1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 780
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 050
Avec résumé IA
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Avocat : BLANCHOT
Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL
Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO
Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 novembre 2022 retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable était régulière, M. B ayant pu présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que le retrait, fondé sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifié par les condamnations pénales répétées de l'intéressé pour travail dissimulé et emploi d'étrangers sans titre. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des faits, et le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.
Avocat : BLANC
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône et la commune de Marseille pour ordonner l'expulsion de la SAS SC, occupante sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public maritime. La solution retenue est que la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse, l'occupation étant illégale. Toutefois, le juge a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une libération des lieux avant le 30 septembre 2024, en l'absence de perspective immédiate de travaux ou de résiliation de la convention d'occupation. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : BLANCHARD
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Marseille et le préfet des Bouches-du-Rhône pour ordonner l'expulsion de la SAS SC, occupante sans droit ni titre d'une dépendance du domaine public maritime. La solution retenue est que la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse. L'urgence est caractérisée par la nécessité de mettre fin à l'occupation illégale et de permettre la réalisation de travaux de réhabilitation conformément à l'autorisation d'occupation temporaire délivrée par l'État. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet du Nord du 3 décembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.
Avocat : GATEAU LEBLANC
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Mantes-la-Jolie qui demandait l'expulsion de l'association LFM Radio (Elles FM) des locaux qu'elle occupe sans titre depuis le 31 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la commune n'établissant pas la nécessité de réaliser des travaux avant la rentrée de septembre 2024, et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée. La demande de la commune a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.
Avocat : BLANCHETIER
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 30 juillet 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A s'étant maintenu irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire sans délai. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la mesure proportionnée.