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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102078

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, technicien hospitalier stagiaire, contestant la décision de mettre fin à son stage et les décisions subséquentes de réintégration et de suppression d'indemnités. Le requérant soutenait notamment n'avoir pas bénéficié de la formation obligatoire prévue par le décret du 7 juin 2011 et l'arrêté du 21 août 2013, et que les décisions étaient entachées d'erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAVAL FIRKOWSKI

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412062

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 avril 2024 lui retirant son titre de séjour pour motif frauduleux et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision de retrait est suffisamment motivée et fondée, car M. B a reconnu avoir utilisé une fausse carte d'identité française pour obtenir un contrat de travail, ce qui justifie le retrait sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également les moyens d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire et le pays de renvoi, et juge non établi le risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sénégal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406346

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête est devenue sans objet après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais exposés, le surplus de ses conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408844

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant béninois. Le tribunal retient une erreur de droit, le préfet n'ayant pas contesté que M. A remplissait les conditions de renouvellement de plein droit prévues à l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer une nouvelle carte de résident de dix ans dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans les huit jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PLANCHE, MAMOUDY, RAMALHO (AARPI)

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413946

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415946

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé. La requête a donc été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204691

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un agent territorial, qui contestait le refus du maire de Montussan de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral et une "mise au placard" suite à un accident de service. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. A, notamment concernant un délai jugé trop court pour réaliser des entretiens professionnels, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423019

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant gambien détenu, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 fixant son pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français de dix ans. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rappelle que l’autorité administrative est tenue d’exécuter la peine d’interdiction du territoire, sauf risque de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ce que M. A n’a pas établi.

Avocat : CABINET PARIS NESRI AVOCATS

3 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423136

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2012, de son activité professionnelle stable depuis 2020 et de ses liens familiaux sur le territoire. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HAGEGE

2 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206934

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, agent hospitalier révoqué par le centre hospitalier de Montauban pour des faits de maltraitance envers des patients. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment un vice de procédure devant le conseil de discipline et le caractère disproportionné de la révocation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire avait été régulière. Il a jugé que les faits étaient établis et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements. La requête a donc été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 octobre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423202

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant mauritanien, pour contester l'arrêté du préfet de police du 27 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles dans le cadre de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412203

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la procédure d'avis médical, jugeant la délégation de signature régulière et l'avis du collège de médecins de l'OFII valide. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a refusé l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411878

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 avril 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. C justifiait d'une insertion professionnelle stable et d'une progression dans son emploi de menuisier depuis 2019. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C un titre de séjour portant la mention "salarié".

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411942

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488166

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

2 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:488166.20241002• 7ème et 2ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409763

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400372

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SOLOREM. Celle-ci sollicitait une mesure d'expertise afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux d'aménagement de la ZAC Nancy Grand Cœur, incluant la démolition d'une caserne de pompiers. La juridiction a ordonné cette expertise, considérée comme utile pour prévenir d'éventuels litiges liés aux dommages causés par ces travaux publics.

Avocat : CABINET ATTIQUE AVOCATS

2 octobre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202262

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. et Mme A visant à annuler l'arrêté du maire de Vendays-Montalivet du 3 novembre 2021 retirant leur permis de construire une maison avec piscine. Les requérants contestaient ce retrait en invoquant une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en zone littorale. Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que le moyen n'était pas fondé et que la décision de retrait était légale. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

2 octobre 2024• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407892

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'entretien individuel a été mené par un agent qualifié et que l'erreur de genre dans le compte rendu constitue une simple erreur de plume sans incidence. Les moyens tirés d'un risque de traitement inhumain en Espagne et de la présence de sa sœur en France sont jugés insuffisants pour faire obstacle au transfert. La décision applique le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LANDAIS

2 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407941

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait un risque de traitement inhumain en Italie, mais le tribunal a rappelé la présomption de conformité des États membres de l'UE aux normes de protection, notamment la convention européenne des droits de l'homme et le règlement Dublin III. Il a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie, la circulaire italienne de 2022 étant insuffisante à elle seule. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET LANDAIS

2 octobre 2024• Reconduites à la frontière