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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302878

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 27 février 2023 par laquelle la préfète du Loiret a rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée pour refuser la demande au seul motif de l’irrégularité du séjour de l’épouse, sans exercer son pouvoir d’appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205719

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mmes H visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Lyon le 24 novembre 2021 pour la rénovation et l’extension d’un bâtiment au 43 rue Saint-Gervais. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence, l’arrêté ayant été régulièrement signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation publiée et transmise à la préfecture. Il a également examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2.2.1.1 et 3.2.3 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon applicable à la zone URm1, mais ne les a pas retenus comme fondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérantes, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée en défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

19 septembre 2024• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401616

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société BC Larrieu visant à obtenir le paiement d'un solde de marché public. La juridiction a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, car le décompte général du marché, signé par la société et devenu définitif, incluait les sommes réclamées et avait été intégralement réglé. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et la société Capy, venant aux droits de la société BC Larrieu, a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune du Haillan au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205213

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2022 par lequel le préfet de police de Marseille avait suspendu son permis de conduire pour neuf mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du même code. Il a également estimé que les conditions de fond des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route étaient remplies, l'infraction étant établie par un appareil homologué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

19 septembre 2024• Juge unique 8
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412442

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de l'Aveyron l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 17 février 2022, qui lui retirait des points et constatait la nullité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable, fondé sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des documents requis.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

19 septembre 2024• Juge unique 8
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407981

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge rappelle que, selon les articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence peut être prononcée même en présence d'un recours suspensif contre une obligation de quitter le territoire français, dès lors que le délai de départ volontaire est expiré. La solution retenue est le rejet de la requête, le moyen tiré de l’absence de décision sur le recours préalable étant inopérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2024• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00243

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413267

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans aux bénéficiaires de cette protection. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 septembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110794

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association "groupement pastoral de Vallouise" contestant la décision du maire de Vallouise-Pelvoux d'attribuer un bail pastoral sur l'alpage de l'Eychauda à un autre groupement. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant à prononcer la nullité de la convention pastorale, cette dernière relevant du droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, de l'absence de publication et de transmission au contrôle de légalité, et de la méconnaissance du droit de priorité prévu à l'article L. 411-15 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

19 septembre 2024• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01095

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02217

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

19 septembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02671

Avocat : CABINET RACINE

19 septembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03748

Avocat : CABINET J.F. CANIS

19 septembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408984

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de délivrer à M. A, ressortissant guinéen, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant, et d'examiner sa demande sous trois mois. La condition d'urgence a été reconnue, car l'absence de récépissé empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour, de travailler et de s'inscrire à l'université. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de délivrer un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409194

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mars 2025, lui permettant de travailler et de circuler. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205361

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'un visa long séjour), ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de cette pièce rendait impossible l'instruction de la demande. La requête a donc été déclarée irrecevable, sur le fondement des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204944

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour en qualité de salariée opposé par le préfet de l'Hérault. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas que son maintien en France était justifié par l'intérêt supérieur de son neveu, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424013

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301419

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 7 septembre 2022 par laquelle le garde des sceaux avait transféré M. B du centre pénitentiaire de Meaux vers le quartier de prise en charge de la radicalisation de Vendin-le-Vieil. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que la décision avait été prise sans avoir recueilli l'avis préalable du juge de l'application des peines et du procureur de la République, en méconnaissance de l'article D. 211-28 du code pénitentiaire, et sans qu'aucune urgence ne soit démontrée. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 septembre 2024• 6e Section - 3e Chambre