièce fémorale en 2012 (responsabilité sans faute). La requérante demandait la condamnation de l'ONIAM pour le premier incident et de l'AP-HP pour le second, ainsi qu'une indemnisation pour défaut d'information. Le tribunal a appliqué les principes de la solidarité nationale (article L. 1142-1 du code de la santé publique) pour le descellement et la responsabilité sans faute du service public hospitalier pour la rupture de la prothèse. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur les demandes d'indemnisation et les conclusions de la CPAM des Hauts-de-Seine.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01647

Avocat : CABINET VOLTA

3 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00589

Avocat : CABINET AVOC'ARENES

3 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216950

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société belge Agristo NV, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 198 190 euros. La société n’a pas démontré le lien entre un versement erroné de TVA en février 2021 et le crédit reporté dans sa déclaration de février 2022, ne contestant ainsi pas utilement le motif de refus de l’administration. Le jugement, rendu en plein contentieux, se fonde sur les articles 271 du code général des impôts et 242-0 A à 242-0 L de son annexe II.

Avocat : CABINET BIGNON LEBRAY

3 octobre 2024• 10ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02200

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIEES

3 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313228

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme F et M. E, agissant en leur nom et pour leurs enfants mineurs, d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des manquements lors de la surveillance de l’accouchement de leur fille D I le 25 novembre 2010, ayant entraîné des séquelles neurologiques et rénales. Les requérants sollicitent des provisions et rentes pour les préjudices subis, tandis que la CPAM du Puy-de-Dôme réclame le remboursement de ses prestations. L’AP-HP conteste la responsabilité, invoquant un rapport d’expertise incomplet et un taux de perte de chance non étayé. Le tribunal a examiné les faits et les textes applicables, notamment le code de la santé publique, pour statuer sur la responsabilité et les préjudices.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Paris — N° CAA75-24PA00780

Avocat : CABINET JL AVOCAT

3 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312868

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande indemnitaire de Mme A B, ressortissante portugaise, qui sollicitait la condamnation de l'État pour le retard dans le traitement de sa demande de reconnaissance de diplôme de préparatrice en pharmacie, déposée en 2020. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que le délai de traitement, bien que long, n'était pas déraisonnable au regard des circonstances et que les informations fournies à la requérante n'étaient pas inexactes. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 4241-7 et R. 4241-9 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00426

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

3 octobre 2024• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00866

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

3 octobre 2024• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-21PA03276

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

3 octobre 2024• 6ème Chambre