LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202215

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme et M. H tendant à la décharge des cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2015 à 2017. Le litige portait sur l’application de l’article 81 A du code général des impôts, les requérants soutenant que M. H, travaillant sur des plateformes pétrolières en Angola, était salarié de la société britannique Ensco Plc et non d’une société locale, ce qui lui ouvrait droit à une exonération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne démontraient pas que l’employeur de M. H disposait d’une installation permanente en Europe, condition nécessaire pour bénéficier de l’exonération prévue par l’article 81 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL PAU

20 septembre 2024• CHAMBRE 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2001351

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SARL Ilithia France, qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés et une retenue à la source pour l'exercice 2013. La société était poursuivie pour avoir transféré indirectement des bénéfices à des sociétés roumaines via un groupement européen d'intérêt économique, sur le fondement des articles 57 et 238 A du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l'administration avait suffisamment motivé la proposition de rectification et respecté l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que l'administration démontrait l'existence d'une dépendance économique et d'un avantage fiscal anormal, justifiant le rehaussement et l'application de la retenue à la source.

« Précédent772773774775776777778Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS ESTRAMON ET ASSOCIES

20 septembre 2024• Chambre 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300427

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 743 euros réclamé par la CAF. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable de M. A était tardif, rendant sa requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives au recouvrement des indus. Par conséquent, les demandes de remise gracieuse et d'enquête administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

20 septembre 2024• URGENCES JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400879

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du 25 octobre 2022 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et n'était entachée d'aucun défaut d'examen, d'erreur de fait ou de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre les décisions d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont également été écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 septembre 2024• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100195

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 4 août 2020 par lequel le maire d’Anthy-sur-Léman a retiré son permis de construire du 2 mars 2020. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait n’avait pas été respectée, car le délai de quinze jours accordé à M. B pour présenter ses observations n’avait commencé à courir qu’à compter du retrait effectif du courrier recommandé le 28 juillet 2020, rendant impossible toute réponse avant la décision de retrait du 4 août 2020. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de retrait pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Cette solution s’appuie sur les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET ASEA

20 septembre 2024• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404624

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de ce refus, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HOCHLEX

20 septembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421387

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes, enregistrées sous les numéros 2421387 et 2421388, par lesquelles M. H et Mme G demandent l'annulation des arrêtés du 30 juillet 2024 par lesquels le préfet de police a ordonné leur transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 24, 25, 26 et 3 du règlement Dublin III, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient réguliers et que les garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405204

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a ordonné à M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de quitter le lieu d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) qu’il occupe sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, et que l’état de santé de l’intéressé ne constituait pas, en l’espèce, un obstacle à la mesure d’expulsion.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406653

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le maire de Saint-François-Longchamp autorisait l'EARL Mercier à emprunter une piste située sur des parcelles privées appartenant aux consorts E pour des travaux de rénovation de chalets d'alpage. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave au droit de propriété des requérants et étant susceptible d'être mis en œuvre immédiatement. Il a également relevé qu'en l'état de l'instruction, les moyens tirés de l'incompétence du maire pour justifier cette décision par ses pouvoirs de police administrative créaient un doute sérieux sur sa légalité. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs du maire.

Avocat : CABINET G. MOLLION

20 septembre 2024
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300815

Le Tribunal administratif de Bastia a relaxé M. A des fins de poursuites pour contravention de grande voirie, suite à une saisine du préfet de la Corse-du-Sud. Le préfet reprochait à M. A d'avoir occupé sans autorisation le domaine public maritime en y amarrant son navire à un dispositif d'ancrage fixe. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. A avait installé ce dispositif et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées, sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300833

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux procédures de contravention de grande voirie à l'encontre de la société B Nautic Services et de son gérant, pour avoir amarré quatre navires à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a jugé que l'amarrage de navires sur le domaine public maritime ne constitue pas, en lui-même, une contravention de grande voirie au sens de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, car cette infraction réprime l'implantation d'ouvrages et non la simple occupation par des navires. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes du préfet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404451

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la suspension de l’exécution de l’arrêté et les conclusions aux fins d’injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 septembre 2024• OQTF 6 sem
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2101491

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme C D, agent de la communauté de communes Pyrénées Vallée des Gaves, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt maladie et le titre exécutoire réclamant le reversement de salaires. Le tribunal a annulé l'arrêté du 11 décembre 2020 plaçant Mme D en congé de maladie ordinaire non imputable au service, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux, au motif que la commission de réforme n'avait pas été consultée préalablement, en méconnaissance de l'article 47-6 du décret du 14 mars 1986, privant l'intéressée d'une garantie. En conséquence, l'arrêté du 15 février 2021 maintenant le demi-traitement et le titre exécutoire du 1er juillet 2021 ont également été annulés par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint à la communauté de communes de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois et a rejeté le surplus des conclusions, y compris celles relatives au courrier informatif du 30 novembre 2020, jugé insusceptible de recours.

Avocat : CABINET THALAMAS & LACLAU

20 septembre 2024• CHAMBRE 2
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200550

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A, directeur d’hôpital, contestant la décision du centre hospitalier d’Ajaccio relative à l’attribution de la part « résultats » de sa prime de fonctions et de résultats pour 2021, ainsi que son évaluation professionnelle. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute pour lui d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence d’entretien d’évaluation contradictoire et le non-respect des textes applicables (décrets n° 2010-888 et n° 2012-749). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des actes administratifs individuels contestés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ

20 septembre 2024• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204206

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association "Commission des citoyens pour les droits de l'homme" d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Cambrai de lui communiquer le registre de contention et d'isolement ainsi que le rapport annuel 2020 sur ces pratiques. Le tribunal a annulé cette décision de refus, considérant que ces documents, prévus par l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique, sont des documents administratifs communicables en application du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au centre hospitalier de communiquer ces documents, avec occultation des seules mentions permettant d'identifier les professionnels de santé, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

20 septembre 2024• juge unique (7)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203423

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Hyères à M. B pour des travaux sur la presqu'île de Giens. Les associations requérantes contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment des vices de procédure et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UA 6, UA 7 et UA 3. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU, et a validé la décision attaquée.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

20 septembre 2024• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300285

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de la commune de Sainte-Sigolène, visant à obtenir une indemnité de 2 378 539,75 euros pour les préjudices liés à la pollution aux PCB de sa station d'épuration, était devenue sans objet. Cette conclusion découle du rejet préalable, par un jugement du même tribunal, de la requête au fond de la commune fondée sur les mêmes moyens. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et sur l'appel en garantie formé par le préfet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408455

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205476

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Bluelink d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la ministre du travail du 4 avril 2022, qui avait refusé d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, M. A. La société contestait notamment le motif tiré du non-respect de la procédure interne, soutenant que l’entretien préalable en visioconférence était valable. Toutefois, la société Bluelink s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 31 juillet 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond, en application des articles du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTANCE

20 septembre 2024• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300284

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la commune de Sainte-Sigolène, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 378 539,75 euros en réparation des préjudices liés à la dépollution d'un site industriel pollué aux PCB. La commune invoquait un manquement de l'autorité préfectorale à son obligation de contrôle des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, en application des dispositions du code de l'environnement et du décret n°77-1133 du 21 septembre 1977. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 septembre 2024• Chambre 1