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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400901

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 4 août 2022. La mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour déterminer d’éventuels manquements et évaluer les préjudices. Le tribunal rejette la demande de pré-rapport, aucune obligation légale n’imposant cette formalité, et écarte la demande de l’hôpital relative à la charge des frais d’expertise, celle-ci étant prématurée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AB INITIO

18 septembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204564

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son traitement n'était pas disponible dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la préfète du Loiret n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 septembre 2024• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203786

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 5 août 2022 par lequel la préfète du Loiret a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante laotienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal juge que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car Mme B vit en concubinage avec un réfugié laotien titulaire d'une carte de résident et a un enfant français, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale hors de France. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 septembre 2024• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402892

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec sa fille née en France et son père présumé français. Le tribunal a estimé que la paternité de ce dernier était contestable et que Mme C n'établissait pas de liens familiaux stables en France, ni que son enfant ne pourrait pas la suivre au Congo. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et proportionnée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 septembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403540

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BIBARD AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02401

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 septembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de lui délivrer un procès-verbal de réception à titre isolé pour un véhicule d’importation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d’un vice propre de la décision de rejet du recours gracieux (défaut de motivation) était inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de la route et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES

18 septembre 2024• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406596

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire une école délivré par le maire de Ballaison le 27 juillet 2023. Les requérants invoquaient plusieurs moyens tirés de l’insuffisance du dossier de permis de construire et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme, notamment en matière de volumétrie, de qualité architecturale, de plantations, de stationnement et d’accès. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande a donc été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MEROTTO

18 septembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Siméon-de-Bressieux. Celle-ci sollicitait la condamnation solidaire de trois constructeurs à lui verser une provision de plus de 585 000 euros pour des désordres affectant une chaufferie bois, sur le fondement de la garantie décennale. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la commune était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de production des contrats de marchés publics liant les parties et de l'impossibilité de déterminer la part de responsabilité de chaque constructeur au vu du rapport d'expertise. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

18 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301351

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) de valider l’unité d’enseignement PST 218, nécessaire à l’obtention du diplôme de psychologue du travail. La requérante invoquait l’incompétence de la commission pédagogique et l’application d’une note de règlement entrée en vigueur après son inscription. Le tribunal a jugé que la note de règlement n° 2022-05/DNF, applicable à compter du 1er septembre 2022, régissait la validation des unités effectuée postérieurement à cette date, et que la commission était compétente. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité, estimant que des situations différentes peuvent justifier un traitement différencié. La décision s’appuie sur le décret n° 88-413 du 22 avril 1988 et le code de l’éducation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

18 septembre 2024• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402822

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, la préfète du Loiret a abrogé l'arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 19 août 2024. Mme B s'est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 septembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407745

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière de l'intéressé et non sur un refus de titre de séjour, rendant inopérant le moyen tiré de l'illégalité de ce refus. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences conjugales et sur mineur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403118

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407659

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, l'Allemagne ayant accepté sa reprise en charge. Il a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404932

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403698

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS SOPREMA ENTREPRISES. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 18 213,88 € HT par l'office public de l'habitat EST ENSEMBLE HABITAT, au titre d'un solde de marché public de travaux. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, faute pour la société requérante d'avoir établi avoir régulièrement notifié son projet de décompte final au maître d'ouvrage, condition nécessaire pour faire courir le délai de notification du décompte général et faire naître un décompte général définitif tacite.

Avocat : CABINET AGORA AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2024
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303312

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par le centre hospitalier Emile Durkheim d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes des désordres affectant les réseaux humides du nouvel hôpital d'Epinal (pertes de pression, présence de limailles et de téflon). Plusieurs parties mises en cause, dont les sociétés Aerocom et Co systèmes de communication et Soderec, ont demandé leur mise hors de cause en soutenant être étrangères aux prestations litigieuses, tandis que d'autres ont formulé des protestations et réserves. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, ordonné une mesure d'instruction confiée à un expert, et rejeté les demandes de mise hors de cause et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatives aux mesures d'expertise en référé.

Avocat : CABINET ENDROS-BAUM ASSOCIES

18 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sans faire droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408204

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de transfert de Mme A vers l’Espagne, prise par le préfet du Nord le 30 juillet 2024, au motif que l’entretien individuel prévu à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n’avait pas été mené, ce qui a privé la requérante d’une garantie essentielle. En conséquence, la décision d’assignation à résidence, fondée sur ce transfert, a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2106243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 578 439,44 euros dirigée contre la commune d’Audenge, en raison du préjudice subi suite à l’achat de terrains qu’il estimait constructibles sur la foi d’actes administratifs (PLU, certificats d’urbanisme, décision de non-opposition à déclaration préalable) qu’il juge illégaux au regard de la loi Littoral (article L. 121-8 du code de l’urbanisme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que les terrains en cause étaient situés dans un secteur déjà urbanisé au sens de la loi Littoral, ce qui rendait leur constructibilité légale. Cette solution s’appuie sur l’application des dispositions du code de l’urbanisme et de la loi ELAN, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

18 septembre 2024• 2ème Chambre