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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRIEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la pathologie de la requérante, bien que douloureuse, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature consentie par le préfet du Val-d'Oise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : BARBE GABRIEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500813

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa relation et de l'absence d'insertion socio-professionnelle établie. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir visant à faire obstacle à son mariage, la décision n'ayant pas cet objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500166

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'autorisation de travail est une condition de fond et non de recevabilité, et a estimé que la demande de titre de séjour avait été déposée après l'expiration du précédent titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407182

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile déposée postérieurement à l'arrêté n'affectait pas sa légalité, mais seulement son exécution en vertu de l'article L. 541-3. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

5 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506348

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et précisait les faits, notamment les condamnations et la situation familiale. Il a ensuite jugé que la préfète avait suffisamment examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence, de la menace à l'ordre public et des liens familiaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : LAUBRIET

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506353

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer sur le fond. Il se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Grenoble, en application des articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, motivé par le lieu de résidence de l’intéressé (Saint-Martin-d’Hères, Isère) après son assignation à résidence.

Avocat : LAUBRIET

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407121

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation au regard de l'accord franco-espagnol de réadmission du 26 novembre 2002, une violation de l'article 5 de cet accord et de l'article 7 de la directive 2008/115/CE, ainsi que des moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407127

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante souffrait d'une pathologie nécessitant un traitement indisponible en Arménie, et le préfet avait statué sans avoir recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'éloignement effectif ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le fond, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

26 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302173

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A contestant la décision du ministre du travail du 17 octobre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire, après que l'inspecteur du travail s'était déclaré incompétent. Le tribunal a rejeté les conclusions de la MAIF tendant à l'annulation de cette décision ministérielle pour retrait tardif, jugeant que le ministre pouvait légalement retirer sa décision implicite de rejet dans un délai raisonnable. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme A bénéficiait de la protection des salariés protégés jusqu'au 26 avril 2023, et que l'inspecteur du travail avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétent. Cependant, le tribunal a considéré que le ministre avait pu régulariser la situation en autorisant le licenciement, et que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves, sans constituer une discrimination. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A et de la MAIF, confirmant la légalité de la décision du 17 octobre 2023.

Avocat : FROMONT BRIENS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-1900823

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de la société L'Hydroélectrique de Brieux, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2018 imposant la mise en conformité de ses ouvrages hydroélectriques. Cette décision intervient après le dépôt d’un rapport d’expertise et une tentative de médiation. Les frais d’expertise, taxés à 14 761,56 euros, sont partagés par moitié entre l’État et la société requérante. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et statuer sur les dépens.

Avocat : LE BRIERO

16 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308663

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois dont neuf avec sursis, infligée par le garde des sceaux, ministre de la justice, le 13 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, de défaut de matérialité des faits, de disproportion de la sanction, d'erreur de droit et de détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : BRIERE

25 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304993

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 5 avril 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, avait suspendu provisoirement M. B, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, pour une durée de quatre mois. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur des faits de faux en écriture publique, était entachée d’une erreur d’appréciation, car l’intéressé avait changé d’affectation avant la décision, rendant inutile la mesure conservatoire pour l’intérêt du service. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique et l’article 441-1 du code pénal. L’État a été condamné à verser 1 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BRIERE

25 février 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104684

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Fiducial Staffing d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la ministre du travail du 1er mars 2021, relative à une mise en demeure d’évaluer les risques de contamination par la covid-19. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 3 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 février 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : FROMONT BRIENS LYON

14 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500969

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du 24 janvier 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la présence de ses frères et sœurs réfugiés en France pour que celle-ci soit désignée comme État responsable, sur le fondement des articles 9 et 10 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la situation de dépendance alléguée par M. A C, hébergé et entretenu par son frère, ne caractérisait pas un lien de dépendance suffisant au sens de l'article 16 du même règlement pour déroger aux critères de responsabilité. En conséquence, la décision de remise aux autorités espagnoles a été jugée légale et non disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LAUBRIET

13 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500989

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A, ressortissant somalien, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant soutenait que l'Autriche, ayant rejeté sa demande d'asile, n'était plus responsable de sa demande. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la motivation de l'arrêté, mais a jugé cette erreur sans incidence sur la légalité de la décision, faute pour l'intéressé de démontrer que les autorités autrichiennes avaient pris et exécuté une mesure d'éloignement à son encontre, condition prévue à l'article 19 du règlement pour faire cesser les obligations de reprise en charge.

Avocat : LAUBRIET

13 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501614

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant un arrêté du préfet de l'Allier du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une audience publique.

Avocat : LAUBRIET

13 février 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le comité social et économique de la société CWT SAS d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le directeur régional de la DRIEETS Île-de-France a homologué le document unilatéral fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Le requérant soutenait principalement que les mesures d’accompagnement du PSE étaient insuffisantes au regard des moyens du groupe. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration avait correctement vérifié la conformité du PSE aux articles L. 1233-57-3, L. 1233-61, L. 1233-62 et L. 1233-63 du code du travail, et que les mesures prévues étaient proportionnées aux moyens du groupe et à l’ampleur du projet de licenciement.

Avocat : CABINET FROMONT BRIENS

5 février 2025• 9ème Chambre