1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 883
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 617
Avec résumé IA
Avocat : CABINET BOULAN-KOERFER, PERRAULT & ASSOCIES (SCP)
Avocat : BOULANGER
Avocat : SELARL MICHEL TEBOUL
Avocat : BOULLOUD
Avocat : BOULEGUE
Avocat : LEBOUL
Avocat : BOULA
Avocat : TOUBOUL
Avocat : BOULEAU
Avocat : TOUBOUL-ELBEZ
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : CABINET TEBOUL
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête est transmise au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant est placé en rétention à Plaisir (Yvelines). La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, mineur non émancipé, qui demandait la suspension du refus de visa délivré par le consul général de France à Tunis. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la demande, le requérant ne disposant pas de la capacité juridique pour agir en justice. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : MAHBOULI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la durée de l'assignation n'était pas disproportionnée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Melun, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours de M. A contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.
Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, qu'il n'y avait ni défaut d'examen ni erreur de fait, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridictionnelle.